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  • Quem somos

    Prior Dom Tomás de Aquino Endereço para correspondência Sociedade Civil Mantenedora do Mosteiro da Santa Cruz Caixa Postal 96582 – Nova Friburgo – RJ CEP: 28610-974 e-mail: mostsantacruz@gmail.com Telefone: [55] 22-2540.1136 Horários e dias em que se atende o telefone: de terça-feira a sábado, das 15h às 16h. Localização: 22º 11′ 18,92″ S e 42º 32′ 57,47″ W Como Chegar ao Mosteiro: Visualize Mapas e Instruções – Clique aqui Horário Monástico 03:30 – MATINAS, seguidas da “Lectio Divina” 06:00 – LAUDES, seguidas de oração mental 07:00 – Café da manhã 07:30 – PRIMA, seguida de aulas 11:00 (ou 10:00 aos Domingos e Grandes Festas) – TERÇA e MISSA CONVENTUAL 12:00 – SEXTA seguida de almoço 14:15 – NOA, seguida de trabalho manual 17:00 – VÉSPERAS, seguidas de oração 18:00 – Jantar 18:45 – Capítulo 19:00 – COMPLETAS 20:00 – Apagar as luzes #SobreoMosteiro

  • Bulletin No. 47

    BULLETIN DE LA SAINTE CROIX Nº 47 JUIN 2012 Chers amis et bienfaiteurs, Grâce aux sœurs de l’Institut de Notre-Dame du Rosaire notre école a été ouverte de nouveau. Originaires d’une communauté d’Anápolis, en pleine croissance, elles sont arrivées à Fribourg le 21 Décembre. Sans perdre une minute, elles ont commencé les préparatifs pour la réouverture du collège. Aussi bien la partie administrative du collège que les dépendances avaient besoin de réparations que seul un effort continu et intense pouvaient, dans un délai aussi court, réaliser, car nous voulions commencer les cours au début du mois de Février. Dieu merci, nous ne manquons pas d’aide ni du côté de l’inspection scolaire, ni de la part des parents, des amis et des entrepreneurs professionnels. Nous remercions tout particulièrement l’aide généreuse des bienfaiteurs, sans lesquels rien n’aurait pu être fait. Notre collège, pour l’instant, ne peut pas être payant en raison de ses statuts. En outre, nous avons quelques enfants dont les parents ne peuvent pas se permettre une contribution juste du collège. Nos charges salariales, bien que pas très élevées sont plus grandes que notre revenu actuel. Merci à tous ceux qui peuvent nous aider dans ce travail avec une petite contribution mensuelle, si minime soit-elle. Une sœur tient le rôle de directrice , de secrétaire et de professeur de la troisième à la cinquième année, ce qui facilite grandement le fonctionnement du collège. Que les saints patrons de l’Institut de Notre-Dame du Rosaire, saint Dominique et sainte Catherine de Sienne, obtiennent de Dieu, avec saint Benoît et sainte Scholastique, toutes les grâces nécessaires pour que ce projet porte ses fruits, trente, soixante ou cent pour un, comme dit l’Evangile. Dom Prieur DOCTRINE La connaissance de Dieu, soleil de l’âme La connaissance de Dieu, en grandissant dans notre âme, fait grandir notre âme ; elle l’illumine et la féconde. Toute la vie raisonnable sort, comme l’arbre du germe, avec des développements progressifs, d’une double notion fondamentale, la notion de cause et la notion de fin. Remonter des effets à la cause est le propre de la vie intellectuelle ; agir pour une fin, et une fin bonne, est le propre de la vie morale. Or, Dieu est à la fois la cause suprême de laquelle tout découle, et la fin dernière vers laquelle tout converge. En cette double qualité, il commande, du haut de sa majesté infinie, à tous les actes de notre vie intellectuelle et morale. Et sa connaissance est indispensable au développement des facultés de notre âme. 1º – Cette connaissance est le soleil de notre intelligence. A mesure que notre raison approfondit la cause universelle de tout être, elle se rend compte de l’harmonie du monde, des lois immuables qui le régissent, des relations entre les différents êtres qui le composent, de l’enchaînement des causes secondes qui participent chacune dans une limite variable à l’activité productrice et infinie de Dieu. 2º – Elle est la boussole de la vie morale. Car Dieu, comme bonté suprême, est la fin de toute créature ; c’est à lui que doivent être rapportés tous les actes de notre vie ; c’est, par comparaison avec lui, que nous jugeons du degré de bonté de toutes choses. Aussi ne faut-il pas nous étonner si saint Thomas nous dit : « La première chose qui se présente à l’homme atteignant l’âge de raison, est de penser à Dieu, comme étant la fin suprême à laquelle tout doit être ordonné. » (Iª IIae, q. LXXXIX, a. 6, ad 3um.) Qu’arriverait-il donc, si l’homme était vis-à-vis de Dieu dans un état d’ignorance absolue ? Il arriverait que, semblable aux animaux, il ne jouirait jamais d’une vie vraiment et proprement raisonnable. Car, qu’est-ce que l’homme agissant en être raisonnable, sinon l’homme prenant possession de sa vie et l’ordonnant à une fin ? Or, comment l’homme serait-il à même de déterminer un but à son existence, s’il ignorait Dieu, qui est la fin de tous les êtres ? En cet état, sa conscience resterait sans boussole et, quoique possédant une notion confuse du bien et du mal, il ne saurait discerner le vrai bien ni le vrai mal. Il nous est difficile de sonder la profondeur des ténèbres où se mourrait une âme qui ne connaîtrait pas Dieu, précisément parce que, nés dans une société chrétienne, nous nous sommes trouvés plongés, et même à notre insu, dans la connaissance de Dieu, comme l’œil en plein jour, par le fait même qu’il s’ouvre, est baigné dans la lumière. En pays chrétien, la notion de Dieu s’empare bon gré mal gré des esprits. Ceux même qui, par une incroyable effronterie, osent nier Dieu, ceux-là mêmes bénéficient dans leur intelligence des lumières qu’y fait pénétrer la connaissance de Dieu. Et s’ils n’étaient éclairés de Dieu, ils n’auraient pas seulement la faculté de le nier. Mais jetons les yeux sur ces peuplades sauvages dont l’état d’extrême dégradation nous épouvante ; nous y verrons le résultat d’un obscurcissement de la notion de Dieu. Et encore, remarquons-le, cette notion n’est pas disparue, mais seulement altérée, matérialisée. Ces hommes ont vaguement l’idée du Régulateur suprême, dont parle saint Thomas. Pour concevoir ce que deviendrait l’homme absolument isolé de toute notion de Dieu, il faut donc descendre encore, et descendre presque au niveau de la brute. Car c’est la faculté de connaître et d’aimer son Créateur, qui forme la démarcation essentielle entre l’homme et l’animal. Celui-ci imite par son instinct les œuvres de la raison ; mais il reste radicalement incapable de prier et d’adorer. Au contraire, plus la connaissance de Dieu grandit et se dégage des erreurs grossières, plus elle devient spirituelle, plus l’homme s’élève et se rapproche de l’ange ; plus aussi la société humaine entre en possession de la civilisation vraie et de la vraie liberté. Car il n’y a que la vérité qui rende libre, dit Notre-Seigneur. De la sorte, l’état de civilisation d’un peuple correspond au degré d’élévation et de pureté de la connaissance de Dieu. C’est l’idée d’un Dieu unique, au nom incommunicable, qui a fait le peuple juif dont la vitalité est si prodigieuse. C’est l’idée d’un Dieu, Père des hommes, qui fait la société chrétienne, dont le lien est la charité. Et non seulement cette idée chez les chrétiens est très pure, très élevée ; mais elle est à l’état d’universelle diffusion. Ainsi l’avaient annoncé les prophètes comme caractère des temps évangéliques. « Les bêtes sauvages, dit Isaïe, n’auront plus puissance de nuire ni de tuer sur la montagne sainte, parce que la terre sera remplie de la connaissance de Dieu, comme des flots d’une mer débordée. » (Is. XI, 91.) « L’homme, dit Jérémie, n’aura plus besoin d’enseigner son prochain ou son frère, en lui disant : Apprends à connaître le Seigneur. Car tous, dit le Seigneur, me connaîtront, du plus petit au plus grand. » (Jer., XXXI, 34.) Voilà bien la connaissance de Dieu passée dans le domaine public et rayonnant dans tous les esprits ; et le fruit de ce rayonnement splendide est une sécurité universelle. Tel est le don que Notre-Seigneur a fait aux hommes. Aujourd’hui, hélas ! on veut leur arracher ce don. On prône l’instruction sans Dieu. On veut repousser l’humanité à l’état des brutes, duquel, d’ailleurs, on la prétend issue. Et remarquez l’habileté infernale de ces fauteurs d’athéisme.Ils ne se proposent pas tant de nier Dieu que de faire le silence autour de son nom trois fois saint. Ils traitent, comme n’existant pas, Celui par qui tout existe. Conduite pire que le blasphème et plus dangereuse encore ! Celui qui nie Dieu contribue à sa manière à entretenir la notion de Dieu dans les esprits ; ne pas parler de Dieu est bien autrement redoutable. Par là on souffle sur la lumière, on l’éteint, on fait la nuit. A certaines gens, il faut la nuit pour opérer. Heureusement pour les sociétés humaines, on ne souffle pas le soleil, on n’éteint pas Dieu. Conclusion pratique : O parents, ô maîtres chrétiens, ô prêtres de Jésus-Christ, réfléchissez à ceci, que l’enfant, parvenu à l’âge de raison, doit choisir Dieu comme sa fin dernière ; qu’au moment où il prend possession de lui-même, il doit se donner à Dieu. Préparez, par vos instructions et vos exhortations, ce moment doux et redoutable. Que l’enfant apprenne de bonne heure à connaître Dieu comme le vrai Bien. Répétez-lui, dès qu’il pourra vous écouter, qu’il est créé et mis au monde pour connaître Dieu, l’aimer, le servir ici-bas, le posséder éternellement un jour. En un mot, dirigez de telle manière les élans de son âme, qu’il lui devienne tout naturel de se jeter dans les bras de Dieu, sitôt qu’il le connaîtra distinctement. On exalte, et à juste titre, l’importance d’une bonne première communion. Qui donc fera ressortir l’importance de ce premier acte, par lequel l’enfant se donne à Dieu dès les premières lueurs de sa raison ? Qui donc dira le retentissement de cet acte sur sa vie tout entière ? Oh ! heureux, heureux l’enfant qui entre dans la vie raisonnable par un acte d’amour de Dieu ! CHRONIQUE 8 décembre – Immaculée Conception Belle cérémonie à l’Institut de Notre-Dame du Rosaire à Anápolis, dans lequel cinq sœurs font leurs premiers vœux temporaires, trois candidates ayant obtenu le voile des novices et une sœur renouvelle ses vœux. Deux moines de Santa Cruz assistent à la cérémonie. 19 décembre Messe du septième jour à Saint José dos Campos pour le repos de l’âme de Marie Espérance, sœur du capucin frère Pacifique, de Morgon. 21 décembre Arrivée des Sœurs de l’Institut de Notre-Dame du Rosaire, Sœur Mary Francis, Soeur Marie-Thérèse, Sœur Marie-Cécile, Sœur Marie de Lourdes, et les novices: Sœur Camile, sœur Elisabeth et Sœur Christina. 24 décembre Arrivée d’amis de la ville d’Abagé de la Bahia. Groupe de jeunes qui s’intéressent à la Tradition. 27 décembre Pré-inscription pour l’école Saint-Benoît et sainte Scholastique. Pour commencer, deux enfants: Hélène et Paul. 28 décembre Visite de Mme Meir et Suzana de Maringá (Paraná). 31 décembre Les moines renouvellent leurs vœux à la fin de notre retraite annuelle. 1 janvier Messe chantée en la présence du professeur João Carlos Rosolini maître de chœur d’une chorale de garçons à Santa Luzia dans l’état de Minas Gerais. Le professeur João Carlos reste quelques jours avec nous et nous donne d’excellentes leçons de chant ainsi qu’aux sœurs de l’Institut de Notre-Dame du Rosaire. 4 janvier Distribution des charges de chacun des moines pour l’an de grâce 2012. Résolution annuelle de notre communauté : le bon zèle. 8 janvier Arrivée d’hôtes de Recife : le colonel Jessé et son fils Paul. 12 janvier Arrivée de Raoul de la ville de Maringá qui se prépare pour aller à Avrillé, dans l’Ordre de saint Dominique, avec deux autres amis : Renan et Luiz Carlos. 23 janvier Arrivée du R. P. Ernesto Cardozo qui vient pour les confessions extraordinaires. 24 janvier Départ du Père Cardozo qui nous fait une conférence dans l’après-midi sur les corps incorruptibles. Arrivée du Père Fernando, de Luiz Carlos et Renan, du groupe de fidèles de Maringá. 26 janvier Départ du Père Fernando, après avoir vu les sœurs et après leur avoir donné les conseils nécessaires pour poursuivre leur belle vocation de former les esprits et les cœurs des enfants de la connaissance et l’amour de Dieu. 14 février Arrivée de la supérieure des Sœurs Rosarianas, accompagnée par Sœur Véronica et sœur Marie du Perpétuel Secours. 15 février Départ de nos amis de Maringá pour la France, vers Avrillé. NOTE du cellérier Les réformes de l’école Saint-Benoît et sainte Scholastique réjouissent le cœur des enfants, mais est aussi un casse-tête en plus pour le cellérier qui doit veiller aux nouvelles dépenses. La coupe d’une forêt d’eucalyptus devrait nous apporter un certain soulagement financier. Saint Joseph fera le reste, si, avec votre aide, nous ajoutons nos efforts constants. A tous ceux qui pourront nous aider, iront nos remerciements et nous promettons nos prières. Une messe mensuelle sera dite à l’intention des bienfaiteurs du collège. Que Notre Seigneur soit la récompense de tous nos amis et bienfaiteurs. Virements bancaires:FRANCE Soc. C. Mant. do Mosteiro da S. Cruz BNP PARIBAS PARIS ARC DE TRIOMPHE Code Banque  Code Agence     N° de compte    Clé RIB 30004              02933            00010061014         60 IBAN: FR76 3000 4029 3300 0100 6101 460 BIC: BNPAFRPPPCE 80 av. Marceau 75008 Paris – FRANCE Chèques bancaires:FRANCE Association Des amis du Monastère de la Sainte Croix Maison CHOKO BERRIA 41, rue de Navarre 64240 HASPARREN – FRANCE C.C.P. 13 167 52 S Marseille Notre adresse pour toute correspondance: Mosteiro da Santa Cruz Caixa postal 96582 28610-974 Nova Friburgo – RJ BRESIL #Bulletins

  • Supplement n 5

    SUPPLEMENT Nº 5 Bishop Fernando Arêas Rifan Bishop Rifan has always been a leader. Endowed with a lively intelligence and easy-to-make contact, he had no trouble getting the trust and admiration of all. Ordained in 1974 by Bishop Antonio de Castro Mayer, he was soon to become the secretary of the bishop of Campos. In 1980, on the occasion of my ordination, Rev. Father Rifan found a way to go to Ecône. Taking advantage of an ad limina visit that Bishop de Castro Mayer paid on that occasion, Rev. Fr. Rifan also visited our monastery in France and Father Gérard OSB soon realized he would be a future bishop. The events will give reason to Fr. Gérard, but quite differently than one might expect at that time. But let us not anticipate. In Brazil, Father Rifan was prompted by the “Permanência” (Permanence) faithful to pray the Mass in Rio, in a friendly dialogue between Father Rifan and Dr. Julius Fleichman, a cooperation between Campos and Permanence. – “We can not take the bread of our faithful of Campos to give to the ones of Rio,” said Father Rifan, who wanted to avoid this ministry outside the Diocese of Campos. Campos will always resent a certain legalism that limited the action of Bishop Antonio de Castro Mayer and his priests. – “But the dogs eat the crumbs that fall from the table of the children,” said Dr. Julio, and, with this beautiful response, he won the match. Campos began to serve the faithful of Rio and when Santa Cruz was founded in 1987, Campos thought of trusting such apostolate to us. We only consented to a collaboration, because we did not want to take such responsibility that could disturb the regularity of our monastic life. Our apostolate, according to our founder, Rev. Father Muard OSB, should be more missions than parishes. It was so until 1989 or 1990, when Father Lourenço OSB took such apostolate in Rio, which was added by Niterói. But, before, the consecrations of 1988 had taken place. One fine morning, Bishop Antonio de Castro Mayer made a decision that surprised his priests. He decided to go to Ecône for the consecrations. That decision was made by himself as Father Possidente repeated on several occasions. Father Rifan followed him, as well as the Rev. Fathers Possidente and Athayde. At the ceremony of consecration Fr Rifan translated the short sermon, or rather, the profession of faith that Bishop de Castro Mayer made to justify his presence in that ceremony and to publicly declare their support to the work of Archbishop Lefebvre. That little sermon profoundly marked those who heard him. After the consecrations Bishop de Castro Mayer and his priests left for Barroux, where they could not talk to Fr. Gérard as desired. Fr. Gérard avoided them, thus showing the noticeable way he was tending to. Upon leaving Barroux, Father Rifan left a letter for Fr. Gérard about the immense confusion and disappointment that an agreement between Rome and Barroux would bring Tradition. In Brazil when we received the news of the agreements, we contacted Archbishop Lefebvre and Bishop de Castro Mayer to guide us on what was more prudent to do. Father Rifan, in those difficult times, served as an intermediary to communicate the advice of Bishop de Castro Mayer. His Excellency and the priests proposed that we closed Santa Cruz and settled in the Diocese of Campos. A letter from Archbishop Lefebvre made us decide differently: not to leave the monastery and make a public statement stating the reasons for our break up with Fr. Gérard. The assets of Church belong to Christ the King and they must not be allowed to fall into the hands of the enemies of His universal kingdom. Father Rifan came to Nova Friburgo with Father Tam in order to help us write the declaration. Later he returned once more to speak especially with Father José Vannier OSB, who had supported Fr. Gérard but had high regard for the priests of Campos. The Rev. Fathers Possidente and Rifan spoke with Fr. José, but without result. A few days later, Fr. Gérard reported himself to the monastery with Father Emmanuel Butler OSB to try to recover it (the monastery). Father Rifan was here again to help us with the discussions we had with Fr. Gérard. We express here our gratitude for all that help given to Santa Cruz, which contrasts so much with what he does today. Shortly after these events, or just before, Father Rifan came to help us in our mission in the region, with all his expertise in that field. At the end of the mission, we planted a cross with the inscription “Save your soul.” The ties between us and the Father Rifan tightened further during a trip to Germany to obtain assistance for the monastery and the parish of Rev. Fr. Rifan. While in Ecône, Archbishop Lefebvre received us with kindness which was characteristic and Father Rifan could pocket substantial assistance for the purchase of land for building a church, the same one where, currently, he advocates submission to Vatican II and liturgical decrees of the Conciliar Church. What would Archbishop Lefebvre say if he could foresee the misuse of their generous help? After the death of Bishop de Castro Mayer a matter of urgency urged the priests of Campos. Who would replace Bishop de Castro Mayer? That might already have been done in 1988, but Campos had overlooked the occasion. After some deliberation, the faithful clergy decided to choose a bishop, and a small “conclave” was gathered. Bishop de Castro Mayer had stated, before his death, two names: the Rev. Fr. Emmanuel Possidente and Rev. Msgr. Rangel. One can assume that the Rev. Fr. Rifan had none of Bishop Antonio de Castro Mayer’s preferences. The Rev. Msgr. Rangel was chosen. The consecration of Bishop Licinio Rangel took place in the city of St. Fidelis, on July 28, 1991. The consecrating bishop was Bishop Tissier de Mallerais, assisted by Bishop Williamson and Bishop Galarreta. Despite the respect I had for him, Bishop Rangel never belonged to the Campos clergy trio leadership. The Rev. Fathers Possidente, Rifan and Athayde had somehow limited the influence of Bishop Rangel’s action, who was temperamental, rather reserved and a bit shy. There is nothing derogatory in it what is said here about Bishop Rangel or the three most influential priests of his diocese. That is simply a fact. It may perhaps explain, in part, the events that followed. Invited by SSPX priests to preach the retreat preceding the General Chapter in which Bishop Fellay was elected in 1994 to succeed the Rev. Fr Schmidberger, the Rev. Fr. Rifan became increasingly a reference in Tradition. So when the SSPX contacted Rome after the Jubilee of 2000 and invited Campos to participate, Father Rifan was chosen to represent Campos in those interviews. The drama of Campos would start. When the conditions presented by Rome seemed unacceptable to the Society of St. Pius X, Campos chose not to turn back. It is difficult to establish the exact liability of each one in these events. What can be said with certainty is that Father Rifan became the man of the situation. While obeying the directives of Bishop Rangel, he was the only party that was present during negotiations in Rome. Father Rifan, it should be noted, already had some increasingly frequent contacts with progressives and he also had the habit of getting permission to pray the Mass of St. Pius V in places that belonged to opponents. Although this is not necessarily bad, it was, I believe, an openness that contributed to the downfall of Father Rifan and the entire diocese. Was the mere contact with these men imbued with modernism and liberalism the starting point for this fall? It’s worth asking yourself that question. For the great disappointment of Catholics around the world, Bishop Rangel signed an agreement with Rome in the cathedral of Campos on January 18, 2002, in the presence of Cardinal Castrillon Hoyos, the titular bishop of Campos, Bishop Roberto Guimarães, and other personalities of the ecclesiastical world. It was the death sentence of Tradition in Campos, although Fr Rifan repeated that it was not an agreement but a recognition. All believers have accepted the agreements, deceived by their priests who, in turn, deceived themselves. Actually not all believers have accepted these agreements, but those who resisted were truly the “pusillus grex.” Among them, it is worth mentioning here Mr. Hirley Nelson de Souza. Bishop Rangel, attacked by cancer, died shortly after that, and the Rev. Fr. Rifan succeeded him as head of Apostolic Administration, founded after the agreements with Rome. Sacred by Cardinal Hoyos, Fr. Rifan will turn out to be the “ralié” [1] par excellence. By becoming friends of our enemies, he would visit all dioceses, embracing those who once he attacked with an ardor that progressives will not soon forget. With the change of side, Bishop Rifan will accumulate the evidence of the sincerity of his “alignment” [2]. As Abel Bonnard said: “A ‘ralié’ is never sufficiently ‘ralié'”. The authority of Vatican II, the legitimacy of the new Mass, the obligation to submit to the “living magisterium” of the liberal popes; condemnation of Archbishop Lefebvre, considered a schismatic: Bishop Rifan was required to accept and proclaim all of that. However, this was not what the priests of Campos wanted, nor what they had said to the faithful, not even what they had hinted to Cardinal Castrillon Hoyos. Proof of it is that they drafted a declaration, in which they affirmed their determination to continue the fight against liberalism, modernism and progressivism that inspired Vatican II. Cardinal Hoyos, after reading the statement, made the following reflection that one of the priests of Campos told me: “Yes, that’s what we agreed. But it is needless to say all this. Simply state that you will allow constructive criticism in compliance with the Code of Canon Law.” “After that, he said to the same priest, our fight is over.” Either by being afraid to grieve for the Pope or Cardinal Hoyos, or due to lack of conviction or because of a shaken faith, or fear of Bishop Rifan, or for any other reason, the fact is that Campos became like a silent dog. The Modernist Rome has nothing to fear from those priests, despite them having been educated in the school of one of the greatest bishops of the twentieth century, who strongly opposed to modern errors. How to explain this? Without wanting to get into the hearts and to go beyond what the facts reveal, I think, certainly, the contact with the authorities who do not profess the integrity of the Catholic faith can only lead, little by little, those who submit to them, to share their ideas and their way of being. Archbishop Lefebvre warned enough about it to Fr. Gérard. In Rome, you do not do what you want, but what Rome wants. Fr. Gérard did not take that into account; Bishop Rifan, even less. But the reaction would come from the diocese. The faithful themselves realized over the time that something was changing. They appealed to the monastery, and Fr. Antonio-Maria prayed a Mass for them on a farm that has the beautiful name of Santa Fé (Holy Faith). Bishop Rifan was furious. He gathered the “guilty” and warned them hard. – “Woe to you, if you bring a priest from the monastery or the SSPX here again!” – “Sir, replied a peasant who knew Bishop de Castro Mayer, it depends only on you. If you persevere in that new chosen direction, I will call a priest of the Society or the monastery to make my Easter, for me and my family, every year. “ Bishop Rifan could not get anything from those brave peasants, who currently are more than 250 in the big feasts in a small church built by themselves, where the priests of Apostolic Administration do not set their feet any longer. Finally, we notice only that Bishop Rifan concelebrates today with the progressive bishops and says that systematically refusal to pray the New Mass is a schismatic attitude. It’s what we call betrayal: action of lacking loyalty to Catholic principles, because they are entrusted to us by the Church, or by Our Lord. It is a discovery, nothing more. If you prefer another definition of treason, one can apply this one: the crime of a person who goes to the side of the enemy. It’s hard, but it’s a fact. Everyone can see it. May God preserve us from doing the same, as we, in our weakness, we can fall even lower. Currently Bishop Rifan is a friend of those who condemned Archbishop Lefebvre and Bishop de Castro Mayer. He calls John XXIII and John Paul II beatified. He is a friend of liberals, those who dethroned our Lord and promote the dechristianization of society. May Our Lord and his Blessed Mother preserve us from losing the heritage bequeathed to us with so much suffering by Archbishop Marcel Lefebvre and Bishop Antonio de Castro Mayer, which is one of which St. Paul said: “I convey what I received “(I Cor 11, 23) Fr. Thomas Aquinas OSB [1] “Ralié”. Name the French gave those who, according to Leo XIII’s directives, agreed to work with the Republican freemason government of France in the nineteenth century. Policies of Leo XIII proved unwise, and the best French Catholics refused to follow them. That same French government later expelled religious orders from the country, thus forcing them to emigrate abroad. [2] Thus we translate the term “Ralliement”, and “ralié” will keep the French form. #Supplements

  • Bulletin n 48

    THE HOLY CROSS BULLETIN DECEMBER 2012 – Nº 48 Dear friends and benefactors, Events of major importance shook and have still shaken the Tradition world. After the announcement of a possible practical agreement with Rome, mainly both some priests and Bishop Williamson’s expulsion reveal the seriousness of such internal crisis. Our monastery was and has still been connected with those events, as we have welcomed both Fr. Ernesto Cardozo and Bishop Williamson within our walls, the latter came to Brazil to confirm us in the Faith through the confirmation sacrament and through the anti-liberal and anti-modernist preaching by explaining us the nature and the causes of such present crisis clearly and deeply. He exhorted us to pray the Rosary every day, which many started to do after his stay in Brazil. Only the Mediatrix of all graces received from her own Son the power to smash the hellish viper head, and thus opening our royal path of the Holy Cross, which leads us to the eternal beatitude that our Redeemer got us with His Most Precious Blood. Such confirmations have been strongly criticized and regarded as illicit. And why would they be illicit? Because some say they have not been consented by Bishop Fellay, as well as all such apostolate that was carried out in Brazilian lands. On the contrary, we think such confirmations were licit and beneficial for the following reason. It is known by all that Bishop Williamson’s preaching displeases Rome. In this present combat, such voice, like Archbishop Lefebvre’s 40 years ago, is of paramount importance for being one of the only genuinely Catholic Episcopal voices in the world. Silencing Bishop Williamson at the present time would be to betray his Episcopal duty. His speech is the Episcopal grace, which was received to protect and to advise the faithful about the danger of a deadly agreement for Tradition or something alike: a spirit of an agreement without such said agreement. When we have that before our eyes, we think that Bishop Williamson did something good while exposing himself to hard sanctions to benefit the faithful. It is a shepherd’s duty. The good shepherd must give his tranquility and his life for his flock and his sheep. For such reason, Bishop Williamson and we are united in this moment when his name once more is dishonored with the stigma of rebellious, disobedient and other worse adjectives. May God grant Bishop Williamson and all who defend the Catholic Faith the strength to persevere to the end in the defense of Christ King and not in the allegedly modern men’s rights, which Vatican II wanted consecrate sacrilegiously, thus causing the biggest disaster of the history of Church ever since its foundation. Father Prior on October 28th, 2012, Christ the King’s Feast. DOCTRINE The Sacrament of Confirmation What is the Sacrament of Confirmation? Confirmation or Chrism is a sacrament which gives us the Holy Spirit and it prints the character of soldiers of Christ in our souls and it makes us perfect Christians. How does the Sacrament of Confirmation make us perfect Christians? Confirmation makes us perfect Christians by confirming us in Faith, and by perfecting other virtues in us as well as the gifts received in holy baptism, and that is why it is called Confirmation. What are the gifts of the Holy Spirit which are received in Confirmation? The gifts of the Holy Spirit which are received in Confirmation are seven: Wisdom, Understanding, Council, Fortitude, Science, Piety, Fear of God. What’s the matter of this sacrament? The matter of this sacrament, and the imposition of hands of the Bishop, the anointing of the forehead of the baptized person with the holy chrism, so this sacrament is also called Chrism, which means anointing. What is the holy chrism? The Holy Chrism is olive oil mixed with balsam and consecrated by the bishop on Holy Thursday. What do oil and balm mean in this sacrament? In this sacrament, the oil that is poured and that strengthens means abundance of grace that spreads in the Christian soul to confirm the Christian Faith; and the balm, which is aromatic and preserves from corruption, means that the Christian is fortified by this grace is able to spread the good aroma of Christian virtues, and to preserve himself unspotted from the vices. What is the form of the Sacrament of Confirmation? The form of the Sacrament of Confirmation is: I signal thee with the sign of the cross, and I confirm thee with the chrism of salvation, in the name of the Father and of the Son and of the Holy Spirit. Amen Who is the ordinary minister of the Sacrament of Confirmation? The ordinary minister of the Sacrament of Confirmation is the bishop only. Who is the extraordinary minister of the Sacrament of Confirmation? The priest. Wherever Bishop Williamson confirmed the faithful, he also did it to people who had already been confirmed in the new rite. Why? Because modifications were introduced in the new rite concerning both matter (which does not need to be olive oil anymore), and form. CHRONICLE May 12 Wedding of Gabriela and Geraldo in Arraial Novo, celebrated by Fr. Antonio Maria. May 13 Perpetual Vows of Sorors Maria Beatriz and Maria Inês, and annual vote of Soror Maria Goretti at the Institute of Our Lady of the Rosary in Anápolis. The Reverend Prior takes part in the ceremony and then he returns. May 15 Fr. Antonio Maria travels to the La Reja seminary. May 17 The Rev. Father Ernesto Cardozo sings the Ascension Mass. May 21 Arrival of the Rev. Father Fernando Conceição Lopes, who comes to see the sisters of his institute, who are in charge of our school. May 26 Pilgrimage of Pentecost Vigil with the participation of the sisters. May 27 Mass of Pentecost then catechism about the current situation of Tradition. The letter that Bishop Williamson, Bishop Tissier and Bishop de Galarreta wrote to Bishop Fellay and his advisers is explained to the faithful. June 2 Conference in Campos on the current situation. June 3 Baptism of Tiago Gadotti adult, after a preparation that was taken very seriously by this new member of the Holy Church. June 6 Fr. Antonio Maria and Br. Placido go to Arraial Novo for the feast of Corpus Christi. June 7 Beautiful Corpus Christi procession at the monastery with the participation of the sisters, who decorated the St. Michael and St.Anthony’s chapel with great zeal, where the Mass was celebrated. Our friends come from Vitoria to take part in the feast. June 10 Fr. Antonio Maria leaves for Bellaigue. June 15 Brief mission in Victoria, where the sisters must attend a college examination for distance education. July 4 Dona Teresa, the “granny” as she is known, receives Extreme Unction at St. Luke’s Hospital. Her condition improved and she returns to the house a few days later. August 25 Arrival of Bishop Williamson to Rio de Janeiro, from where he heads for Salvador after having lunch at friendly faithfull’s home. August 26 Confirmations in the Monastery of Our Lady of the Faith and the Holy Rosary (Candeias – BA) with great presence of the faithful, followed by a conference of Bishop Williamson addressed to the faithful on Liberalism. August 27 Bishop Williamson dialogues with Rev. Fr. Jahir Britto and his community. August 28 Bishop Williamson heads for Vitória, where the faithful welcome him with the marks of true piety and holy joy. Brothers André, Agostinho and Tarcisio also come to Victoria for the ceremony of confirmations the following day. August 29 Departure to Campo Grande. A delay of plane forces Bishop Williamson to stay another day in Victoria and to cancel the visit and confirmations in Campo Grande. Visit postponed, but not canceled. Providence will provide. August 30 Departure to Maringa, where confirmations are carried out on day 31. As in Vitoria and Candeias, Bishop Williamson gives a conference to the faithful. September 1 Return to Rio and going up the ridge to Nova Friburgo, where Bishop Williamson administers the sacrament of Confirmation to about 50 Confirmation applicants and he speaks to the faithful and the monks several times for instruction and edification of all. September 3 Feast of St. Pius X, Bishop Williamson is with us until lunch time. During the Mass, he speaks about the most unique difficulty encountered by Archbishop Lefebvre concerning the obligation to disobey the supreme leader of the Church, in order to conserve and to protect the faith. The Church administrative machinery was used against the Church’s faith, by permission of God for the punishment of men and the glory of those who remained faithful, beginning by Archbishop Lefebvre, a true luminary in the present darkness that befell the Holy Church. September 30 Advised by Bishop Williamson, Father Prior completes the series of confirmations left undone, by visiting Campo Grande and administering this sacrament so extraordinary as prescribed by Holy Church in similar cases. October 12 Brother Placido and the Reverend Prior go to Victoria, where Deivid helps us open a Paypal account to receive donations from abroad. October 15 The Reverend Prior visits Father Fernando Lopes and his Institute in Anapolis, where a boarding school houses about 100 students, of whom about 40 are girls. Three girls of Nova Friburgo are currently in such boarding school. November 6 The Reverend Prior leaves for Maringá and he comes back through Rio de Janeiro, where he is welcomed by some friendly faithful. November 12 The Rev. Father Cardozo shows the monks a documentary about the Cristeros, as he had done to the sisters and as he usually does on various topics such as Garcia Moreno, Thomas Morus, Eucharistic miracles, etc.. November 13 The Reverend Prior and Br. Placido depart for Arraial Novo for the burial of D. Lucy, the mother of 14 children whose example is a grace for young couples in Arraial Novo. November 14 We received and read, in the dining room, the beautiful, warm and firm statement by Rev. Fr. Jahir Britto in defense of Bishop Williamson. November 25 Communion of five children of our school, prepared by the sisters. REPORT OF THE CELLARER We now have a school in operation. What a job! This heroic work is done by Rev. Fr. Fernando Conceição Lopes’s congregation sisters. May God bless him forever for such great generosity in having founded such institute that takes care of the education of children. However, if the work is done by the sisters, the costs are supported by the monastery. Now our small or big jobs are not enough to pay for those expenses. Therefore this poor administrator who writes you humbly asks for your help, and he assures you of the prayers and the gratitude of the brothers, sisters and the children. A Mass is celebrated every month for our benefactors. Brother Cellarer Addresses for correspondence and bank accounts for those who want to help us: Mosteiro da Santa Cruz Caixa Postal 96582 28610-974  Nova Friburgo – RJ BRAZIL IN THE USA Acct Name:    Miguel F da Costa (civil name of F. Thomas Aquinas OSB) Acct No.:        7528268324 Bank:              Wells Fargo Bank, N.A. 2340 N Mesa St El Paso, TX 79902 IN EUROPE Soc. C. Mant. do Mosteiro da S. Cruz BNP PARIBAS PARIS ARC DE TRIOMPHE Code Banque  Code Agence     N° de compte    Clé RIB 30004           02933             00010061014      60 IBAN: FR76 3000 4029 3300 0100 6101 460 BIC: BNPAFRPPPCE 80 av. Marceau 75008 Paris – FRANCE To access our Paypal’s account see our site: www.beneditinos.org.br Have a Happy New Year + Pax Please, help our school and the Sisters of the Holy Rosary. #Bulletins

  • Suplemento 5

    SUPLEMENTO Nº 5 Monseñor Fernando Arêas Rifan Mons. Rifan siempre fue un líder. Dotado de una viva inteligencia y de fácil contacto, no tuvo dificultades en conquistar la admiración y confianza de todos. Ordenado en 1974 por Mons. Antonio de Castro Mayer, no tardó en tornarse el secretario del obispo de Campos. En 1980, por ocasión de mi ordenación, el Rev. P. Rifan encontró un medio de ir a Ecône. Aprovechando una visita ad limina que Mons. de Castro Mayer hacía en aquella ocasión, el Rev. P. Rifan también visitó nuestro monasterio en Francia y Dom Gérard luego vió en él un futuro obispo. Los acontecimientos darán razón a Dom Gérard, pero de un modo muy diferente del que se podría esperar en aquella época. Pero no nos anticipemos. En Brasil, el P. Rifan había sido solicitado por los fieles del movimiento “Permanencia” para decir misa en la ciudad de Río de Janeiro. En un diálogo amistoso entre el P. Rifan y el Dr. Julio Fleichman, se estableció una cooperación entre Campos y “Permanencia”. “No podemos quitar el pan de nuestros fieles de Campos para dárselos a los de Rio de Janeiro”, argumentó el P. Rifan que quería evitar este apostolado fuera de la diócesis de Campos. Campos siempre se resentirá de un cierto legalismo que limitará la acción de Mons. de Castro Mayer y de sus Padres. “Pero también los perritos comen las migajas que caen de la mesa de los hijos”, respondió el Dr. Fleichman que, con esta bella respuesta, ganó la contienda. Campos comenzó a atender a los fieles de Río de Janeiro y cuando el monasterio de la Santa Cruz fue fundado, en 1987, Campos pensó en confiarnos este apostolado. Consentimos solamente en una colaboración, pues no queríamos asumir una responsabilidad que podría perturbar la regularidad de nuestra vida monástica. Nuestro apostolado, según nuestro fundador, el Rev. P. Muard, debe ser más un apostolado de misiones que de parroquias. Así fue hasta 1989 o 1990, cuando Dom Lorenzo asumió el apostolado en Río de Janeiro al que se le añadió el de Niterói. Pero antes tuvieran lugar las consagraciones de 1988. En una hermosa mañana, Mons. de Castro Mayer tomó una decisión que sorprendió a sus Padres. Ir a Ecône para las consagraciones. Esta decisión vino de él mismo, como el P. Possidente repitió en varias ocasiones. El P. Rifan lo acompañó, así como los Reverendos Padres Possidente y Athayde. En la ceremonia el P. Rifan tradujo el pequeño sermón, o mejor, la profesión de fe que Mons. de Castro Mayer hizo para justificar su presencia en aquella ceremonia y declarar públicamente su apoyo a la obra de Mons. Lefebvre. Este pequeño sermón se grabó profundamente en aquellos que los escucharon. Después de las consagraciones, Mons. de Castro Mayer y sus Padres, partieron a Barroux donde ellos nos pudieron conversar con Dom Géreard como lo deseaban. Dom Gérard los esquivaba, dejando entender para que lado él estaba inclinado. Saliendo de Barroux, el P. Rifan dejó una carta a Dom Gérard sobre la inmensa confusión y decepción que provocaría en la Tradición un acuerdo entre Barroux y Roma. Cuando recibimos en Brasil la noticia de los acuerdos, entramos en contacto con Mons. Lefebvre y Mons. de Castro Mayer, para que nos orientaran sobre lo que sería más prudente hacer. El P. Rifan, en estas horas difíciles, fue el intermediario para comunicarnos los consejos de Mons. de Castro Mayer. Su Excelencia y los padres nos proponían cerrar el monasterio e instalarnos en la diócesis de Campos. Una carta de Mons. Lefebvre nos hace tomar una decisión diferente: guardar el monasterio y hacer una declaración pública, exponiendo las razones de nuestra ruptura con Dom Gérard. Los bienes de la Iglesia pertenecen a Cristo Rey, no se debe dejar que caigan en manos de los enemigos de Su reino universal. El P. Rifan llegó con el P. Tam a Nova Friburgo para ayudarnos a redactar esta declaración. Posteriormente él regresó una vez más para hablar principalmente con Dom José Vannier, que había tomado el partido de Dom Gérard, pero que apreciaba a los Padres de Campos. Los Padres Possidente y Rifan hablaron con Dom José, pero sin resultado. Algunos días después, el propio Dom Gérard se presentó al monasterio con Dom Emmanuel Butler para intentar recuperar el monasterio. El P. Rifan estuvo nuevamente aquí para ayudarnos en las discusiones que tuvimos con Dom Gérard. Expresamos aquí nuestra gratitud por toda aquella ayuda a Santa Cruz que contrasta tanto con lo que él hace actualmente. Inmediatamente después de estos acontecimientos, o poco antes, el P. Rifan vino, con toda su experiencia en la materia, a ayudarnos en una misión en nuestra región. Al final de la misión plantamos una cruz con la inscripción “Salva tu alma”. Los lazos entre nosotros y el P. Rifan aumentaron aun más por un viaje a Alemania para obtener ayuda para el monasterio y para la parroquia del Rev. P. Rifan. Pasando por Ecône, Mons. Lefebvre nos recibió con la gentileza que le caracterizaba y colocó en el bolsillo del P. Rifan una ayuda substancial para la compra de un terreno donde se construyó una iglesia, la misma donde actualmente defiende la sumisión al Vaticano II y a los decretos litúrgicos de la Iglesia Conciliar. ¿Qué diría Mons. Lefebvre si pudiera prever tan mal uso de su generosa ayuda? Después de la muerte de Mons. de Castro Mayer, una cuestión urgente se impuso a los Padres de Campos. ¿Quién substituiría a Mons. de Castro Mayer? Eso ya se podría haber hecho en 1988, pero Campos dejó pasar la oportunidad. Después de algunas deliberaciones, el clero fiel decidió escoger un obispo, y se reunió un pequeño “cónclave”. Mons. de Castro Mayer había indicado antes de su muerte dos nombres: el Rev. P. Emmanuel Possidente y el Rev. P. Licinio Rangel. Puede suponerse que el Rev. P. Rifan no tenía las preferencias de Mons. de Castro Mayer. El Rev. P. Licinio Rangel fue escogido. La consagración de Mons. Rangel se realizó en la ciudad de São Fidelis, el 28 de julio de 1991. El obispo consagrante fue Mons. Tissier de Mallerais, asistido por Mons. Williamson y Mons. de Galarreta. A pesar del respeto que se tenía por él, Mons. Rangel nunca perteneció al trío dirigente del clero de Campos. Los Reverendos Padres Possidente, Rifan y Athayde tenían una influencia que limitaba un poco la acción de Mons. Rangel, que era de temperamento bastante reservado y un poco tímido. No hay nada de peyorativo en esto que decimos aquí de Mons. Rangel o de los tres Padres más influyentes en su diócesis. Esto es simplemente una realidad. Él pudo, tal vez en parte, explicar los acontecimientos que se siguieron. Invitado por la Fraternidad San Pío X para predicar el retiro espiritual que precedió el Capítulo General, donde Mons. Fellay fue elegido en 1994 para suceder al Rev. P. Schmidberger, el Rev. P. Rifan se tornó cada vez más una referencia en la Tradición. Así, cuando la Fraternidad entró en contacto con Roma después del Jubileo de 2000 e invitó a Campos para participar, el P. Rifan fue escogido para representar Campos en estas entrevistas. El drama de Campos iba a comenzar. Cuando las condiciones presentadas por roma parecieron inaceptables par parte de la Fraternidad San Pío X, campos prefirió no retroceder. Es difícil establecer cuál es la responsabilidad exacta de unos y otros en estos acontecimientos. Lo que se puede afirmar con certeza es que el P. Rifan se había convertido en el hombre de la situación. Aunque obedeciendo a las directivas de Mons. Rangel, él era el único interlocutor presente en Roma durante las negociaciones. El P. Rifan, debemos notar, ya tenía, después de cierto tiempo, contactos cada vez más frecuentes con los progresistas y también tenía la costumbre de obtener permisos para rezar la misa de san Pío V en los locales que pertenecían a los adversarios. Aunque esto no sea necesariamente un mal, esto fue, creo, una abertura que contribuyó para la caída del P. Rifan y de toda la diócesis. ¿El simple contacto con esos hombres imbuidos de modernismo y liberalismo fue el punto de partida de esta caída? Vale la pena hacerse esta pregunta. Para la gran decepción de los católicos de todo el mundo, Mons. Rangel firmó un acuerdo con Roma en la catedral de la ciudad de campos el día 18 de enero de 2002, en la presencia del Cardenal Castrillón Hoyos; del obispo titular de Campos, Mons. Roberto Guimarães, y de otras personalidades del mundo eclesiástico. Fue la sentencia de muerte de la Tradición en Campos, aunque el P. Rifan repitiese que no se trataba de un acuerdo, sino de un reconocimiento. Todos los fieles aceptaron los acuerdos, engañados por sus Padres que, por su vez, se engañaron a sí mismos. A decir verdad, no todos los fieles aceptaron los acuerdos, pero los que resistieron fueron verdaderamente el “pusillus grex”. Entre ellos debemos destacar aquí al Sr. Hirley Nelson de Souza. Mons. Rangel, atacado por un cáncer, falleció poco después, y el Rev. P. Rifan lo sucedió al frente de la Administración Apostólica, nacida de los acuerdo con Roma. Consagrado por el cardenal Hoyos, Mons. Rifan se revelará como el “ralié” [1] por excelencia. Tornándose amigos de nuestros enemigos, él recorrerá todas las diócesis, abrazando a aquellos que antes atacaba con un ardor que los progresistas no lo olvidarán tan rápido. Con el cambio de posición, Mons. Rifan va a acumular las pruebas de la sinceridad de su “alineamiento” [2]. Como dijo Abel Bonnard: «Un “ralié” nunca es bastante “ralié”». La autoridad del Vaticano II; la legitimidad de la misa nueva; la obligación de someterse al “magisterio vivo” de los Papas liberales; la condenación de Mons. Lefebvre, considerado como un cismático: todo eso Mons. Rifan fue obligado a aceptar y proclamar. Sin embargo, no era esto lo que los padres de Campos querían, ni lo que ellos habían dicho a los fieles, ni tampoco lo que les habían dado a entender al Cardenal Hoyos. Una prueba de esto es la declaración que ellos redactaron, en la cual afirmaron su determinación de continuar el combate contra el liberalismo, el modernismo y el progresismo que inspiró el Vaticano II. El Cardenal Hoyos, después de leer la declaración, hizo la siguiente reflexión que uno de los Padres de Campos me contó. “Sí, fue lo que acordamos. Pero no es necesario decir todo eso. Basta declarar que ustedes harán críticas constructivas conforme permite el Código de Derecho Canónico”. “Después de esto, me dijo el mismo Padre, nuestro combate terminó”. Ya sea por miedo de entristecer al Papa o al Cardenal Hoyos, o por falta de convicción, o por causa de una fe abalada, o por miedo a Mons. Rifan, o por cualquier otra razón, el hecho es que Campos se tornó semejante a un perro mudo. La Roma modernista no tiene nada a temer por parte de estos Padres, a pesar de que ellos se formaron en la escuela de los grandes obispos del siglo XX, que se opuso enérgicamente a los errores modernos. ¿Cómo explicar esto? Sin querer penetrar el fondo de los corazones e ir más allá de aquello que los hechos nos revelan, pienso que, ciertamente, el contacto con las autoridades que no profesan la integridad de la fe católica sólo puede llevar, poco a poco, a aquellos que se someten a ellas, a compartir sus ideas y su modo de ser. Mons. Lefebvre alertó mucho sobre esto a Dom Gérard. En Roma no se hace lo que se quiere, sino lo que Roma quiere. Dom Gérard no llevó esto en consideración; Mons. Rifan, mucho menos. Pero, la reacción vendría de la propia diócesis. Los propios fieles notaron con el tiempo que algo estaba mudando. Ellos apelaron al monasterio, y Dom Antonio-María les rezó una misa en una hacienda que tiene el hermoso nombre de Santa Fe. Mons. Rifan se puso furioso. Él reunió a los “culpados” y les advirtió con dureza. “¡Ay de ustedes, si traen nuevamente un Padre del monasterio o de la Fraternidad!” “Excelencia, respondió un agricultor, que conoció a Mons. de Castro Mayer, eso depende de usted. Si usted persevera en la nueva dirección que escogió, yo llamaré cada año un padre de la Fraternidad o del monasterio para hacer la comunión pascual, yo y mi familia.” Mons. Rifan no pudo obtener nada de aquellos valientes agricultores, que actualmente, en las grandes fiestas, son más de 250 en una pequeña iglesia construida por ellos, donde los Padres de la Administración no ponen más los pies. Para terminar, observemos solamente que Mons. Rifan hoy celebra con los obispos progresistas, y dice que recusar sistemáticamente el rezar la Misa Nueva es una actitud cismática. A eso llamamos traición: la acción de faltar con la fidelidad que se debe tener a los principios católicos, pues ellos nos fueron confiados por la Santa Iglesia, o sea, por Nuestro Señor. Es evidente, nada más. Si se prefiere otra definición de traición, se puede aplicar esta otra: es el crimen de una persona que pasa para el lado del enemigo. Es duro, pero es una realidad. Todo el mundo lo puede constatar. Que Dios nos preserve de hacer lo mismo, puesto que por nuestra fragilidad podemos caer aun más abajo. Actualmente Mons. Rifan es amigo de aquellos que condenan a Mons. Lefebvre y Mons. de Castro Mayer. Él llama beatos a Juan XXIII y a Juan Pablo II. Es amigo de los liberales, de aquellos que destronaron a Nuestro Señor y que promueven la descristianización de la sociedad. Que Nuestro Señor y su Madre Santísima nos preserven de perder la herencia que nos fue legada con tanto sufrimiento por Mons. Marcel Lefebvre y Mons. de Castro Mayer, que no es sino aquella de la cual hablaba San Pablo: “Yo os trasmití lo que recibí”. (I Cor. 11, 23) Hno. Tomás de Aquino OSB. [1] “Ralié”. Nombre que los franceses dieron a los que, siguiendo las directivas de León XIII, aceptaron trabajar con el gobierno republicano y masón de Francia, en el siglo XIX. Las directivas de León XIII se revelaron imprudentes y los mejores católicos franceses se recusaron a seguirlas. Posteriormente, este mismo gobierno francés expulsó las órdenes religiosas del país, obligándolas a emigrar para el exterior. [2] Traducimos así la palabra “ralliement”, y para “ralié” guardaremos la forma francesa. #Suplementos

  • Boletín No. 48

    Boletín de la Santa Cruz DICIEMBRE DE 2012 – Nº 48 Queridos amigos y bienhechores, Acontecimientos de mucha importancia abalaron y continúan abalando el mundo de la Tradición. Después del anuncio de un posible acuerdo práctico con Roma, es principalmente la expulsión de algunos padres y la de Mons. Williamson que revelan la gravedad de esta crisis interna. Nuestro monasterio estuvo y está íntimamente ligado a estos acontecimientos, ya que recibimos en nuestros muros no solo al Padre Ernesto Cardozo, sino también a Mons. Williamson, que vino a Brasil para confirmarnos en la fe por medio del sacramento del Crisma y de la predicación anti-liberal y anti-modernista, explicándonos con claridad y profundidad la naturaleza y las causas de la crisis actual. Él nos exhortó a rezar el rosario completo todos los días, lo que muchos comenzaron a hacer después de su visita a Brasil. Sólo la Mediadora de todas las gracias recibió de su propio Hijo el poder de aplastar la cabeza de la serpiente infernal, abriéndonos el camino real de la Santa Cruz que nos conduce a la bienaventuranza eterna, la cual nos obtuvo nuestro Redentor con su Preciosísima Sangre. Estas Confirmaciones fueron criticadas con vehemencia y calificadas de ilícitas. ¿Y por qué serían ilícitas? Porque ellas no fueron realizadas, se dirá, con el consentimiento de Mons. Fellay, así como todo este apostolado que se hizo durante ocho días en las tierras brasileñas. Por el contrario, nuestro pensamiento es que éstas fueron lícitas y benéficas por la siguiente razón. Todos saben que la predicación de Mons. Williamson desagrada a Roma. Ahora bien, en el combate actual esta voz, como la de Mons. Lefebvre hace 40 años, es de la mayor importancia por ser una de las únicas voces episcopales genuinamente católicas del mundo. Si Mons. Williamson se callase en el actual momento, traicionaría su misión episcopal. Hablar es utilizar la gracia episcopal, recibida para proteger y alertar a los fieles del peligro de un acuerdo mortal para la Tradición o de algo semejante: un espíritu de acuerdo sin acuerdo propiamente dicho. Teniendo esto delante de los ojos, pensamos que Mons. Williamson hizo bien en exponerse a duras sanciones para el bien de los fieles. Es el deber de un pastor. El buen pastor debe dar su tranquilidad y su vida por sus ovejas. Por esta razón estamos unidos a Mons. Williamson en este momento en que su nombre es, una vez más, deshonrado con el estigma de rebelde, desobediente y otros adjetivos peores. Que Dios le conceda a Mons. Williamson y a todos los que defienden la fe católica, la fuerza de perseverar hasta el fin en la defensa de los derechos de Cristo Rey, y no en los supuestos derechos del hombre moderno, que el Concilio Vaticano II quiso consagrar sacrílegamente, causando así el mayor desastre de la Iglesia desde su fundación. P. Prior 28 de octubre de 2012 Fiesta de Cristo Rey Doctrina El Sacramento de la  Confirmación ¿Qué es el Sacramento de la Confirmación? La Confirmación o Crisma es un sacramento donde se nos da el Espíritu Santo, imprime en nuestra alma el carácter de soldados de Cristo y nos hace perfectos cristianos. ¿De qué manera el Sacramento de la confirmación nos hace perfectos cristianos? La Confirmación nos hace perfectos cristianos confirmándonos en la fe, y nos perfecciona en las otras virtudes y en los dones recibidos en el santo Bautismo. Por esos es que se llama Confirmación. ¿Cuales son los dones del Espíritu Santo que se reciben en la Confirmación? Los dones del Espíritu Santo que se reciben en la Confirmación son siete: Sabiduría, Entendimiento, Consejo, Fortaleza, Ciencia, Piedad y Temor de Dios. ¿Cual es la materia del sacramento? La materia de este sacramento, además de la imposición de las manos del Obispo, es la unción hecha en la frente de la persona bautizada con el santo Crisma. Por eso es que este sacramento se llama también Crisma, que significa unción. ¿Qué es el santo Crisma? El santo Crisma es aceite de oliva mezclado con bálsamo, y consagrado por el Obispo el jueves Santo. ¿Qué significa el aceite y el bálsamo en este sacramento? En este sacramento, el aceite, que se derrama y fortalece, significa la abundancia de la gracia que se difunde en el alma del cristiano para confirmarlo en la fe. El bálsamo, que es aromático y preserva de la corrupción, significa que el cristiano fortalecido por esta gracia es capaz de difundir el buen aroma de las virtudes cristianas, y de preservarse de la corrupción de los vicios. ¿Cual es la forma del Sacramento de la Confirmación? La forma del Sacramento de la Confirmación es la siguiente: Yo te signo con la señal de la Cruz y te confirmo con el Crisma de la salvación, en el nombre del Padre y del Hijo y del Espíritu Santo. Amén. ¿Quien es el ministro ordinario del Sacramento de la Confirmación? El ministro ordinario del Sacramento de la Confirmación es el Obispo. ¿Quien es el ministro extraordinario del Sacramento de la Confirmación? El sacerdote. En todos los lugares donde Mons. Williamson administró el sacramento de la Confirmación, lo hizo también a las personas que ya habían sido confirmadas en el nuevo rito. ¿Por qué? Porque en el nuevo rito se introdujeron modificaciones tanto en la materia (que no es más necesario que sea aceite de oliva), como en la forma. Crónica 12 de mayo. Casamiento en Arraial Novo, Río de Janeiro, de Gabriela y Geraldo, celebrado por Dom Antonio-María. 13 de mayo. Votos perpetuos de las Hermanas María Beatriz y María Inés, y voto temporario de la Hermana María Goretti en el Instituto Nuestra Señora del Rosario, en Anápolis, Goiás. Dom Prior toma parte en la ceremonia y luego retorna. 15 de mayo. Dom Antonio-María viaja para el seminario de la Reja, Argentina. 17 de mayo. El Rev. P. Ernesto Cardozo canta la misa de la Ascensión 21 de mayo. Llegada del Rev. P. Fernando Conceição Lopes, que viene a ver las Hermanas de su Instituto que se ocupan de nuestro colegio. 26 de mayo. Peregrinación de la vigilia de Pentecostés con la participación de las Hermanas. 27 de mayo. Misa de Pentecostés seguida de catecismo sobre la situación actual de la Tradición. Donde se explica a los fieles la carta que Mons. Williamson, Mons. Tissier de Mallerais y Mons. de Galarreta escribieron a Mons. Fellay y a sus asistentes. 2 de junio. Conferencia en Campos, Río de Janeiro, sobre la situación actual. 3 de junio. Bautismo de adulto, del joven Tiago Gadotti, después de una seria preparación de este nuevo miembro de la Iglesia. 6 de junio. Dom Antonio-María y el Hermano Plácido parten para Arraial Novo para la fiesta del Corpus Christi. 7 de junio. Bella procesión del Corpus Christi en el monasterio con la participación de las Hermanas, que decoraron con mucho esmero la capilla de San Miguel-Santo Antonio, donde se celebró la misa. Nuestros amigos de Victoria, Espíritu Santo, vienen a tomar parte de la ceremonia. 10 de junio. Dom Antonio-María parte para Bellaigue, Francia. 15 de junio. Breve misión en Vitória, donde las Hermanas deben realizar un examen de un curso universitario a distancia. 4 de julio Doña Teresa, conocida por todos como “vó”, recibe la extremaunción en el hospital San Lucas. Su estado mejora y regresa a casa después de algunos días. 25 de agosto Llegada de Mons. Williamson a Rio de Janeiro, donde sigue para Salvador, Bahía, después de almorzar en la casa de unos fieles amigos. 26 de agosto. Administración de Crisma en el monasterio de Nuestra Señora de la Fe y del Santo Rosario (Candeias, Bahía), con grande número de fieles, seguida de una conferencia de Mons. Williamson a los fieles, sobre el Liberalismo. 27 de agosto. Mons. Williamson conversa con el Rev. P. Jahir y su comunidad. 28 de agosto. Mons. Williamson parte para Vitória, donde los fieles lo reciben con verdadera piedad y santa alegría. Los hermanos André, Agustín y Tarcisio también llegan a Vitória, Espírito Santo, para la ceremonia de Crisma que será el día siguiente. 29 de agosto. Partida para Campo Grande, Mato Grosso. Un atraso de avión obliga a Mons. Williamson a quedarse un día más en Vitória y cancelar la visita y las confirmaciones en Campo Grande. Visita pospuesta, pero no cancelada. La providencia proveerá. 30 de agosto. Partida para Maringá, Paraná, donde las confirmaciones se realizarán el día 31. Como en Vitória y Candeias, Mons. Williamson les dirige a los fieles una conferencia. 1º de septiembre. Regreso a Rio de Janeiro, y subida de la sierra para Nova Friburgo, donde Mons. Williamson administra el sacramento del Crisma a cerca de 50 fieles y varias veces les dirige la palabra así como a los monjes, para la edificación e instrucción de todos. 3 de septiembre. Fiesta de San Pío X, que Mons. Williamson la pasa con nosotros hasta la hora del almuerzo. En la misa nos habla de la dificultad muy singular que Mons. Lefebvre encontró ante la obligación de desobedecer al jefe supremo de la Iglesia, para conservar la fe. La organización administrativa de la Iglesia fue utilizada contra la fe, permitiéndolo Dios para castigo de los hombres y para la gloria de los que permanecieron fieles, comenzando por Mons. Lefebvre, verdadera luz en las tinieblas actuales que cubrieron la Santa Iglesia. 30 de septiembre. Aconsejado por Mons. Williamson, Dom Prior completa la serie de crismas pendientes, visitando Campo Grande y administrando este sacramento de modo extraordinario, como lo prevé la Santa Iglesia en casos semejantes. 12 de octubre. Dom Prior y el Hermano Plácido van a Vitória, donde Deivid los ayuda a abrir una cuenta Paypal para recibir donativos del exterior. 15 de octubre. Dom Prior visita al P. Fernando Lopes y su instituto en Anápolis, donde un internado abriga cerca de 40 niñas y una escuela de cerca de 100 alumnos. Tres niñas de Nova Friburgo están actualmente en este internado. 6 de noviembre. Dom Prior parte para Maringá y de regreso pasa por Rio de Janeiro, donde es recibido por unos fieles amigos. 12 de noviembre. El Rev. P. Cardozo pasa unas diapositivas a los monjes, sobre los cristeros como ya lo había hecho para las Hermanas y como lo acostumbra hacer sobre diversos temas, como García Moreno, Tomás Moro, milagros eucarísticos, etc. 13 de noviembre Dom Prior y el Hermano Plácido parten para Arraial Novo para el funeral de la señora Lucy, madre de 14 hijos, cuyo ejemplo es una gracia para las parejas jóvenes de Arraial Novo. 14 de noviembre. Recibimos y leímos en el comedor la bella, firme y calurosa declaración del Rev. P. Jahir Britto en defensa de Mons. Williamson. 25 de noviembre. Primera Comunión de cinco niños de nuestro colegio, preparados por las Hermanas. Nota del Mayordomo Tenemos ahora un colegio en funcionamiento. ¡Qué trabajo! Este trabajo heroico es realizado por las Hermanas del Rev. P. Fernando Conceição Lopes. Que Dios lo bendiga para siempre por su gran generosidad en fundar este Instituto que cuida de la formación de los niños. Sin embargo, si el trabajo se realiza por las Hermanas, los gastos están a cargo del monasterio. Ahora bien, nuestros pequeños o grandes trabajos no son suficientes para pagar estos costos. Por eso este pobre administrador que les escribe les pide humildemente su ayuda, asegurándoles las oraciones y gratitud de los Hermanos, de las Hermanas y de los niños. Todos los meses celebramos una misa por nuestros benefactores. Hno. Mayordomo. Direcciones para correspondencia y para quien desee ayudarnos: Soc. Civil Mant. do Mosteiro da Santa Cruz Caixa Postal 96582 28610-974 Nova Friburgo – RJ Brasil Soc. C. Mant. do Mosteiro da S. Cruz Banco do Brasil S.A. Ag. 0335-2 – conta 5055-5 Praça Demerval Barbosa Moreira, 10 Nova Friburgo – RJ BRASIL Código Swift: BRASBRRJRJO Para accesar nuestra cuenta Paypal vea nuestro sitio: www.beneditinos.org.br Feliz Año Nuevo AYUDEN A NUESTRO COLEGIO Y A LAS HERMANAS DEL SANTO ROSARIO #Boletines

  • Declaração UT FIDELES INVENIAMUR

    DECLARAÇÃO UT FIDELES INVENIAMUR Mosteiro da Santa Cruz 29 de janeiro de 2013 Festa de São Francisco de Sales Seguindo o exemplo e ensinamentos de Dom Lefebvre assim como de Dom Antônio de Castro Mayer: “Nós aderimos de todo o coração e com toda a nossa alma à Roma católica, guardiã da fé católica e das tradições necessárias à manutenção dessa fé, à Roma eterna, mestra de sabedoria e de verdade. Pelo contrário, negamo-nos e sempre temos nos negado a seguir a Roma de tendência neo modernista e neo-protestante, que se manifestou claramente no Concílio Vaticano II e, depois do Concílio, em todas as reformas que dele surgiram.” (declaração de 21 de novembro de 1974) Estas palavras de dom Lefebvre definem nossa atitude diante da “Igreja Conciliar”, que beatifica João Paulo II e declara que Paulo VI praticou virtudes em grau heroico, esta “Igreja Conciliar” que renova o escândalo de Assis e reafirma os ensinamentos do Vaticano II, querendo inseri-los na Tradição da Igreja , desprezando assim os ensinamentos , definições e condenações de todos os Papas anteriores ao Vaticano II. Por esta razão fazemos nossas as exigências de Dom Lefebvre para o retorno de Roma à Tradição: “Supondo que daqui a algum tempo Roma queira nos rever, retomar a conversa, nesse momento serei eu que imporei as condições. Não aceitarei mais estar na situação em que nos encontramos nos colóquios. Está acabado. Interrogá-los-ei no plano doutrinal: Estais de acordo com as grandes encíclicas de todos os papas que vos precederam? Estais de acordo com a Quanta Cura de Pio IX, Immortale Dei e Libertas de Leão XIII, Pascendi de Pio X, Quas Primas de Pio XI, Humani Generis de Pio XII? Estais em plena comunhão com esses papas e com suas afirmações? Aceitais ainda o juramento anti-modernista? Sois a favor do reino social de Nosso Senhor Jesus Cristo? Se não aceitais a doutrina de vossos predecessores, é inútil falar. Enquanto não tiverdes aceitado reformar o Concílio considerando a doutrina desses papas, não há diálogo possível. É inútil dialogar.” (Dom Lefebvre, Fideliter, nº 66, novembro de 1988, p. 12-13) Por isso é sem nenhum espírito de rebelião, sem amargura, sem nenhum ressentimento, para retomar as palavras de Dom Lefebvre, que nós temos a intenção de prosseguir nossa obra em defesa da Tradição por todos os meios que a Providência nos permitir, ocupando-nos em salvar as almas, formar candidatos ao sacerdócio, formar religiosos e religiosas, manter escolas católicas e auxiliar as famílias católicas, para que a sociedade volte a se submeter ao suave jugo de Nosso Senhor Jesus Cristo, rei das nações e de todo o universo. Fazemos um apelo a todos os que têm o mesmo ideal, a se unirem a nós para que não prevaleça, no seio da Tradição, o movimento que visa a uma desastrosa submissão à Roma neo-modernista que se manifestou claramente nas cartas, declarações e demais documentos dos atuais superiores da Fraternidade São Pio X nestes últimos meses. Com a graça de Deus e o socorro da Virgem Maria, de São José e de São Pio X; estamos convictos de permanecer fiéis à Igreja Católica e Romana, a todos os sucessores de São Pedro, assim como à Dom Lefebvre, e de ser desta forma os fiéis dispensadores dos mistérios de Nosso Senhor Jesus Cristo no Espírito Santo. Amém (cf. I Cor. 4, 1 e ss) (Presentes)                                                                                                                      (Ausentes) Dom Tomás de Aquino OSB (Brasil)                                      Padre Jean Michel Faure, FSSPX (França) Padre Jahir Britto, FBMV (Brasil)                                                        Padre Ronald Ringrose, (E.U.A.) Padre Ernesto Cardozo (Argentina)                                                   Padre Richard Voigt, SDB (E.U.A.) Padre René Trincado (Chile)                                               Padre Juan Carlos Ortiz, FSSPX (Colômbia) Padre Joaquim Sant’Ana, FBMV (Brasil)                                                Padre Brendan Dardis, (E.U.A.) Padre Joseph Pfeiffer (E.U.A.)                                                   Padre Arturo Vargas, FSSPX (México) Padre David Hewko (E.U.A.)                                           Padre Dominic Mary of the Pillar, OP (E.U.A.) //                                                                                           Padre François Chazal, FSSPX (França) Dom Richard Williamson, FSSPX (Inglaterra) #Atualidades

  • A crise atual

    A CRISE ATUAL I) TRAIÇÃO DOUTRINÁRIA CONSIDERANDO 1) a) Que Dom Lefebvre disse que o maior perigo para os tradicionalistas era o de colocar-se nas mãos da Roma modernista e b) que Dom Fellay, ainda recentenmente, disse que os que querem o bem da Igreja querem que a Fraternidade São Pio X seja reconhecida oficialmente pela Roma modernista (o que é o mesmo que colocar-se nas suas mãos); 2) a) Que Dom Lefebvre disse que o que Roma está nos preparando é uma armadilha ao ofertar-nos todas as vantagens que poderíamos desejar para a regularização de nossa situação e b) que Dom Fellay disse que pensar assim atualmente é falta de realismo e de espírito sobrenatural; 3) a) Que Dom Lefebvre disse que Bento XVI (na época ainda Cardeal) procurava descristianizar o mundo e b) que Dom Fellay disse que Bento XVI leva muito a sério a situação e a vida da Igreja; 4) a) Que Dom Lefebvre disse que não podia entender-se com Bento XVI (na época ainda Cardeal) e b) que Dom Fellay está entendendo-se bastante bem com Bento XVI; 5) a) Que Dom Lefebvre disse que não devíamos colocar-nos sob a autoridade daqueles que não professam a integridade da Fé e b) que Dom Fellay disse que não querer colocarmo-nos sob a autoridade de Bento XVI (que não professa a integridade da Fé) é ter espírito cismático e sedevacantista; 6) a) Que Dom Lefebvre disse que há uma conjuração da maçonaria contra a Santa Igreja, a qual foi infiltrada por essa seita até nos mais altos graus da hierarquia e em Roma mesmo e b) que Dom Fellay não acredita ou não leva bastante a sério essas conjurações, dizendo que isso é ter uma visão da Igreja humana demais e, também, fatalista; enxergando apenas os perigos, os complôs e as dificuldades; 7) a) Que Dom Lefebvre fez um manifesto público de repúdio à reunião ecumênica de Assis, como um grave pecado do Papa contra o primeiro Mandamento de Deus e b) que Dom Fellay não fez o mesmo quando o atual Papa repetiu esse pecado em “Assis III”[1]; 8) a) Que Dom Lefebvre disse que a liberdade religiosa patrocinada pelo Vaticano II é o auge da impiedade, o equivalente ao princípio do laicismo do Estado, significando o ateísmo do Estado e não levando em conta a diferença entre a verdade e o erro e b) que Dom Fellay disse que o Vaticano II apresenta uma liberdade religiosa que é muito limitada; 9) a) Que Dom Lefebvre disse que os documentos do Vaticano II constituem uma perversão total do espírito e que esse Concílio foi o maior desastre de todos os séculos, desde a fundação da Igreja e b) que Dom Fellay disse que na Fraternidade se estavam exagerando as heresias do Vaticano II; 10) a) Que Dom Lefebvre, em vista de sua experiência com os contatos com os membros do Vaticano, tomou a partir de 1988 uma posição mais intransigente no que se refere a um possível reconhecimento canônico da Fraternidade e b) que Dom Fellay ao citar Dom Lefebvre vem calando essa sua última posição, dando a entender que o pensamento de Dom Lefebvre sempre foi o de seus pronunciamentos anteriores a 1988. JULGAMOS Que o modo de falar e de agir de Dom Fellay constitui uma traição para com o legado doutrinal de Dom Lefebvre no que se refere à atitude a tomar diante da crise atual na Santa Igreja, e uma recusa de reconhecer, aceitar e assimilar a experiência de Dom Lefebvre em seus contatos com Roma. NO ENTANTO Alguns dirão que Dom Fellay se retratou dizendo que se havia enganado. NÓS RESPONDEMOS Dom Fellay não deixou muito claro em que ele se enganou e sua atitude para com os que não se enganaram nem o enganaram deixa-nos pensar que ele mantém, essencialmente, as mesmas posições que antes. II) UM ESPÍRITO QUE NÃO É DEUS CONSIDERANDO 1) Que se tem constatado que em mais de uma ocasião (como dissemos na resposta à objeção, no tópico acima) Dom Fellay tem falado e agido de maneira contraditória para alcançar seus intentos; 2) Que essa maneira de se portar com duplicidade faz perder o direito ao crédito que se deve a quem assim se porta. JULGAMOS 1) Que o espírito que está animando a Dom Fellay não é o espírito de Deus, tanto quanto podemos e devemos julgar antes de pôr nossa confiança e nossa salvação (de certo modo) nas mãos de alguém; 2) Que ele está desmerecendo esta confiança que normalmente deveríamos ter para com ele, como sendo a maior autoridade dentro da Tradição. III) O GOLPE DE MESTRE DE SATANÁS CONSIDERANDO a) Que Dom Lefebvre disse que o golpe de mestre de Satanás foi lançar todos os católicos na desobediência (à Igreja, à Tradição e, em definitivo, a Nosso Senhor) pela obediência (aos Papas conciliares) e b) que Dom Fellay está conduzindo todos os ligados à Fraternidade São Pio X à desobediência a Dom Lefebvre (e, em definitivo, à Santa Igreja, à Tradição e a Nosso Senhor) por obediência a si. JULGAMOS Que se lhe deve resistir e, ademais, denunciar publicamente seus desvios doutrinais, a fim de que as pessoas não continuem, enganadas, a seguirem o falso caminho pelo qual ele está conduzindo a Fraternidade: um espírito de simpatia para com o atual Papa; de diminuição da aversão ao Vaticano II; de desejo de unir-se à “Igreja Conciliar”, identificando-a com a Santa Igreja Católica; de diminuição do combate aos progressistas. IV) REBELDIA NÃO, JUSTA RESISTÊNCIA SIM CONSIDERANDO 1) Que os membros da Fraternidade que se opõem publicamente à nova orientação e às novas doutrinas de Dom Fellay estão sendo, por isso mesmo, expulsos da Fraternidade; 2) Que sendo essa a causa, a dita expulsão é injusta, pelo fato de ser justa a atitude desses membros; 3) Que sendo injusta, essa expulsão é inválida; 4) Que sendo inválida essa expulsão, eles continuam a ser, de direito, diante de Deus, verdadeiros membros da Fraternidade São Pio X. JULGAMOS Que esses membros da Fraternidade não devem ser considerados como rebeldes, mas antes, pelo contrário, como fiéis filhos de Dom Lefebvre, que diante dos Papas conciliares teve a mesma atitude que eles agora estão tendo para com Dom Fellay. V) GRAVÍSSIMA SITUAÇÃO ATUAL DA SANTA IGREJA CONSIDERANDO 1) Que ultimamente, nos colóquios doutrinais, viu-se a incompatibilidade da doutrina da Igreja com a doutrina dos atuais detentores da autoridade em Roma; 2) Que Bento XVI renovou em 2011 a reunião ecumênica de Assis; 3) Que Bento XVI beatificou João Paulo II; 4) Que Bento XVI em 2012 disse que toda renovação na Igreja deve ser baseada no aprofundamento dos documentos do Vaticano II; 5) Que Bento XVI assinou em 2012 o decreto das “virtudes heróicas” (?!) de Paulo VI; 6) Que o Principado de Liechtenstein no final de 2012 estava em vias de deixar de ser um Estado oficialmente católico sob pressão da doutrina do Concílio sobre a Liberdade Religiosa; 7) Que os dois sinais nos quais Dom Lefebvre reconheceu que deveria sagrar bispos mesmo sem a autorização do Papa foram a reunião ecumênica de Assis e a reafirmação, por parte de Roma, dos erros do Vaticano II acerca da liberdade religiosa. JULGAMOS Que a atual situação da Igreja é gravíssima, semelhante (ou pior) à em que se encontrava em 1988, diversamente do que afirma Dom Fellay. VI) UM REMÉDIO DRÁSTICO PARA UM MAL DRÁSTICO CONSIDERANDO 1) Que os que permanecem na Fraternidade estão na tremenda necessidade de escolher entre calar-se ou serem dela expulsos por se oporem à atual direção nela impressa por Dom Fellay; 2) Que a obra de Dom Lefebvre não deve se extinguir por causa dessa nova direção; 3) Que Dom Williamson, sozinho, não tem condições de atender a todos os apelos dos padres e fiéis em todo o mundo, para lhes administrar os Sacramentos e transmitir-lhes a sã doutrina, conforme recebeu de Dom Lefebvre; 4) Que os mesmos motivos que levaram Dom Lefebvre a fazer as sagrações de 1988 existem hoje e, portanto, justificam atualmente novas sagrações episcopais na Tradição sem autorização do Papa. JULGAMOS Que é da máxima conveniência que Dom Williamson proceda no momento oportuno a essas sagrações, para o bem da Santa Igreja, esperando dias melhores, em que as coisas se normalizem. Caberá a ele definir o momento mais conveniente de o fazer. Arsenius [1] Lembramos que estas reuniões se sucederam regularmente, depois de 1986, a praticamente cada ano em lugares diferentes com a participação de membros da Igreja Conciliar. #Atualidades

  • Sermões

    Sermão do primeiro domingo da quaresma. {play}images/audio/sermoes/1o_dom_de_quaresma.mp3{/play} #Boletins

  • Supplément n 5

    Mgr Fernando Areas Rifan Par Dom Thomas d’Aquin OSB Depuis toujours M. l’abbé Rifan a été un entraîneur d’hommes. Doué d’une vive intelligence, d’un contact facile et chaleureux, ayant le sens des réparties,  il n’avait pas de difficulté à conquérir l’admiration et la confiance de tous. Ordonné en 1974 par Mgr Antônio de Castro Mayer, il ne tarda pas à devenir le secrétaire de l’évêque de Campos. En 1980, lors de mon ordination, l’abbé Rifan a trouvé le moyen de se rendre à Ecône, profitant d’une visite « ad limina » que l’évêque de Campos faisait à Rome à cette occasion. L’abbé Rifan s’est rendu aussi à notre monastère, où Dom Gérard a vite fait de discerner en lui un futur évêque. Les événements donneront raison à Dom Gérard, mais dans des circonstances bien différentes que l’on ne pouvait soupçonner alors. Au Brésil, l’abbé Rifan avait été sollicité par les fidèles de Permanência pour dire la messe à Rio. Cet appel s’adressait aux prêtres de Campos en général. Un sympathique dialogue entre l’abbé Rifan et Maître Júlio Fleichman a scellé alors la coopération entre Campos et Rio. ─ “ Nous ne pouvons pas retirer le pain de nos fidèles de Campos pour le donner à ceux de Rio ”, argumentait l’abbé Rifan, voulant éviter cet apostolat hors du diocèse de Campos(1). ─“ Mais les petits chiens mangent les miettes qui tombent de la table des enfants ”, a répondu son interlocuteur. La réponse était trop belle pour que l’abbé Rifan puisse y répliquer. Campos a donc commencé à desservir Rio, et quand Santa Cruz a été fondée, en 1987, Campos a pensé à nous confier cet apostolat. Nous avons consenti seulement à une collaboration, ne voulant pas prendre la responsabilité de ce qui était quasiment une paroisse, car cela aurait pu troubler la régularité de notre vie conventuelle. Cet état des choses allait durer jusqu’en 1989 ou 1990, époque où le Père Laurent a assumé en permanence l’apostolat à Rio, auquel s’est ajouté celui de Niterói par la suite. Mais auparavant il y a eu les sacres de 1988. Un beau matin, Mgr de Castro Mayer a pris une décision dont la fermeté a surpris son entourage : aller à Ecône pour les sacres. L’abbé Rifan l’a accompagné, ainsi que les abbés Possidente et Athayde. À la cérémonie du sacre, l’abbé Rifan a traduit le petit sermon, ou mieux, la profession de foi que Mgr de Castro Mayer a faite pour justifier sa présence à cette cérémonie et pour dire publiquement son soutien à l’œuvre de Mgr Lefebvre. Ce petit sermon, soit dit en passant, a été remarquable et a profondément réconforté Mgr Lefebvre et tous ceux qui l’ont entendu. Après les sacres, Mgr de Castro Mayer et ses prêtres sont partis au Barroux, où ils n’ont pas pu s’entretenir avec Dom Gérard comme ils le désiraient. Dom Gérard les fuyait, laissant voir ainsi de quel côté il penchait. En quittant le Barroux, l’abbé Rifan a laissé un mot à Dom Gérard, en lui disant l’immense gâchis et la déception qu’un accord entre le Barroux et Rome provoquerait dans la Tradition. Quand, au Brésil, nous avons reçu la nouvelle de l’accord de Dom Gérard avec Rome, nous avons pris contact avec Mgr Lefebvre et Mgr de Castro Mayer pour nous orienter sur ce qu’il était plus sage de faire. L’abbé Rifan, en ces heures difficiles, a servi d’intermédiaire pour nous communiquer les conseils de Mgr de Castro Mayer. Monseigneur et ses prêtres nous proposaient de quitter Santa Cruz et de nous installer dans le diocèse de Campos. Une lettre de Mgr Lefebvre allait nous décider de faire autrement : garder Santa Cruz et exposer publiquement les raisons de notre rupture avec Dom Gérard. Les biens de l’Église appartiennent au Christ Roi et il ne faut pas les brader ni les laisser tomber entre les mains des ennemis de son règne universel. Accompagné de l’abbé Tam, l’abbé Rifan est venu à Nova Friburgo nous aider à rédiger cette déclaration. Ensuite, il est revenu encore une fois pour parler surtout au Père Joseph Vannier, qui avait pris le parti de Dom Gérard mais qui avait de la considération pour les prêtres de Campos. Les abbés Possidente et Rifan ont vu le Père Joseph, mais sans résultat. Je comptais surtout sur l’abbé Possidente qui avait de très bons rapports avec le Père Joseph. Quelques jours plus tard, c’était Dom Gérard lui-même qui se présentait au monastère, avec le Père Emmanuel Buttler, pour essayer de reprendre le monastère en mains. L’abbé Rifan était de nouveau chez nous, pour nous aider dans les discussions que nous avons eues alors avec Dom Gérard. Nous lui exprimons ici notre gratitude pour toute l’aide apportée à Santa Cruz, aide qui contraste si fort avec ce qu’il fera quelques années plus tard. Juste après ces événements, ou bien juste avant, l’abbé Rifan est venu nous aider à prêcher une mission dans la région, avec toute son expérience en la matière. À la fin de la mission, nous avons planté une croix avec l’inscription : “ Sauve ton âme ”. Les liens entre nous et l’abbé Rifan ont été encore accrus par un voyage en Allemagne pour obtenir de l’aide pour le monastère et pour la paroisse de l’abbé Rifan. Nous sommes passés à Ecône. Mgr Lefebvre nous a reçus avec la gentillesse qui le caractérisait et a mis dans la poche de l’abbé Rifan une aide substantielle pour l’achat du terrain où il voulait bâtir une nouvelle église, celle-là même où, aujourd’hui, il prône la soumission à Vatican II et aux décrets liturgiques de l’Église Conciliaire. Quel gâchis ! Après le décès de Mgr de Castro Mayer, une question urgente s’est posée aux prêtres de Campos : qui devait remplacer Mgr de Castro Mayer ? Cela aurait pu être déjà fait en 1988, mais Campos avait laissé passer l’occasion. Après quelques délibérations, le clergé fidèle a décidé de se choisir un évêque et un petit « conclave » a été réuni. Mgr de Castro Mayer, avant de mourir, avait indiqué deux noms : l’abbé Emmanuel Possidente et l’abbé Licínio Rangel. L’abbé Rifan n’avait donc pas les préférences de Mgr de Castro Mayer. Il est intéressant de le remarquer. L’abbé Rangel a été choisi, l’abbé Possidente ayant refusé, bien qu’il ait été le plus indiqué pour cette charge. Le sacre de Mgr Rangel a été réalisé à la ville de São Fidélis, le 28 juillet 1991. L’évêque consacrant a été Mgr Tissier de Mallerais, assisté de Mgr Williamson et de Mgr de Galarreta. Malgré le respect qu’on avait pour lui, Mgr Rangel n’avait jamais appartenu au trio dirigeant du clergé de Campos. Les abbés Possidente, Rifan et Athayde avaient une influence qui limitait quelque peu l’action de Mgr Rangel, assez réservé et un peu timide par tempérament. Cela soit dit sans rien de péjoratif ni pour Mgr Rangel ni pour les trois prêtres les plus influents du diocèse. C’était un fait ; et il peut expliquer, en partie, les événements qui vont suivre. Invité par la Fraternité Saint Pie X pour prêcher la retraite sacerdotale qui a précédé le Chapitre Général où Mgr Fellay a été élu, en 1994, pour succéder à M. l’abbé Schmidberger, l’abbé Rifan devenait de plus en plus une figure dans la Tradition. Un sermon qu’il avait prononcé à la clôture d’un des pèlerinages de Chartres avait soulevé l’enthousiasme des auditeurs. C’est ainsi que lorsque la Fraternité a pris contact avec Rome après le Jubilé de 2000 et a invité Campos à y prendre part, c’est l’abbé Rifan qui a été choisi pour représenter Campos dans ces entretiens. Le drame allait commencer. Quand les conditions posées par Rome ont paru inacceptables à la Fraternité Saint Pie X, Campos, en revanche, a préféré ne pas faire marche arrière. Quelle est la part de responsabilité des uns et des autres dans cette affaire ? C’est difficile de l’établir. Ce qui est certain, c’est que l’homme de la situation, bien qu’obéissant aux directives de Mgr Rangel, était bien l’abbé Rifan, seul interlocuteur présent à Rome au cours des tractations. L’abbé Rifan, il faut le noter, avait, depuis déjà un certain temps, des contacts de plus en plus fréquents avec les progressistes et il avait coutume d’obtenir des permissions de dire la messe de Saint Pie V chez l’adversaire. Bien que cela ne soit pas nécessairement un mal, cela a été, je le crois, une amorce qui a contribué à la chute de l’abbé Rifan et de tout le diocèse. Est-ce le simple contact avec ces hommes imbus de modernisme et de libéralisme qui a été le point de départ de cette chute ? La question mérite d’être posée. À la grande déception des catholiques de tradition du monde entier, Mgr Rangel signe, le 18 janvier 2002, un accord avec Rome, à la cathédrale de la ville de Campos, en présence du Cardinal Castrillon Hoyos, de Mgr Roberto Guimarães, évêque titulaire du diocèse, et d’autres personnalités du monde ecclésiastique. C’était l’arrêt de mort de la Tradition à Campos. Les fidèles, trompés par leurs prêtres qui s’étaient trompés eux-mêmes, ont tous suivi. Pas tous à vrai dire, mais ceux qui ont résisté ont été vraiment le “ pusillus grex ”. L’abbé Rifan disait alors : ” Ce n’est pas un accord ; c’est une reconnaissance. ” Il laissant entendre par là que Rome reconnaissait le bien fondé de la Tradition. Les fidèles étaient désorientés et ont cru à l’abbé Rifan. On criait à la victoire. Mgr Rangel, atteint par un cancer, n’a pas tardé à quitter cette vie et l’abbé Rifan lui a succédé à la tête de l’Administration Apostolique née des accords avec Rome. Sacré par le Cardinal Hoyos, Mgr Rifan va vite se révéler le rallié par excellence. Devenu l’ami de nos ennemis, il fera la tournée des évêchés un peu partout, embrassant ceux qu’autrefois il attaquait avec une fougue qu’on n’est pas près d’oublier. Ayant changé de camp, il n’a pas cessé d’accumuler des preuves de la sincérité de son ralliement. Comme disait Abel Bonnard : ” Un rallié n’est jamais assez rallié. ” Autorité de Vatican II, légitimité de la nouvelle Messe, obligation de se soumettre au ” magistère vivant ” des Papes libéraux, condamnation de Mgr Lefebvre : tout cela Mgr Rifan a été obligé de l’approuver et de le proclamer. Il l’a fait avec une assurance sans faille et croissante. On dirait qu’il y met plus de zèle que la plupart des progressistes. Cependant, ce n’était pas cela que les prêtres de Campos avaient voulu, ni ce qu’ils avaient dit aux fidèles, ni même ce qu’ils avaient plus ou moins laissé entendre au Cardinal Castrillon Hoyos. La preuve de cela, c’est la déclaration qu’ils avaient rédigée, dans laquelle ils affirmaient leur détermination à continuer le combat contre le libéralisme, le modernisme et le progressisme qui ont inspiré Vatican II. Le Cardinal Hoyos, après avoir lu la déclaration, a fait la réflexion suivante qu’un des prêtres de Campos m’a reporté : ” Oui, c’est cela que nous avons convenu. Mais il n’est pas nécessaire de dire tout cela. Il suffit de déclarer que vous allez faire des critiques constructives, conformément à ce que permet le Code de Droit Canon. ” Ce jour-là, m’a dit ce même prêtre, le combat était terminé, avant même d’avoir commencé. Soit par peur de chagriner le Pape ou le Cardinal Hoyos, soit par manque de conviction, soit parce que leur foi était ébranlée, soit par peur de Mgr Rifan, soit pour quelque autre raison, le fait est que Campos était devenu un chien muet. Rome, qui savait bien que cela allait terminer ainsi, n’avait dorénavant plus rien à craindre de ces prêtres, qui pourtant avaient été formés à l’école d’un des plus grands évêques du XXe siècle. Comment expliquer cela ? Sans vouloir pénétrer le fond des cœurs et entrer au-delà de ce que les faits nous révèlent, je pense qu’il est certain que le contact avec les autorités qui ne professent pas l’intégrité de la foi catholique ne peut qu’amener peu à peu ceux qui se soumettent à elles à partager ses idées et ses manières de faire. Mgr Lefebvre avait suffisamment mis en garde Dom Gérard à ce sujet. À Rome on ne fait pas ce qu’on veut, mais ce que Rome veut. Dom Gérard n’en a pas tenu compte ; Mgr Rifan, encore moins. Mais c’est du diocèse même qu’allait venir une réaction. Les fidèles se sont quand même rendu compte avec le temps que quelque chose était en train de changer. Ils ont fait appel à nous et le Père Antônio-Maria OSB est allé leur dire une messe à la campagne, dans une ferme qui porte le beau nom de Santa Fé (Sainte-Foi). Mgr Rifan a été furieux. Il a réuni les “ coupables ” et les a semoncés durement. ─ “ Gare à vous, si vous faites venir de nouveau un prêtre du monastère ou de la Fraternité ! ” ─ “ Excellence, a répondu un paysan qui avait connu Mgr de Castro Mayer, cela ne dépend que de vous. Si vous poursuivez dans la nouvelle direction que vous avez choisie, j’appellerai, tous les ans, un prêtre de la Fraternité pour faire mes Pâques, moi et ma famille. ” Pour ces bons paysans, la Fraternité et notre monastère ne font qu’une seule et même chose : c’est la Tradition. Mais ils voient qu’un nouveau drame se pointe à l’horizon depuis quelque temps et ils ne sont pas prêts à refaire des accords semblables à ceux dont ils ont déjà tant souffert. Dieu seul sait ce qui arriverait si Mgr Fellay venait à signer une régularisation canonique. Mgr Rifan n’a pu rien obtenir de ces valeureux paysans, qui aujourd’hui, aux grandes fêtes, sont plus 250 dans une petite église construite par eux-mêmes, où seuls les prêtres de la Tradition sont admis. Pour ne pas trop allonger cet article, signalons seulement que Mgr Rifan concélèbre aujourd’hui avec les évêques progressistes et dit que refuser systématiquement de célébrer la Nouvelle Messe est une attitude schismatique. C’est cela que nous appelons trahison, c’est-à-dire l‘action de cesser d’être fidèle à quelque chose ou à quelqu’un ; en l’occurrence, à Notre Seigneur Jésus-Christ. Nous le constatons. Il est vrai que plusieurs le nieront, mais accepter Vatican II n’est-ce pas trahir le Christ Roi ? On peut aussi lui appliquer cette autre définition de trahison : crime d’une personne qui passe à l’ennemi. C’est aussi un fait. Tout le monde peut le constater. Que Dieu nous préserve de faire pareil, nous qui, par notre fragilité, pouvons tomber même plus bas. Aujourd’hui Mgr Rifan est l’ami de ceux qui ont condamné Mgr Lefebvre et Mgr de Castro Mayer. Il parle maintenant du bienheureux Jean XXIII, du bienheureux Jean Paul II. En ces moments difficiles où se trouve la Tradition, que ces exemples puissent nous aider à ne pas commettre les mêmes erreurs. L’ennemi est rusé. Il sait où  frapper et comment frapper. Soyons dociles aux avertissements des anciens. Écoutons la voix des grands maîtres, à commencer par Mgr Lefebvre. N’écoutons pas, par contre, ceux qui peuvent nous conduire là d’où il sera difficile de sortir après. Jean Madiran avait écrit jadis un livre dont le titre (Ils ne savent pas ce qu’ils disent) était une sorte d’application à l’actualité du mot bien connu de Notre Seigneur sur la croix : “ Père, pardonnez-les, parce qu’ils ne savent pas ce qu’ils font. ” Corção, qui avait apprécié la trouvaille, a ajouté : “ Ils ne savent pas ce qu’ils perdent ! ” Que cela ne soit pas dit de nous, bien au contraire. Que par l’intercession de Notre-Dame il nous soit donné de ne pas perdre ce que nous avons reçu et qui a tant coûté à S.Exc. Mgr Marcel Lefebvre, pour ne pas dire, à Notre Seigneur, à sa Sainte Mère et à tous les saints pontifes qui ont condamné et combattu le libéralisme et le modernisme. (1) Campos a toujours eu de la difficulté à se départir d’un certain légalisme qui a fini par lui coûter très cher. C’est, peut-être, une des causes de cette petite résistance de l’abbé Rifan à dire son oui à la demande des fidèles de Rio. #Supplément

  • Bulletin de la Sainte Croix DÉCEMBRE 2012 Nº 48

    DÉCEMBRE 2012 – Nº 48 Chers amis et bienfaiteurs, Des événements de la plus grande importance ont secoué et continuent à secouer le monde de la Tradition. Après l’annonce d’un possible accord avec Rome c’est surtout l’expulsion de Mgr Williamson et de quelques prêtres qui ont révélé la gravité de cette crise interne. Notre monastère a été et est intimement lié à ces évènements puisque nous avons reçu dans nos murs non seulement M. l’abbé Ernesto Cardozo, mais aussi Mgr Williamson, qui est venu au Brésil pour nous confirmer dans la foi par le sacrement de confirmation et par sa prédication antilibérale et antimoderniste, nous expliquant, avec clarté et profondeur, la nature et les causes de la crise actuelle. Il nous a exhortés à réciter le rosaire tous les jours, chose que beaucoup ont commencé à faire après son passage au Brésil. Seule la Médiatrice de toutes grâces a reçu de son propre Fils le pouvoir d’écraser la tête du serpent infernal, nous ouvrant ainsi la voie royale de la Sainte Croix qui nous conduit à la béatitude éternelle que notre Rédempteur nous a obtenu par son très Précieux Sang. Ces confirmations ont été critiquées avec véhémence et qualifiées d’illicites. Et pourquoi seraient-elles illicites ? Parce que, diront certains, elles n’ont pas été réalisées avec le consentement de Mgr Fellay. Nous, nous pensons que, au contraire, ces confirmations ont été licites et bénéfiques pour la raison suivante : Il est connu de tous que la prédication de Mgr Williamson déplaît à la Rome néo-moderniste. Or, dans le combat d’aujourd’hui cette voix, comme celle de Mgr Lefebvre il y a 40 ans en arrière, est d’une importance capitale car c’est une des uniques voix épiscopales du monde catholique à dénoncer l’erreur et à prêcher la vérité. Si Mgr Williamson se taisait à l’heure actuelle, il trahirait sa mission épiscopale. Parler, c’est utiliser sa grâce épiscopale, reçue pour protéger et avertir les fidèles quant au danger d’un accord mortel pour la Tradition ou ce qui revient presque au même, le danger d’un esprit d’accords sans accords proprement dits. Ayant cela présent à l’esprit, nous pensons que Mgr Williamson a bien fait de s’exposer à des sanctions pour le bien des fidèles. C’est le devoir d’un pasteur. Le bon pasteur doit offrir sa tranquillité et sa vie quand les circonstances le demandent. Pour cette raison nous sommes unis à Mgr Williamson en ce moment où il est, une fois de plus, déshonoré, considéré comme rebelle, désobéissant et autres épithètes. Que le Bon Dieu donne à Mgr Williamson et à tous ceux qui défendent la foi catholique, la force de persévérer jusqu’au bout pour la défense des droits du Christ Roi, et non pas, au contraire, dans les supposés droits de l’homme moderne que Vatican II voulut consacrer d’une façon sacrilège, causant ainsi le plus grand désastre de l’histoire de l’Église depuis sa fondation. Dom Prieur 28 octobre 2012 Fête du Christ-Roi Doctrine Le sacrement de la confirmation Qu’est-ce que le sacrement de Confirmation ? La Confirmation est un sacrement qui nous donne le Saint-Esprit, imprime dans notre âme le caractère de soldats du Christ et nous rend «parfaits chrétiens». Comment le sacrement de Confirmation nous rend-t-il «parfaits chrétiens» ? La Confirmation nous rend «parfaits chrétiens» parce qu’elle nous confirme dans la foi et perfectionne les autres vertus et les dons que nous avons reçus dans le saint Baptême et c’est de là que lui vient son nom de «confirmation». Quels sont les dons du Saint-Esprit, qu’on reçoit dans la Confirmation ? Les dons du Saint-Esprit qu’on reçoit dans la Confirmation sont les sept suivants : Sagesse, Intelligence, Conseil, Force, Science, Piété et Crainte de Dieu. Quelle est la matière de ce sacrement ? La matière de ce sacrement, outre l’imposition des mains de l’évêque, est l’onction faite sur le front du baptisé avec le saint chrême : c’est pour cela qu’on l’appelle aussi Onction. Qu’est-ce que le saint chrême ? Le saint chrême est de l’huile d’olive mêlée avec du baume, et consacrée par l’évêque le Jeudi-Saint. Que signifient l’huile et le baume dans ce sacrement ? Dans ce sacrement, l’huile, qui s’étend et fortifie, signifie l’abondance de la grâce qui se répand dans l’âme du chrétien pour le confirmer dans la foi; et le baume, qui est odorant et préserve de la corruption, signifie que le chrétien, fortifié par cette grâce, est capable de répandre la bonne odeur des vertus chrétiennes et de se préserver de la corruption des vices. Quelle est la forme du sacrement de Confirmation ? La forme du sacrement de Confirmation est celle-ci: «Je te signe du signe de la Croix et te confirme avec le Chrême du salut, au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit. Ainsi soit-il». Quel est le ministre du sacrement de Confirmation ? Le ministre ordinaire du sacrement de Confirmation est l’évêque seul. Qui est le ministre extraordinaire du sacrement de la Confirmation ? Le prêtre. Dans tous les endroits où Mgr Williamson confirmait, il confirmait aussi des personnes qui avaient déjà été confirmées dans le nouveau rite. Pourquoi ? Parce que dans le nouveau rite ont été introduites des modifications aussi bien dans la matière (qui n’est plus obligatoirement l’huile d’olive) que dans la forme. Chronique 12 mai Mariage à Arraial Novo de Gabriela et Geraldo, célébré par le Père Antoine-Marie. 13 mai Vœux perpétuels des sœurs Maria Beatriz et Maria Inês, et vœux annuel de la sœur Maria Goretti de l’Institut N.D. du Rosaire, à Anápolis. Dom Prieur fait partie de la cérémonie et retourne au monastère en suite. 15 mai Le Père Antoine-Marie part en voyage au séminaire de la Reja. 17 mai M. l’abbé Ernesto Cardozo chante la messe de l’Ascension. 21 mai Arrivée du R. P. Fernando Conceição Lopes qui vient voir les sœurs de son Institut qui s’occupe de notre collège. 26 mai Pèlerinage de la vigile de Pentecôte, avec la participation de nos sœurs. 27 mai Messe de Pentecôte suivi du catéchisme traitant de la situation actuelle de la Tradition. La lettre que Mgr Williamson, Mgr Tissier e Mgr de Galarreta ont écrite à Mgr Fellay et à ses conseillers est expliquée aux fidèles. 2 juin Conférence à Campos sur la situation actuelle. 3 juin Baptême d’adulte de Tiago Gadotti, 19 ans, après une préparation prise vraiment à sérieux de la part de ce nouveau membre de la Sainte Église. 6 juin Le Père Antoine-Marie et le Frère Placide vont à Arraial Novo pour la Fête-Dieu. 7 juin Belle procession de la Fête-Dieu dans le monastère avec l’aide de nos sœurs qui ont décoré avec beaucoup de zèle notre chapelle Saint Michel-Saint Antoine où fut célébrée la messe. 10 juin Le Père Antoine-Marie part pour Bellaigue. 15 juin Brève mission à Vitória, où les sœurs doivent se présenter pour un examen de l’université par correspondance. 4 juillet Madame Teresa, la « grand-mère », comme on appelle, reçoit l’extrême-onction à l’hôpital Saint Lucas. Sa santé finalement s’améliore et elle revient chez elle après quelques jours (il s’agit de la maman du R. P. Prieur). 25 août Arrivée de Mgr Williamson à Rio de Janeiro, d’où il part pour la ville de Salvador après un déjeuner chez des amis fidèles. 26 août Confirmations au monastère du R. P. Jahir, Notre Dame de la Foi et du Saint Rosaire (à Candeias, dans l’Etat de la Bahia). Un grand nombre de fidèles est présent. Mgr Williamson fait une conférence sur le libéralisme après les confirmations. 27 août Mgr Williamson s’entretient avec le R. P. Jahir et sa communauté. 28 août Mgr Williamson part pour Vitória, où les fidèles le reçoivent avec grande piété et beaucoup de joie. Les frères André, Augustin et Tarcisius vont aussi à Vitória pour la cérémonie des confirmations le jour suivant. 29 août Départ pour Campo Grande. Un retard de l’avion oblige Mgr Williamson à rester un jour de plus à Vitória et à annuler sa visite à Campo Grande ainsi que les confirmations. 30 août Départ pour Maringá, où les confirmations se réalisent le 31 août. Tout comme à Vitória et Candeias, Mgr Williamson fait une conférence pour les fidèles. 1er septembre Retour à Rio et départ pour Nova Friburgo, où Mgr Williamson administre le sacrement de la Confirmation à environ 50 personnes. Il dirige la parole aux fidèles et aux moines à plusieurs reprises pour l’édification et l’instruction de tous. 3 septembre Fête de Saint Pie X, que Mgr Williamson passe avec nous jusqu’à l’heure du déjeuner. A la messe il nous parle de la difficulté très particulière que Mgr Lefebvre a affrontée devant le devoir de désobéissance au chef suprême de l’Église pour conserver et protéger la Foi. La « machine » administrative de l’Église a été utilisée contre la Foi, par permission de Dieu pour châtier les hommes et pour la gloire de ceux qui demeurent fidèles, en commençant par Mgr Lefebvre, véritable luminaire dans les ténèbres actuelles qui se sont abattues sur la Sainte Église. 30 septembre Conseillé par Mgr Williamson, Dom Prieur complète la série de confirmations qui ne furent pas faites, visitant Campo Grande et administrant ce sacrement d’une façon extraordinaire comme le prévoit la Sainte Église en des cas semblables. 15 octobre Dom Prieur rend visite au P. Fernando Lopes et à son Institut d’Anápolis, où un pensionnat abrite environ 40 jeunes filles et où il y a une école d’environ 100 élèves. 6 novembre Dom Prieur va à Maringá et au retour passe à Rio de Janeiro, où il est reçu pour des amis fidèles. 12 novembre M. l’abbé Cardozo nous montre un documentaire de diapositives sur les Cristéros, comme il l’avait aussi fait pour nos sœurs et comme il a l’habitude de le faire avec d’autres thèmes comme Garcia Moreno, Thomas More, les miracles eucharistiques, etc. 13 novembre Dom Prieur, accompagné de Frère Placide, va à Arraial Novo pour y célébrer les funérailles d’une vieille dame –  Madame Lucy -, mère de 14 enfants, qui fut un exemple pour les jeunes couples d’Arraial Novo. 14 novembre Nous recevons et lisons au réfectoire la belle et ferme déclaration du R.P. Jahir Britto pour la défense de Mgr Williamson. 25 novembre Première Communion de cinq enfants de notre collège, préparés par nos sœurs. Note du Cellérier Nous avons maintenant notre collège en fonctionnement. Quel travail ! Ce travail  héroïque est réalisé par les sœurs du R. P. Fernando Conceição Lopes. Que le Bon Dieu le bénisse toujours pour cette grande générosité d’avoir fondé cet Institut qui s’occupe de la formation des enfants. Cependant, si ce travail est exécuté par les sœurs, les dépenses sont assurées par le monastère. Pour cette raison ce pauvre administrateur qui vous écrit demande humblement votre aide, vous assurant des prières et de la gratitude des frères, des sœurs et des enfants. Une messe est dite tous les mois pour nos bienfaiteurs. HEUREUSE NOUVELLE ANNÉE AIDEZ NOTRE COLLÈGE ET LES SŒURS DU TRÈS SAINT ROSAIRE Virements bancaires : FRANCE Soc. C. Mant. do Mosteiro da S. Cruz BNP PARIBAS PARIS ARC DE TRIOMPHE Code Banque  Code Agence     N° de compte    Clé RIB 30004              02933            00010061014         60 IBAN : FR76 3000 4029 3300 0100 6101 460 BIC : BNPAFRPPPCE 80 av. 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  • Nova notificação sobre o Sr. Luis Cláudio Viana

    Nova notificação sobre o Sr. Luis Cláudio Viana da Silva que se apresenta como Dom Bento Maria O.S.B. Declaramos que o Sr. Luis Cláudio Viana da Silva nunca fez votos solenes em nosso mosteiro onde ficou algum tempo, mas onde nunca foi recebido como monge de votos pertétuos. Esperamos poder dar maoires informações sobre este indivíduo logo que encontrarmos em nossos arquivos maiores detalhes. ir. Tomás de Aquino, prior #Atualidades

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