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- La Perversion de l’Esprit
La Perversion de l’Esprit Depuis les années 90 le supérieur général de la Fraternité et ses conseillers les plus proches se sont attelés à une ténébreuse besogne. Conduire la Tradition dans le bras de la Rome moderniste. Conscients ou non de la gravité de leur forfait, c’est bien cela qu’ils font. Mgr Fellay détruit l’œuvre de Mgr Lefebvre. L’enfantillage de Dom Gérard, comme l’avait stigmatisé Mgr Lefebvre, revient sous la plume et la pensée de Mgr Fellay et de ses assistants : «À vous lire, écrit ce dernier à ses confrères dans l’épiscopat (lettre du 14 avril 2012), on se demande sérieusement si vous croyez que cette Église visible dont le siège est à Rome est bien l’Église de Notre Seigneur Jésus-Christ (…).» Mgr Fellay brouille les cartes. Mgr Fellay jette la confusion, en oubliant les distinctions qu’avait faites Mgr Lefebvre avec tant d’autres éminents théologiens et penseurs catholiques. « La Fraternité Saint Pie X n’a jamais quitté l’Église. Elle est au cœur de l’Église. Là où est la prédication authentique de la foi, là est l’Église », écrit avec raison Mgr Tissier (Rivarol – 13 juin 2012). Mais Mgr Fellay est séduit par une idée qui a poussé des profondes racines en son esprit. La régularisation canonique, il faut l’obtenir à tout prix. Cela est déjà oublié, diront certains. Mgr Fellay vient de s’opposer aux déclarations de Mgr Pozzo sur la question. Eh bien ! Mgr Fellay trompe son monde. Il cache la vérité et cela depuis des années. Il n’a rien retiré de ses affirmations. « Cette situation concrète, avec la solution canonique qui est proposée, est bien différente de celle de 1988 », écrit-il en réponse à la lettre de Mgr Williamson, Mgr Tissier et Mgr de Galarreta. Mais tout cela est du passé, répéteront les partisans de Mgr Felllay. Mais alors pourquoi l’abbé Alain Nely a-t-il dit à une supérieure d’un monastère : «la solution pour la Fraternité sera une reconnaissance unilatérale». et encore : « Ils ne demanderont pas à signer, il n’y aura pas un document et il ne sera pas nécessaire une signature. » Cela se passait il y a environ un an. Par des pas en avant et des pas en arrière Menzingen tient en haleine son monde qui croit à sa bonne foi. Quoi qu’il soit de sa très douteuse et très étrange bonne foi à laquelle je ne crois pas du tout, le fait est que la conduite de Mgr Fellay, considéré dans son ensemble, indique assez clairement la cause finale qui le pousse. Cette cause est un rapprochement avec une Rome supposée être en voie de conversion. Cette fin explique le pragmatisme des tractations graduées de Mgr Fellay parce que « Rome ne se convertira pas tout d’un coup ». Comment Rome se convertira-t-elle ? Dieu seul le sait. Ce qui est connu de tous, c’est que la Rome moderniste peut aligner une longue série de tombeaux, où ses victimes sont couchées à l’ombre de la mort : Père Augustin, Dom Gérard, P. de Blignères, Saint Pierre, Campos, Rédemptoristes, Oasis, Frères de l’Immaculée, etc. En ce beau cimetière, il y a encore de la place pour la Fraternité Saint Pie X. Si cela ne dépendait que de Mgr Fellay la chose se serait déjà faite. Mais pour certains dans la Fraternité les communautés « Ecclesia Dei » ne sont pas en si mauvaise situation que cela. La Fraternité serait en bonne compagnie dans ce beau milieu. (Cf. Ressention du livre de l’abbé Pivert) Ce qui est étonnant c’est de voir le comportement des fidèles. Comment expliquer le peu de réactions de leur part ? De même et encore plus de la part des prêtres ? Certainement ils attendent quelque chose de pire pour agir. Une signature. Mais l’abbé Nely a déjà dit : « Ils ne demanderont pas à signer, il n’y aura pas un document. » La force de Menzingen c’est d’occulter la vérité. Mais, surtout, sa force est la faiblesse des bons. Menzingen a pesé au poids de sa balance la force de la Tradition et elle a pu se rendre compte que cette force est susceptible d’être neutralisée. La Tradition a des principes invencibles, mais quant à la force de l’attachement à ces principes, c’est autre chose. À cela il faut ajouter la complexité de la vie elle-même. Il est plus facile pour qui n’a pas de femme ni d’enfants de prendre une décision difficile, mais ce n’est pas la même chose pour qui a dix enfants à mettre dans une bonne école. Pour les prêtres, c’est autre chose. À chacun de mesurer ses responsabilités. Menzingen est passé maître dans l’art de gouverner à la manière de Machiavel. Privacités des courrier électroniques évantées, procès iniques des abbés Pinaud et Salenave. Sanctions impitoyables portées sur des bons prêtres qui osent défendre la pensée et les directives de Mgr Lefebvre et surtout l’expulsion de l’évêque le plus combatif de la Fraternité, expulsion faite sous le prétexte de que Mgr Williamson est un désobéissant. La vrai raison est, cependant, sa vive opposition au sabordage de la Fraternité Saint Pie X. Mais ces faits semblent se perdre dans les mémoires. Mgr Fellay est très bien, disent certains. Il ne veut pas d’accord. Les choses vont s’arranger. Il n’y a pas de feu dans la maison. Pur irréalisme! «Plus on analyse les documents de Vatican II et leur interprétation par les autorités de l’Église et plus on se rend compte qu’il ne s’agit ni d’erreurs superficielles ni de quelques erreurs particulières comme l’oecumenisme, la liberté religieuse, la collégialité, mais plutôt d’une perversion totale de l’esprit, de toute une philosophie nouvelle fondée sur le subjectivisme… C’est très grave ! Une perversion totale… C’est vraiment effrayant.» (Mgr Lefebvre, cité dans la lettre du 7 avril 2012, des trois évêques à Mgr Fellay et ses assistants). Est-ce que la Tradition elle-même commence, elle aussi, à tomber dans ce gouffre ? Malheureusement il semble que oui. Au moins elle borde des précipices d’où l’a sauvée une fois la lettre des trois évêques. Mais elle continue, parce que un mal plus profond la guette et risque de tout emporter, avec ou sans accord. Un roi faible rend faible un peuple fort, disait un grand poète portugais, Luiz de Camões. Mgr Fellay est ce roi. Puisse-t-il ne pas arriver à ses fins et que l’amour du vrai puisse de nouveau refleurir au sein de la Tradition. Que le petit reste « pusillus grex » soit aguerri par ce nouveau combat, cette crise dans la crise, cette crise à l’intérieur de la Tradition, et que l’hypocrisie de Menzingen soit connue et repoussée avec la vigueur qui convient à des disciples de Celui qui est mort parce qu’il est venu en ce monde pour donner témoignage de la vérité (Cf. Jo. XVIII, 37). Ir. Tomas de Aquino, O. S. B. #Textes
- Mandatum Apostolicum – Français
+ PAX Mandatum Apostolicum – Avez-vous un Mandat Apostolique ? – Nous l’avons. – Qu’on le lise. Nous l’avons par l’Église Romaine qui dans sa fidelité aux saintes traditions reçues des Apôtres nous commande de transmettre fidèlemente ces saintes traditions – c’est-à-dire le Dépôt de la Foi – à tous les hommes en raison de leur devoir de sauver leur âme. Or, d’une part les autorités de l’Église Romaine depuis le Concile Vatican II jusqu’aujourd’hui sont animées d’un esprit de modernisme qui subvertit en profondeur la Sainte Tradition jusqu’à en pervertir la notion même : « Ils ne supportent plus la saine doctrine, détournant toute la Vérité, pour se tourner vers des fables », comme dit St Paul à Timothée dans sa seconde Épître (IV, 3, 5). A de telles autorités que servirait-il de demander un mandat pour sacrer un évêque qui s’opposera en profondeur à leur si grave erreur ? Et d’autre part, pour avoir un tel évêque les quelques Catholiques qui comprennent son importance pouvaient, même après Vatican II, espérer qu’il viendrait de la Fraternité St Pie X de Mgr Marcel Lefebvre comme celui-ci leur en a sacré quatre par un premier mandat de suppléance en 1988. Hélas, depuis qu’on observe que les autorités de cette Fraternité prennent le même chemin moderniste en se dirigeant constamment vers les autorités romaines, cet espoir s’avère vain. Et alors ces Catholiques croyants, d’où obtiendront-ils ces évêques essentiels à la survie de leur vraie Foi ? Dans un monde chaque jour plus acharné politiquement contre Dieu et contre son Église, le danger semble tel que l’on ne peut guère plus laisser dépendre cette survie d’un seul évêque pleinement anti-moderniste. C’est la Sainte Église elle-même qui lui demande de s’en associer un second : en l’occurrence Monsieur l’abbé Jean-Michel Faure. Aucune présomption ni octroi du pouvoir épiscopal de juridiction n’accompagne cette transmission du pouvoir épiscopal d’Ordre, et dès que Dieu interviendra ´pour sauver son Église, à laquelle ne reste aucun espoir humain de salut, les effets de cette transmission et de ce mandat de suppléance seront remis sans tarder entre les mains d’un Pape de nouveau entièrement catholique. #Textes
- Mandatum Apostolicum – Português
+ PAX MANDATO APOSTÓLICO – Tendes um mandato? – Temos. – Que seja lido. Nós o temos da Igreja Romana que, na sua fidelidade às santas tradições recebidas dos Apóstolos nos ordena transmitir fielmente estas santas tradições – ou seja o depósito da Fé – a todos os homens em razão de seu dever de salvar suas almas. Ora, de um lado, as autoridades da Igreja Romana depois do Concílio Vaticano II até hoje estão animadas por um espírito de modernismo que subverte profundamente a Santa Tradição até o ponto de perverter a noção mesma de Tradição: “Eles não suportam mais a sã doutrina, afastando-se de toda Verdade, aplicando-se às fábulas” como diz São Paulo a Timóteo na sua segunda epístola (IV, 3, 5). A tais autoridades que serviria pedir um mandato para sagrar um Bispo que se oporá profundamente a seu tão grave erro? Por outro lado, para ter um tal Bispo os poucos Católicos que compreendem sua importância poderiam, mesmo após o Vaticano II, esperar que viesse da Fraternidade São Pio X de Dom Marcel Lefebvre, como este lhes sagrou quatro por um primeiro mandato de suplência em 1988. Infelizmente, observando que as autoridades da Fraternidade tomam o mesmo caminho modernista, dirigindo-se constantemente às autoridades romanas, essa esperança se afigura vã. E, então, donde esses católicos fiéis obterão esses Bispos essenciais à sobrevivência de sua verdadeira Fé? Em um mundo cada dia mais politicamente oposto a Nosso Senhor Jesus Cristo e à sua Igreja, o perigo parece tão grande que quase não se pode mais deixar depender essa sobrevivência de um só Bispo plenamente antimodernista. É a própria Santa Igreja que lhe pede que associe a si um segundo Bispo: o Reverendo Padre Jean-Michel Faure. Nenhuma presunção nem cessão do poder episcopal de jurisdição acompanha esta transmissão do poder episcopal de Ordem, e logo que Deus intervier para salvar a Igreja, à qual não resta nenhuma esperança humana de salvação, os efeitos dessa transmissão e deste mandato de suplência serão entregues imediatamente nas mãos de um Papa novamente inteiramente católico. #Atualidades
- Brève réponse au communiqué de Menzingen du 19 mars 2015
Brève réponse au communiqué de Menzingen du 19 mars 2015 Menzingen dénonce le sacre de Mgr Jean-Michel FAURE comme n’ayant rien de commun avec les sacres de 1988. Pour ce faire, la maison générale de la Fraternité Saint-Pie X fait un certain nombre de considérations. Examinons quatre d’entre elles. 1) Mgr Williamson et Mgr Faure ont été expulsés de la Fraternité parce qu’ils étaient contre toute relation avec Rome. C’est faux. Ils sont contre la manière dont s’y prend Mgr Fellay et ses assistants, et même le chapitre général de 2012, qui cherchent un accord pratique sans conversion de Rome. 2) Mgr Williamson et Mgr Faure ne reconnaîtraient pas les autorités de Rome. C’est également faux. Ni l’un ni l’autre ne sont sédévacantistes. 3) Menzingen insinue que la publicité de l’événement a été insuffisante et la compare à la grande publicité de 1988. Comparée à celle de 1988, celle de 2015 fait piètre figure, mais considérée en elle-même, elle n’est pas si mimce que cela. Si on compte tous ceux qui ont pqrticipé à la cérémonie, on voit représentés les pays suivants : Angleterre, France, États-Unis, Mexique, Chili, Argentine, Uruguay, Paraguay, Colombie et Brésil. Une centaine de fidèles ont assisté à la cérémonie. Les médias ont soit téléphoné, soit sont venus sur place. 4) La quatrième question regarde l’état de nécessité. Disons qu’il nous semble y voir la pointe de l’iceberg bien connu : l’état de nécessité de 1988 ne serait plus celui de 2015. Rome n’est plus aussi agressive contre la Tradition qu’en 1988. C’est une vieille chanson : Rome change ! Oui, Rome change… en pire ! et cela, déjà sous Benoît XVI. Conclusion : Menzingen désapprouve le sacre de Mgr Faure ; plus que cela, il l’attaque. C’est bien normal. Tant que Menzingen ne comprendra pas qu’elle fait fausse route, elle attaquera toute résistance à sa politique d’approche avec Rome. Au fond, ce qui est en jeu, c’est ce que Mgr Lefebvre disait à un journaliste : « Je ne veux pas entendre au jour de mon jugement Notre-Seigneur me dire : Toi aussi, tu as contribué à la destruction de mon Église! » Nous non plus. C’est pourquoi nous continuons le combat, et pour cela, nous avons besoin d’évêques. C’est la raison du sacre du 19 mars. Il ne faut pas la chercher ailleurs. #Textes
- Breve resposta ao comunicado de Menzingen
Breve resposta ao comunicado de MENZINGEN de 19 de março de 2015 Menzingen denunciou a consagração de Dom Jean-Michel FAURE como não tendo nada em comum com as consagrações de 1988. Para fazê-lo, a casa geral da Fraternidade São Pio X tece certo número de considerações. Examinemos quatro delas. 1) Dom Williamson e Dom Faure foram expulsos da Fraternidade porque eram contra toda e qualquer relação com Roma. É falso. Eles são contra a maneira como a tomam Dom Fellay e seus assistentes, e ainda o capítulo geral de 2012, os quais buscam um acordo prático sem conversão de Roma. 2) Dom Williamson e Dom Faure não reconheceriam as autoridades de Roma. É igualmente falso. Nem um nem o outro são sedevacantistas. 3) Menzingen insinua que a publicidade do evento foi insuficiente e compara-a à grande publicidade de 1988. Comparada a de 1988, a de 2015 é, sim, menor, mas, considerada em si mesma, não faz má figura. Se se contam todos os que participaram da cerimônia, veem-se representados os seguintes países: Inglaterra, França, Estados Unidos, México, Chile, Argentina, Uruguai, Paraguai, Colômbia e Brasil. Uma centena de fiéis assistiram à cerimônia. Os meios de comunicação ou telefonaram ou compareceram. 4) A quarta questão diz respeito ao estado de necessidade. Digamos que nos parece ver aí a ponta do iceberg bem conhecido: o estado de necessidade de 1988 já não seria o de 2015. Roma já não é tão agressiva contra a Tradição como em 1988. É uma velha cantilena: Roma está mudando! Sim, Roma muda… para pior! e isso já desde Bento XVI. Conclusão: Menzingen dasaprova a consagração de Dom Faure; mais que isso, ataca-a. É muito normal. Enquanto Menzingen não compreender que está no mau caminho, atacará toda e qualquer resistência à sua política de aproximação com Roma. No fundo, o que está em jogo é o que Dom Lefebvre dizia a um jornalista: «Eu não quero ouvir no dia de meu julgamento Nosso Senhor dizer-me: Também tu contribuíste para a destruição de minha Igreja!» Nós tampouco. É por isso que damos continuidade ao combate, e é por isso que temos necessidade de bispos. Esta é a razão da consagração de 19 de março. Não há que buscá-la em outra parte. #Atualidades
- SUPPLEMENT Nº 6
SUPPLEMENT Nº 6 THE TWELVE STAGES OF HUMILITY St. Thomas teaches us that the foundation for humility is reverence towards God. It is for this reason that St. Augustine connects humility with the gift of fear of the Lord, by which man honors God. Humility makes us submit to God. It is, therefore, radically opposite from Liberalism, which is none other than pride erected into a system. A liberal wants to be free from all submission, as if submission to God was a bad thing, while in truth it is not just the only attitude befitting for his creatures, but also the only means of happiness, since we can only be happy if we reach the only end for which we were created which is God Himself. But let’s see what St. Benedict, less speculative than St. Thomas and St. Augustine, but highly practical in applying the same principles stated by these holy Doctors of the Church, has to say. St. Benedict’s purpose is to educate monks, adults or children, who appear at the monastery gates. How does he go about it? He repeats to them the words from the Gospel: “He who humbles himself shall be exalted and he who exalts himself shall be humbled.” (Luke, 14:11), and he precedes this citation with these words: “The Sacred Scripture, my brothers, makes us hear this cry:”. St. Benedict desires, by this means, to attract us entirely to this decisive point for all education. It is necessary to become small if we want God to take care of us and make us great by taking part in His divine nature. This is the Benedictine teaching: the apprenticeship of holiness. St. Benedict mentions twelve stages by which to arrive at perfection through humility as well as charity, since, to be exalted, in Scripture, means nothing other than to be sanctified in this life and glorified in the next, and this is accomplished essentially by charity. St. Benedict starts from the interior and ends with the monk’s external posture. St. Francis de Sales agrees completely with St. Benedict’s method. This is what he says: “I could never approve a method which, to change mankind, started from the outside, with his manners, his habits, and his hair. It seems to me, on the contrary, that it is necessary to start from the inside, because, one who has Jesus Christ in his heart, soon has Him in all his external actions.” Thus, we are sufficiently informed about humility and about the educational methods of St. Benedict in order to start our study of the twelve stages proposed by the patriarch of western monks. A last word, this time from St. Bernard, to place us even more so on the right path. The holy abbot of Clairveaux defines humility as the virtue which makes us disregard ourselves as the consequence of a very true knowledge of ourselves. St. Teresa of Avila says that humility is the truth. Therefore, let us begin our study. Here is the summary of the chapter on humility written by Father Emmanuel of Mesnil de St. Loup: 1. Always have before your eyes the fear of God and, consequently, keep from all sin and especially guard yourself against self-will; 2. Renounce your own desires, as a result of the renunciation of self-will; 3. Submit yourself with complete obedience to your superior, for love of God; 4. Accept peacefully difficult orders, even bad treatment and insults; 5. Tell your superior your thoughts, even the bad ones, which enter your spirit; 6. Content yourself with that which is most vile and abject; 7. Consider yourself, from the bottom of your heart, the last person of all; 8. Follow with simplicity the common rule, avoiding all singularity; 9. Keep silent until interrogated; 10. Don’t laugh too much; 11. Speak calmly and seriously, with few and reasonable words; 12. Carry humility within your heart and also on the entire exterior, lowering your eyes like a criminal who considers himself as if he were about to be called to the terrible judgment of God. That’s the summary given by Fr. Emmanuel. Every summary takes a little bit away from the author’s thought, but a summary has the advantage of putting before our eyes an overall sight of the subject. We see here that St. Benedict starts from the inside and ends with the external posture. He starts with God’s presence and ends with the same presence. Initially, the effect of this presence in the interior of the soul is fear. Fear can be either servile or filial. Both cause man to submit to God, but only the second one enters with him into Heaven. At the end this holy Patriarch adds that also the body should be full of this same fear, which is reverence towards God. The picture would not be complete if St. Benedict had forgotten to mention explicitly charity, which follows, step by step, all the stages to humility or, at least, unites one to the monk at a given moment of this climb. It is humility which animates the monk, and every Christian, in the ascent to the all-good God. Listen to St. Benedict speak of this charity, when the monk reaches the last of the twelve stages of humility: “The monk, having reached all these degrees of humility, will soon reach this godly charity, which being the most perfect, casts away the fear and causes all that which he used to observe before with a sentiment of terror, to now start to be fulfilled without any difficulty, as though naturally and through an acquired habit; no longer for fear of Hell, but out of love of Christ, out of a good custom and the attraction proper to the virtues which the Lord deigns to make grow in His servant purified of his vices and sins.” Liberalism does not know fear, but it also doesn’t know charity. Liberalism eliminates fear, but it also eliminates charity. Liberalism attracts, since it also seems to have arrived at the top of the stairs, when the truth is that it hasn’t even placed its feet at the first step. Catholicism, on the contrary, knows how to wear the unpleasant face of true goodness, according to the expression of an illustrious writer. Unpleasant towards sin, but with a smile towards virtue, only Catholicism knows how unite severity and goodness, humility and magnanimity, to reach this charity which eliminates servile fear, in order to leave room only for this reverent fear, full of holy intimacy between the soul and its Creator and Savior. In the next bulletin, if God gives us the grace, we will return to each stage, either one at a time, or a few, to understand in depth St. Benedict’s thoughts, he who formed thousands of Saints, monks and lay people, and molded Catholic Europe, a light for the whole world. To give a foretaste of that which illustrious commentators write about each step of humility, let us listen to Dom Etienne Salasc, a Cistercian monk, comment on the eleventh step: “It behooves the monk, who entered ostensibly Christ’s militia, to imitate Jesus Christ by his language filled with meekness and with an absence of unsuitable laughter, always humble and serious, sober, reasonable, never noisy, unceasingly seasoned with the salt of wisdom. With these perfect and attractive forms of correction placed before him, the desire to imitate imposes itself upon him with a charm in proportion to as much as he recognizes these good effects of humility as the characteristics of a perfect courtesy and a complete education. It happens thus with humility as with true piety: it is useful for all things, bringing with itself promises inseparable from the present life and for the future life. A true Christian is inferior in nothing to a gentleman.” And on the tenth stage, which might give the appearance of excluding any type of happiness in the cloister, here is the wise comment by the same author: “Laughter is a necessity of nature which depends much on the diversity of temperaments more or less sensitive to the causes which stimulate it. It would be absurd to want to ban it radically. This is not the condition imposed for humility, and this was not our Father St. Benedict’s way of thinking. More than that: laughter is sometimes a necessary means to release tension.” Truly, St. Benedict’s aim with the tenth stage of humility is that the monk (and this goes for all Christians) may know how to exclude all vulgarities incompatible with the “inexpressible seriousness of the Christian life,” as Bossuet says. We recommend to all who wish to study in depth these lessons on humility, the excellent book by Rev. Fr. G. A. Simon “Commentary on the Rule of St. Benedict for Oblates and Friends of the Monasteries,” published in French in the 1930’s and re-published in 1982 by Fontenelle Publications. Unfortunately this book was never translated into English to my knowledge. Fr. Simon comments eruditely and with great sense on the entire Rule. He makes one better understand it in order to better live it. May all find in this Rule, which is, according to Bossuet, “a condensation of Christianity, a wise and mysterious summary of the doctrine of the Gospel”, may all find a precious help to restore all things in Christ, as was St. Pius X’s desire. Br. Thomas Aquinas OSB #Supplements
- THE HOLY CROSS BULLETIN Nº 50
THE HOLY CROSS BULLETIN OCTOBER 2014 – Nº 50 Dear friends and benefactors, In this dramatic moment in the life of the Church, a moment in which the crisis, extending itself, assumes unexpected characteristics, it is more than ever necessary to undertake the worthy battle of the Catholic Faith vividly and courageously. Who would have believed that one day traditional Benedictines, Capuchins and Dominicans would see those to be ordained have their ordinations put off or threatened to be put off, for having maintained the same conduct which Archbishop Lefebvre himself followed? Who could have believed that one of the four bishops consecrated by Archbishop Lefebvre would be expelled from the Society St. Pius X, when his position in the current crisis remains the same as the teachings and practical directions of Archbishop Lefebvre, which is not the case in Menzingen? Who could believe that even the older priests, such as Frs. Faure, Pivert, de Mérode, among many others, would one day find themselves out of the Society for being faithful to Archbishop Lefebvre’s guidance? Who could believe that not only priests but also lay people, among who are some combatants from the start, would receive similar treatment for the same reasons? This is all of a bewildering nature, meant to paralyze us from moving forward in the work of Catholic restoration. But it is necessary to not succumb to this temptation. It is necessary to restart the fight as did Archbishop Lefebvre, always filled with courage amidst the worst difficulties. Let us imitate those who came before us, and although we are not so great in number, let us remember the vision from which the prophet Elijah benefitted, Elijah who prayed to the Lord to show to his servant that those who were with him were stronger and more numerous than those who were against him: “And the Lord opened the eyes of the servant and he saw, and behold the mountain was filled with horses and carts of fire, surrounding Elijah.” (IV Kings, 6, 16) It will be the same for us, if we remain faithful to the teaching and guidance of Him against Whom the gates of Hell will never prevail. Father Prior With our best wishes. May our Lord blessed you all for Christmas and the New Year. Doctrine An anonymous critique, accredited to Menzingen, accuses Fr. Pivert’s book, “Our Relations with Rome,” to have centralized inappropriately Archbishop Lefebvre’s combat for Christ the King. But it was Archbishop Lefebvre himself who affirmed such, as we can see from the following lines: “Here is what constitutes our opposition, and the reason we cannot understand each other. It does not have to do with the problem of the Mass primarily, since this is precisely one of the consequences of wanting to become closer to Protestantism, having for this reason to change the liturgy, the sacraments, the catechism, etc. “The true fundamental opposition is the Reign of our Lord Jesus Christ. Opportet Illum Regnare, says St. Paul: our Lord came in order to reign. They say no, and we say yes, together with all the Popes.” (Archbishop Marcel Lefebvre, L’Eglise infiltrée par le modernisme, editions Fideliter, 1993, page 70) Has Menzingen changed its position? For our part, we wish to keep the doctrine and orientations left to us by Archbishop Lefebvre, for he is the faithful echo of Tradition. Re-read “Ils L’ont Découronné”. Everything is contained in this book consecrated to the question of Christ the King. It is even necessary to say more than this. Christ the King is not only the center of the difficulties between Archbishop Lefebvre and liberal Rome. Christ the King is the center of the drama of modern times. Why was King Louis XVI beheaded? Why was Vendée devastated, the Papal Estates occupied, Garcia Moreno assassinated, the Cristeros crushed, fifteen thousand priests and religious, male and female, martyred in Spain and religious liberty proclaimed during Vatican II at the request of the Jewish-Masonic sect B’Nai B’rith? Why, finally, does Our Lady ask for the Consecration of Russia to Her Immaculate Heart, other than the reason that Her Divine Son may reign, and reign over the whole world? “We don’t want Him to reign over us”, cry the impious. We, on the contrary, say: “May Thy Kingdom come”. This is the center of Archbishop Lefebvre’s and the whole Church’s fight, the Church to whom Archbishop Lefebvre was the most meritorious, faithful and devoted of sons. Two Churches? Some people make less of the actual crisis by trying to undo the distinction between the Catholic Church and the official Church. It is certain that our Lord founded but one Church, but She is today occupied by Her enemies. Let us listen once again to Archbishop Lefebvre, who quotes Leo XIII and St. Pius X in his book, “Ils L’ont Découronné”. These citations help us better understand the dark reality which is that a Counter-Church has installed itself inside the Catholic Church. It is a mystery, the mystery of iniquity. “Behold, astute enemies have filled with bitterness the Church, Spouse of the Immaculate Lamb, and have given Her poison to drink and have placed their cruel hands upon all the most precious things contained within Her. Where the Seat of St. Peter and the Throne of the Truth were once established as a light for the nations, they have erected the throne of their abominable impiety so that once they have struck the shepherd they can disperse the sheep” (“Little Exorcism by Leo XIII”, quoted by Archbishop Lefebvre, Ils L’ont Découronné – Éditions Fideliter – 1987 – page 151). Citing St. Pius X, Archbishop Lefebvre reminds us of poignant phrases from the Pascendi: “…They hide themselves, which is reason for great anxiety and anguish, in the center and within the very heart of the Church. In truth, these enemies are more damaging the less they declare themselves openly. “…in our days the danger is almost in the bowels of the Church and even in Her veins; the damage produced by such enemies is even more inevitable the more they know about the Church. Add to this the fact that they apply the poison neither to the branches nor the offspring, but to the roots, or to the Faith, and to its deepest fibers” (St. Pius X, Pascendi, quoted by Archbishop Lefebvre in Ils L’ont Découronné – Éditions Fideliter – 1987 – pages 153 and 154). The “canonizations” of John XXIII and John Paul II confirm what we have just finished reading here. The enemy occupies the Church. Archbishop Lefebvre denounced him, and from this has preserved us. Another spirit animates many of those within Tradition. It is another spirit, not Archbishop Lefebvre’s. For this reason we refuse to accept it. Chronicle February 3rd Father Prior, accompanied by Brother Plácido OSB and Mr. Deivid Nass, goes to France, where he will visit Saint Nicolas du Chardonnet, Avrillé, Bellaigue and Morgon, Father Pinaud and Rioult at the home of Mr Bonnet de Viller and a few families among the most faithful, before crossing the English Channel to meet with Bishop Williamson, Father Joseph Pfeiffer, the faithful of London and Middleland, before moving on to Ireland then back to Paris to take the plane back to Brazil. April 17th (Holy Thursday) Bishop Williamson, who honors us with his presence, consecrates the Sacred Oils at the Monastery during a long ceremony that demanded long and numerous rehearsals. April 19th Bishop Williamson gave a conference to the faithful followed by confirmations: 29 people. April 20th The community accompanies Bishop Williamson to the State of Bahia, to Father Jair’s monastery, where His Excellent re-ordains, conditionally, Fr. Marcelo Masi and confers the sub diaconate upon Brother Lourenço FBMV and upon Brother André OSB, besides administering the sacrament of Confirmation upon dozens of people. May 1st Father Prior and Brother Agostinho depart for the city of Volta Redonda, for the funeral of Mrs Sônia Araújo Ferreira da Costa, Father Angel’s mother. (Father Angel founded Bellaigue and left wherever he went the impression of being a man totally belonging to God.) May 13th Profession ceremony, in Anápolis, Goiás, for the Sisters of Our Lady of the Rosary, which we attended with some of our faithful. June 2nd Rev. Father Fernando Lopes (whose Sisters of Our Lady of the Rosary take care of our little school, St. Benedict and Scholastica), visits. Report of the Cellarer We now have a U.S. tax-exempt charitable (non-profit) corporation, whose sole purpose is to make it easier for you to assist in our monastery’s work. Donations are tax-exempt under 503(c)(3) of the Internal Revenue code. Make checks payable, and mail donations, to: Holy Cross Monastery Brazil, Inc., 223 West Jackson Blvd., Suite 615, Chicago, IL 60606. Brother Cellarer Addresses for correspondence and bank accounts for those who want to help us: Mosteiro da Santa Cruz Caixa Postal 96582 28610-974 Nova Friburgo – RJ BRAZIL IN EUROPE Soc. C. Mant. do Mosteiro da S. Cruz BNP PARIBAS PARIS ARC DE TRIOMPHE Code Banque Code Agence N° de compte Clé RIB 30004 02933 00010061014 60 IBAN: FR76 3000 4029 3300 0100 6101 460 BIC: BNPAFRPPPCE 80 av. Marceau 75008 Paris – FRANCE To access our Paypal’s account see our site: www.beneditinos.org.br #Bulletins
- Convite
CONVITE Convidamos a todos os nossos amigos para a ordenação de nosso irmão André Zelaya de León que será realizada por Sua Excelência Dom Richard Wlliamson no sábado 28 de março próximo ás 9:00 h. da manhã. #Artigospáginainicial
- Suplemento 9
SUPLEMENTO Nº 9 OS DOZE GRAUS DA HUMILDADE Santo Tomás nos ensina que o fundamento da humildade é a reverência para com Deus. É por isso que Santo Agostinho relaciona a humildade ao dom de temor de Deus, pelo qual o homem honra a Deus. A humildade nos faz submeter-nos a Deus. Ela é então radicalmente oposta ao Liberalismo, que não é senão o orgulho erigido em sistema. O liberal quer ser livre de toda sujeição, como se submeter-se a Deus fosse um mal, quando na verdade é não somente a única atitude que convém à criatura, mas também o único meio de ser feliz, pois só podemos ser felizes se obtivermos o fim para o qual fomos criados que é o próprio Deus. Mas vejamos o que nos diz São Bento, menos especulativo que Santo Tomás e Santo Agostinho, mas eminentemente prático na aplicação dos mesmos princípios enunciados por estes santos Doutores. São Bento se propõe a educar os monges, adultos ou crianças, que se apresentam à porta do mosteiro. Como o faz? Ele lhes repete a palavra do Evangelho: “O que se humilhar será exaltado e o que se exaltar será humilhado” (Lc. 14, 11) e ele faz preceder esta citação destas palavras: “A Sagrada Escritura, meus irmãos, nos faz ouvir este grito:”. São Bento quer assim atrair toda a nossa atenção para este ponto decisivo de toda educação. É preciso fazer-se pequeno se se quer que o bom Deus se encarregue de nós e nos faça grandes pela participação de sua natureza divina. Eis a educação beneditina: o aprendizado da santidade. São Bento vai em seguida enumerar doze graus pelos quais se chega à perfeição tanto pela humildade como pela caridade, pois ser exaltado, nos textos da Escritura, não quer dizer outra coisa senão ser santificado nesta vida e glorificado na outra e isto se faz essencialmente pela caridade. São Bento começa pelo interior para terminar na postura exterior do monge. São Francisco de Sales concorda plenamente com esta maneira de proceder de São Bento. Eis o que ele diz: “Eu não poderia jamais aprovar o método que, para mudar o homem, começasse pelo exterior, pelos modos, pelos hábitos, pelos cabelos. Parece-me, ao contrário, que é necessário começar pelo interior, porque quem tem Jesus Cristo em seu coração, logo depois O tem em todas as suas ações exteriores.” Assim, já estamos suficientemente informados sobre a humildade e sobre os métodos educacionais de São Bento para começar a estudar os doze graus propostos pelo patriarca dos monges do Ocidente. Uma última palavra, desta vez de São Bernardo, nos colocará ainda melhor no bom caminho. O santo abade de Claraval define a humildade como a virtude que faz com que nos desprezemos, em conseqüência de um verdadeiro conhecimento de nós mesmos. A humildade é a verdade, dizia Santa Teresa d’Ávila. Comecemos, então, nosso estudo. Tomemos o resumo do capítulo da humildade feito pelo Pe. Emmanuel do Mesnil de St. Loup: Ter sempre diante dos olhos o temor de Deus e, conseqüentemente, manter-se em guarda contra todos os pecados, notadamente contra a vontade própria; Renunciar a seus próprios desejos, resultado da renúncia à vontade própria; Submeter-se com toda a obediência a seu superior, por amor de Deus; Aceitar em paz as ordens difíceis, mesmo os maus tratos e injúrias; Descobrir ao superior os pensamentos, mesmo os maus, que vêm ao espírito; Contentar-se com o que há de mais vil e mais abjeto; Considerar-se a si mesmo, do fundo do coração, como o último de todos; Seguir simplesmente a regra comum, e fugir de toda singularidade; Guardar o silêncio até que seja interrogado; Não ser muito fácil em rir; Falar calmamente, com gravidade, em poucas e razoáveis palavras; Trazer a humildade em seu coração e em todo o seu exterior, baixando os olhos como um criminoso que se considera como estando no momento de ser chamado ao terrível tribunal de Deus; Eis o resumo dado pelo Pe. Emmanuel. Todo resumo diminui um pouco o pensamento de um autor, mas o resumo tem a vantagem de colocar diante de nossos olhos uma vista de conjunto do assunto tratado. Nós vemos aí que São Bento começa pelo interior para terminar na postura exterior. Ele começa pela presença de Deus para terminar também com esta mesma presença. Inicialmente, o efeito desta presença no interior da alma é o temor. O temor pode ser servil ou filial. Ambos fazem com que o homem se submeta a Deus, mas somente o segundo entra com ele no céu. Ao final o Santo Patriarca acrescenta que também o corpo deve estar repleto deste mesmo temor, que é a reverência para com Deus. O quadro não estaria completo se São Bento se tivesse esquecido de falar explicitamente da caridade, que segue, passo a passo, todos os graus da humildade ou, ao menos, une-se ao monge a um dado momento desta subida. É ela que anima o monge, e a todo cristão, nesta ascensão para o Deus de toda bondade. Escutemos São Bento nos falar desta caridade, quando o monge chega ao último dos doze graus da humildade: “O monge, tendo pois alcançado todos estes graus da humildade, chegará logo a esta caridade de Deus, a qual sendo perfeita, lança fora o temor e faz com que tudo o que ele observava antes com um sentimento de terror, comece agora a realizar sem nenhuma dificuldade, como que naturalmente e por um hábito adquirido; não mais por temor do inferno, mas por amor a Cristo, pelo bom costume e atrativo próprio das virtudes que o Senhor se digna fazer nascer em seu servo purificado de seus vícios e de seus pecados.” O Liberalismo não conhece o temor, mas não conhece também a caridade. O Liberalismo elimina o temor, mas elimina também a caridade. O Liberalismo atrai, pois ele parece ter chegado ao alto da escada, mas na verdade não pôs os pés nem no primeiro degrau. O catolicismo, ao contrário, sabe ter o rosto antipático da verdadeira bondade, segundo a expressão de um ilustre escritor. Antipático ao pecado, mas sorridente à virtude. Somente o catolicismo sabe unir severidade e bondade, humildade e magnanimidade, para chegar a esta caridade que elimina o temor servil, para deixar permanecer somente este temor reverencial, todo cheio de santa intimidade entre a alma e seu Criador e Salvador. Num próximo boletim, se Deus nos der a graça, nós retomaremos cada grau, ou um a um, ou alguns, para nos aprofundarmos no conhecimento do pensamento de São Bento, que formou milhares de santos, monges e leigos, e moldou a Europa católica, farol do mundo inteiro. Para dar um antegosto daquilo que ilustres comentadores escreveram sobre cada um dos graus da humildade, escutemos Dom Etienne Salasc, monge cisterciense, que comenta o décimo primeiro grau: “Pertence ao monge, que entrou ostensivamente na milícia de Cristo, imitar Jesus Cristo em sua linguagem cheia de mansidão, isenta do riso inconveniente, sempre humilde e séria, sóbria, razoável, jamais ruidosa, incessantemente temperada com o sal da sabedoria. Diante destas formas de uma correção tão perfeita e tão atraente, o desejo da imitação se impõe com tanto mais encanto quanto mais se reconhece nesses bons efeitos da humildade as características de uma perfeita civilidade e de uma educação completa. Acontece com a humildade assim como com a verdadeira piedade: ela é útil para tudo, trazendo consigo as promessas que lhe são inerentes para a vida presente e para a vida futura. O verdadeiro cristão não é inferior em nada a um cavalheiro.” E sobre o décimo grau, que poderia parecer excluir qualquer tipo de alegria no claustro, eis aqui o sábio comentário do mesmo autor: “O riso é uma necessidade da natureza que depende muito da diversidade dos temperamentos mais ou menos sensíveis às causas que o estimulam. Seria absurdo querer interditá-lo radicalmente. Essa não é a condição imposta à humildade, e este não era o pensamento de nosso Pai São Bento. Mais que isso, o riso é uma distensão às vezes necessária.” A bem da verdade, o que quer São Bento com o décimo grau da humildade é que o monge (e isso vale para todos os cristãos) saiba excluir as vulgaridades incompatíveis com a “inexprimível seriedade da vida cristã”, como diz Bossuet. Nós recomendamos a todos os que querem aprofundar-se no conhecimento dessas lições de humildade o excelente livro do Rev. Pe. G. A. Simon “A Regra de São Bento Comentada para os Oblatos e os Amigos dos Mosteiros” editado em francês nos anos trinta e reeditado pelas Edições de Fontenelle em 1982. Infelizmente este livro nunca foi traduzido para o português, que eu saiba. O Pe. Simon comenta com grande erudição e grande bom senso toda a Regra. Ele no-la faz melhor compreender para melhor vivê-la. Que todos possam encontrar nesta Regra que é, segundo Bossuet, “um condensado do cristianismo, um douto e misterioso resumo da doutrina do Evangelho”, uma preciosa ajuda para tudo restaurar em Cristo, como o queria São Pio X. Irmão Tomás de Aquino, O.S.B. #Suplementos
- Boletim da Santa Cruz n 50
Boletim da Santa Cruz Agosto /2014 – nº 50 Caríssimos amigos e benfeitores, Neste momento dramático da vida da Igreja, momento em que a crise, estendendo-se, assume aspectos inesperados, é preciso mais que nunca empreender o bom combate da fé católica com ânimo e coragem. Quem poderia crer que um dia beneditinos, capuchinhos e dominicanos da Tradição veriam seus ordenandos terem suas ordenações adiadas ou ameaçadas de o ser, por terem mantido uma conduta que Dom Lefebvre mesmo havia aconselhado e seguido? Quem poderia crer que um dos quatro bispos sagrados por Dom Lefebvre seria expulso da Fraternidade São Pio X, quando sua posição na crise atual se mantém fiel ao ensinamento e às diretivas práticas de Dom Lefebvre, o que não acontece com Menzingen? Quem poderia crer que padres antigos, como os padres Faure, Pivert, de Mérode, juntamente com tantos outros, se achariam um dia fora da Fraternidade por manterem-se fiéis às orientações de Dom Lefebvre? Quem teria crido que não somente os padres mas também os leigos, entre os quais alguns combatentes da primeira hora, seriam tratados de forma semelhante pelas mesmas razões? Tudo isso é de natureza a nos desnortear e nos paralisar no prosseguimento da obra de restauração católica. Mas é necessário não sucumbir a esta tentação. É necessário reiniciar o combate como Dom Lefebvre, sempre cheio de ânimo no meio das piores dificuldades. Imitemos aqueles que nos precederam, e, ainda que nós não sejamos numerosos, lembremo-nos da visão com que o profeta Eliseu foi beneficiado, ele, que rezou ao Senhor para mostrar a seu servo que os que estavam com ele eram mais fortes e mais numerosos que os que estavam contra ele: “E o Senhor abriu os olhos do servo e ele viu, e eis que a montanha estava cheia de cavalos e carros de fogo, ao redor de Eliseu” (IV Reis, 6, 16). Será o mesmo conosco, se permanecermos fiéis ao ensinamento e às diretivas daquele graças ao qual as portas do inferno não prevaleceram. Dom Prior DOUTRINA Uma recensão anônima, acreditada por Menzingen, acusa o livro do Pe. Pivert “Nossas relações com Roma” de haver centralizado indevidamente o combate de Dom Lefebvre na questão de Cristo Rei. Mas foi o próprio Dom Lefebvre quem o afirmou, como podemos ver nesta passagem: “Eis o que constitui nossa oposição, e o motivo por que não podemos nos entender. Não se trata, primeiramente, do problema da missa, uma vez que esta é justamente uma das consequências do fato de terem querido aproximar-se do protestantismo, tendo para tanto de transformar o culto, os sacramentos, o catecismo, etc. A verdadeira oposição fundamental é o Reino de Nosso Senhor Jesus Cristo. Opportet Illum Regnare, diz-nos São Paulo, Nosso Senhor veio para reinar. Eles dizem não, e nós dizemos sim, com todos os papas” (Dom Marcel Lefebvre, L’Église infiltrée par le modernisme, edições Fideliter, 1993, pág. 70) Menzingen mudou de posição? De nossa parte, queremos guardar a doutrina e as diretivas que Dom Lefebvre nos legou, pois que ele é o eco fiel da Tradição. Que releiam “Do Liberalismo à Apostasia”. Tudo está dito neste livro consagrado a esta questão do Cristo Rei. É até necessário dizer mais que isso. Cristo Rei não é somente o centro das dificuldades entre Dom Lefebvre e a Roma liberal. Cristo Rei é o centro do drama dos tempos modernos. Por que foi guilhotinado Luís XVI? Por que a Vendeia foi devastada, os Estados pontifícios ocupados, Garcia Moreno assassinado, os Cristeros esmagados, quinze mil padres, religiosos e religiosas martirizados na Espanha e a liberdade religiosa proclamada no Vaticano II a pedido da seita maçônica judaica B’Nai B’rith? Por que, enfim, Nossa Senhora pede a Consagração da Rússia ao seu Coração Imaculado, senão para que seu Divino Filho reine e reine sobre o mundo inteiro? “Nós não queremos que Ele reine sobre nós”, gritam os ímpios. Nós, ao contrário, dizemos: “Venha a nós o vosso reino”. É este, pois, o centro do combate de Dom Lefebvre e de toda a Igreja, de que Dom Lefebvre foi o filho mais meritório, mais fiel e mais devotado. *** Duas Igrejas? Alguns minimizam a crise atual tentando desfazer a distinção entre Igreja Católica e Igreja oficial. É certo que Nosso Senhor não fundou senão uma Igreja, mas esta se encontra hoje ocupada por seus inimigos. Escutemos ainda a Dom Lefebvre, citando Leão XIII e São Pio X em seu livro Do Liberalismo à Apostasia. Estas citações nos ajudam a melhor compreender a realidade tenebrosa que é a Contra-Igreja que se instalou dentro da Igreja Católica. É um mistério, o mistério da iniquidade. “Eis que astutos inimigos encheram de amargura a Igreja, Esposa do Cordeiro Imaculado, deram-Lhe absinto para beber e puseram suas mãos ímpias sobre tudo o que há nEla de mais precioso. Onde a Sede do bem-aventurado Pedro e a Cátedra da Verdade haviam sido estabelecidas como luz para as nações, eles erigiram o trono da abominação da sua impiedade, para que uma vez golpeado o pastor possam dispersar o rebanho” (“Pequeno Exorcismo de Leão XIII”, citado por Dom Lefebvre, Do Liberalismo à Apostasia, pág. 165). Citando a São Pio X, Dom Lefebvre relembra passagens marcantes da Pascendi: “… Eles se escondem, o que é motivo de grande ansiedade e angústia, no centro e dentro do próprio coração da Igreja. Na verdade, inimigos tanto mais prejudiciais quanto menos declarados. “… em nossos dias o perigo está quase nas entranhas da Igreja e até mesmo em suas veias; o dano produzido por tais inimigos é tanto mais inevitável quanto mais fundo eles conhecem a Igreja. Some-se o fato de que aplicaram o veneno não nos ramos nem nos rebentos, mas na própria raiz, ou seja na Fé, e em suas fibras mais profundas” (São Pio X, Pascendi, citado por Dom Lefebvre em Do Liberalismo à Apostasia, pág. 168). As “canonizações” de João XXIII e de João Paulo II confirmam o que acabamos de ler. O inimigo ocupa a Igreja. Dom Lefebvre o denunciou, e disso nos preservou. Outro espírito anima a muitos dentro da Tradição. É outro espírito, não é o de Dom Lefebvre. É por isso que o recusamos. Pio IX e o Liberalismo Católico É sempre benéfico ter presentes os ensinamentos dos Papas sobre o perigo do Liberalismo que nos cerca a todo instante. Não é suficiente estar na Tradição para estar isento do perigo de pactuar com o Liberalismo. Escutemos o santo e grande pontífice, que foi Pio IX, falando aos peregrinos franceses da diocese de Nevers em 1871: “Meus queridos filhos, é preciso que minhas palavras vos expressem o que vai dentro de meu coração. O que aflige vosso país e impede que mereça as bênçãos de Deus é a mistura de princípios. Eu o direi e não me calarei; o que receio não são todos esses miseráveis da Comuna de Paris, verdadeiros demônios do inferno que se lançam sobre a terra. Não, não é isso; o que receio é essa infeliz política, esse liberalismo católico, que é verdadeiro flagelo. Já o disse mais de quarenta vezes, e repito-o em razão do amor que vos tenho. Sim, é um jogo… Como se diz em francês? Dizemos em italiano altalena. Sim, é justamente essa gangorra o que destruirá a religião. É necessário, sem dúvida, praticar a caridade, fazer o que for possível para reconduzir os que estão extraviados; mas para isso não é necessário concordar com a opinião deles. Mas não quero prolongar meu discurso, minhas forças e minha idade já não mo permitem” (Barbier, Tomo I, Histoire de Catholicisme Libéral et du Catholicisme Social en France, p. 214). Tal gangorra é uma tentação permanente na Tradição. Não foi justamente tal gangorra o que fez perder a Dom Gérard, a Campos e a tantos outros? Quer-se dialogar com Roma sem se considerarem os avisos de Dom Lefebvre e as lições da experiência, e terminar-se-á cedendo em alguma coisa, para agradar aos homens e não a Deus. E assim se entra na gangorra que inevitavelmente destrói a religião. Dom Lefebvre e Dom Antônio de Castro Mayer não entraram nesse jogo. E nós tampouco. É necessário jamais abandonar os princípios, e entre estes estão as condenações feitas pelos Papas, condenações que recaem sobre o Concílio Vaticano II, “o latrocínio do Vaticano II”1, como o chamou Dom Lefebvre. Não devemos hesitar quanto a isto. Mantenhamos com firmeza o que recebemos e transmitamo-lo aos mais jovens. Tradidi quod et accepi. A doutrina sim, mas não somente a doutrina. A experiência também. A de São Pio X e de Dom Lefebvre, que perceberam muito bem o jogo do inimigo. Guardemos o fruto desta experiência e apliquemo-lo à situação atual, pois são os mesmos falsos princípios e o mesmo modo de agir que devemos enfrentar enquanto durar esta crise. As últimas canonizações são a prova disso. É uma caridade advertir ao próximo para que não caia na goela do lobo. Que a Fraternidade São Pio X não faça tais acordos, que terminarão por pô-la, de pés e mãos atados, nas mãos dos inimigos do Reino Universal de Nosso Senhor Jesus Cristo. Possa a Fraternidade honrar aqueles que, por sua reação, a preservaram de uma queda sem retorno, queda esta que sempre a ameaça, infelizmente. Ainda que ela não tenha assinado nenhum acordo propriamente dito, a Fraternidade tem-se comportado, porém, como se já o tivesse feito. Ela faz o jogo do inimigo em detrimento de seus filhos, os mais devotados e mais fiéis ao combate da Fé. Até quando ela agirá assim? Até quando será desonrado Dom Williamson pela Fraternidade São Pio X, ele que provavelmente salvou Dom Fellay de um acordo em 2012 escrevendo a carta dos três bispos da Fraternidade aos superiores da mesma Fraternidade? Bem que gostaríamos de ver a obra de Dom Lefebvre restabelecida sobre suas verdadeiras bases. Graças a Deus padres de valor não deixaram que se perdesse a herança espiritual de Dom Lefebvre e resistem ao movimento pró-acordo que se manifesta nos dirigentes da Fraternidade. Rezemos pelos membros da Fraternidade São Pio X e por nós também. Que quem está de pé se cuide para não cair. 1 “O latrocínio de Éfeso” é a expressão com que ficou conhecido o conciliábulo realizado nessa cidade por bispos que não tinham a doutrina católica, no qual fizeram decretos perniciosos, mas que eles consideravam como se fosse um verdadeiro Concílio Ecumênico da Santa Igreja, apesar de que esta o haja condenado e considerado totalmente nulo. CRÔNICA 3 de fevereiro Dom Prior, acompanhado do Irmão Plácido OSB. e do Sr. Deivid Nass, parte para a França, onde visitará Saint Nicolas du Chardonnet, Avrillé, Bellaigue e Morgon, os Padres Pinaud e Rioult na casa do Sr. Bonnet de Viller e algumas famílias entre as mais fiéis, antes de atravessar o Canal da Mancha para encontrar-se com Dom Williamson, o Padre Joseph Pfeiffer, os fiéis de Londres e de Middleland, antes de passar pela Irlanda e depois retornar a Paris para enfim tomar o avião de volta ao Brasil. 17 de abril Dom Williamson, que nos honra com sua presença, consagra os Santos Óleos no Mosteiro numa longa cerimônia que exigiu longos e numerosos ensaios. 19 de abril Dom Williamson faz uma conferência aos fiéis e crisma, em seguida, a vinte e nove pessoas. 20 de abril A comunidade acompanha Dom Williamson ao estado da Bahia, até o mosteiro do Pe. Jahir, onde Sua Excelência reordena, sob condição, o Pe. Marcelo Masi e confere o subdiaconato ao Irmão Lourenço FBMV. e ao Irmão André O.S.B., além de ministrar o sacramento da Crisma a dezenas de pessoas. 1º de maio Dom Prior e o Irmão Agostinho partem para a cidade de Volta Redonda, para o sepultamento da Sra. Sônia Araujo Ferreira da Costa, mãe de Dom Anjo, que fundou Bellaigue e deixou em toda parte uma viva impressão de ser um homem de Deus. 13 de maio Cerimônia de profissão, em Anápolis – GO, das Irmãs de Nossa Senhora do Rosário; para onde fomos com alguns fiéis. 2 de junho Visita do R. P. Fernando Lopes, cujas irmãs de Nossa Senhora do Rosário cuidam de nossa pequena escola São Bento e Santa Escolática. NOTA DO CELEIREIRO Estar na Resistência não é fácil. Longe disso. Os trabalhos só se intensificam. O celeireiro que o diga. Necessitamos de novas celas e de uma segunda sala de aula. Também nossa escola, aos cuidados das Irmãs do Instituto Nossa Senhora do Rosário, solicita, sem cessar, os trabalhos do celeireiro, que tenta de todas as formas obter o que falta à nossa reserva financeira. ir. Celeireiro Endereços e contas bancárias para correspondência e para quem quiser nos ajudar: Soc. C. Mant. do Mosteiro da S. Cruz Banco Itaú S.A. Agência 0222 – conta 29186-6 Nova Friburgo – RJ Soc. C. Mant. do Mosteiro da S. Cruz Banco do Brasil S.A. Ag. 0335-2 – conta 5055-5 Nova Friburgo – RJ Sociedade Civil Mantenedora do Mosteiro da Santa Cruz Caixa Postal 96582 Nova Friburgo – RJ 28610-974 #Boletins
- Nachtrag Nr 6
NACHTRAG Nr. 6 DIE ZWOELF GRADE DER DEMUT Der hl. Thomas lehrt uns, dass das Fundament der Demut unsere Ehrfurcht gegenüber Gott ist. Daher fügt der hl. Augustinus die Demut der Gabe der Furcht zu, durch die der Mensch Gott ehrt. Die Demut lässt uns an Gott festhalten. Deshalb ist sie dem Liberalismus, der frei sein will von jeder Bindung, radikal entgegengesetzt, wie wenn es schlecht wäre, sich Gott zu unterwerfen, nachdem es nicht nur die einzig vernünftige Haltung des Geschöpfes, sondern auch das Mittel, um von Gott erhöht zu sein und dorthin zu gelangen, wo er uns erschaffen hat. Aber schauen wir, was der hl. Benedikt sagt, weniger spekulativ wie der hl. Thomas und der hl. Augustinus, jedoch praktischer in den gleichen Prinzipien. Erziehen und fördern ist sinnverwandt. Der hl. Benedikt schlug den Mönchen, den Erwachsenen oder den Kindern vor, die sich an der Pforte des Klosters vorstellten: Wie hat er es gemacht? Er wiederholte ihnen diesen Satz des Evangeliums: Wer sich erhöht, wird erniedrigt werden und wer sich erniedrigt, wird erhöht werden (Luk. 16, 11) und ergänzte dieses Zitat mit den einfachen und verbindlichen Worten: „Die göttliche Schrift, meine Brüder, lässt uns diesen Schrei hören“. Der hl. Benedikt wollte unsere Aufmerksamkeit auf diesen entscheidenden Punkt jeder Erziehung führen. Wir müssen uns klein machen, wenn wir wollen, dass der liebe Gott unser sich annimmt und uns gross macht an der Teilnahme seiner göttlichen Natur. Der hl. Benedikt äussert anschliessend zwölf Stufen, womit wir zur Vollkommenheit der Demut wie auch der Nächstenliebe kommen, denn erhöht im Text der hl. Schrift heisst nichts anderes, als geheiligt in diesem Leben und verherrlicht in dem anderen. Und dies geschieht vor allem durch die Nächstenliebe, die das göttliche Leben in uns ist. Der hl. Benedikt wird im Innern beginnen, um mit dem externen Unterhalt des Mönchs zu beenden. Was er den Mönchen sagt, gilt für jedermann, denn was der hl. Benedikt will, ist nichts anderes, als gute Christen zu machen. Der hl. Franz von Sales ist mit dem hl. Benedikt ganz einig mit seinem Vorgehen und sagt folgendes: „Niemals kann er die Art und Weise der Erziehung gutheissen, indem man mit dem Äussern beginnt, durch die Enthaltsamkeit, die Kleidung und die Haare. Im Gegenteil, mir scheint es, wir müssen im Innern beginnen, denn wer Jesus Christus bald in seinem Herzen hat, der wird bald die externen Taten haben„. Wir haben genügend über die Demut gesprochen und der Erziehung gemäss dem hl. Benedikt, um nun die durch das Patriarchat des Westens zwölf vorgeschlagenen Stufen zu studieren. Dieser letzte Satz, diesmal vom hl. Bernhard, versetzt uns nochmals auf den guten Weg. Der hl. Bernhard definiert die Demut als die Tugend des Verachtens unserer selbst, als Folge, wenn wir uns gut kennen. Wir sind daher auf dem Weg der Wahrheit. Die Demut ist die Wahrheit, sagt die hl. Theresia von Avila. Fangen wir also mit unserem Studium an. Nehmen wir die Zusammenfassung des Kapitels über die Demut von Pater Emmanuel du Mensil de Saint-Loup: Halten wir uns vor unseren Augen immer die Furcht Gottes und infolge dessen seien wir immer auf der Hut gegen die Sünden, und zwar gegen den eigenen Willen; Verzichten wir auf unsere eigenen Wünsche als Folge des Verzichts auf den eigenen Willen; Sich in vollem Gehorsam seinem Untergebenen zu unterwerfen aus Liebe zu Gott; In Frieden die schwierigen Befehle annehmen sowie auch schlechte Behandlungen und Beleidigungen; Dem Vorgesetzten die schlechten Gedanken aufdecken, die vom Geist herkommen; Sich mit dem Niederträchtigsten und Bescheidenen begnügen; Sich aus der Tiefe des Herzens als Letzter betrachten; Einfach die allgemeine Regel beachten und jede Eigentümlichkeit vermeiden; Stillschweigen einhalten, bis man gefragt wird; Nicht schnell lachen; Lieblich und ernsthaft mit wenigen Worten vernünftig sprechen; Die Demut in seinem Herzen und in seinem ganzen Äussern tragen, die Augen niedergeschlagen wie ein Krimineller, der sich vorkommt, vor das schreckliche Gericht Gottes gerufen zu sein. Dies ist die Zusammenfassung, die uns Pater Emmanuel gibt. Jede Zusammenfassung drückt ein wenig das Denken des Autors aus, aber eine Zusammenfassung hat den Vorteil, uns einen Überblick des behandelnden Themas zu geben. Wir sehen da, wie der hl. Benedikt in der Tat mit der Präsenz Gottes beginnt, um auch in der gleichen Präsenz zu beenden. Im Prinzip ist die Tatsache dieser Präsenz im Innern der Seele die Furcht. Die Furcht kann sklavisch oder kindlich sein. Beide machen, dass sich der Mensch Gott unterwirft, aber nur die zweite bringt ihn in den Himmel. Er fügt hinzu, dass der Körper auch voll von dieser Furcht ist, das die Ehrerweisung Gott gegenüber ist. Die Tabelle wäre nicht komplett, wenn der hl. Benedikt vergessen hätte, explizit über die Nächstenliebe zu sprechen, die Schritt für Schritt in allen Graden der Demut folgt, oder sich wenigstens dem Mönch vereint auf seinem Weg. Sie ist es, die den Mönch und jeden Christen auf seinem Aufstieg zu Gott animiert. Hören wir den hl. Benedikt, wie er uns über diese Nächstenliebe spricht, wenn der Mensch auf der höchsten Stufe der Demut anlangt: „Wenn der Mönch alle diese 12 Stufen der Demut erreicht hat, wird er bald diese Liebe Gottes haben, die perfekt ist, vertreibt er die Angst und macht, dass alles, was er früher mit einer gewissen Angst gesehen hat, er nun beginnt, alles ohne jede Strafe zu sehen, nicht aus Angst vor der Hölle, sondern aus Liebe zu Christus für die Tugenden, die der Herr sich als würdig erachtet in seinem von den Untugenden und Lastern gereinigten Diener zum Vorschein gekommen sind“. Der Liberalismus kennt die Angst nicht so wie er auch nicht die Nächstenliebe kennt. Der Liberalismus wirft die Angst weg, aber auch die Nächstenliebe. Er lenkt seine Aufmerksamkeit auf sich, weil es scheint, dass er auf dem Endpunkt der Leiter angekommen ist, in Wirklichkeit hat er den Fuss nicht einmal auf der ersten Treppenstufe gesetzt. Ein bekannter Autor schreibt, dass nur der Katholizismus Strenge und Güte, Demut und Grossmut miteinander verbinden kann, um zu dieser Nächstenliebe zu gelangen. In einem der nächsten Bulletins, sofern uns der Herrgott die Gnade gibt, werden wir jeden Schritt wieder aufnehmen oder einige, um die Gedanken des hl. Benedikt zu vertiefen, der Tausende von Heiligen hervorgebracht hat, Ordensleute und Laien und der im katholischen Europa Leuchtturm der ganzen Welt ist, denn der Sitz der römischen Kirche hat den hl. Benedikt und seine Regel heiliggesprochen. Um ein Beispiel zu nennen, was bekannte Autoren über jede dieser Stufen geschrieben haben, hören wir Dom Etienne Salasc, der den elften Grad wie folgt kommentiert: „Dieser entspricht dem Mönch, der offensichtlich in die Miliz Christi eingetreten ist, indem er Jesus Christus in seiner lieblichen Sprache nachahmen will, frei von unschicklichem Gelächter, immer demütig und seriös, nüchtern, vernünftig, nie lärmig, dafür mit Weisheit versehen. Vor diesen Formen der perfekten Korrektur, der Wunsch nach Nachahmung scheint sich mit umso mehr Begeisterung zu zeigen, die man im Charakter und der Erziehung feststellt. Es ist nützlich für alles mit seinenVersprechen für dieses und das nächste Leben. Der perfekte Christ steht unter keinen Umständen dem perfekten Edelmann nach“. Und was die zweite Stufe anbetrifft, die jede Freude im Kloster auszuschliessen betrifft, hören wir den weisen Kommentar wiederum von Dom Etienne Salasc, dem Zisterziensermönch: „Das Lachen ist ein natürliches Bedürfnis, das viel von der Verschiedenheit der Temperamente abhängt. Es wäre absurd, es radikal zu verbieten wollen. Das ist nicht die Bedingung für die Demut, noch der Gedanke unseres Vaters, des hl. Benedikt. Im Gegenteil, das Lachen ist manchmal eine wichtige Erholung.“ In Wirklichkeit, was der hl. Benedikt mit der zehnten Stufe der Demut will, ist, dass der Mönch (dasselbe gilt auch für jeden Christen) jeden widersinnigen Spass und jede Torheit auszuschliessen weiss mit der unerklärlichen Seriosität des christlichen Lebens. Wir empfehlen allen, die diese Lektionen der Demut vertiefen möchten, das vortreffliche Buch von Pater G.A. Simon „Die Regel des hl. Benedikt mit Kommentar der Oblaten und Freunde des Klosters“, herausgegeben in den 30er Jahren durch den Verlag Fontanelle, 1982. Pater Simon kommentiert mit grosser Gelehrsamkeit und gesundem Menschenverstand die ganze Regel und erklärt sie, dass wir besser mit ihr leben können. Alle mögen diese Regel finden, die gemäss Bossuet „eine geheimnisvolle Zusammenfassung des Evangeliums“ ist; eine kostbare Hilfe, um alles in Christus zu erneuern, wie der hl. Pius X. es wünschte. Br. Thomas von Aquin OSB #Nachträgen
- Nachrichten Nr 50
Nachrichten vom Kloster Santa Cruz September 2014 – Nr. 50 Liebe Freunde und Wohltäter In diesem dramatischen Moment des Kirchenlebens, wo sich die Krise verlängert, weil sie ganz unerwartete Aspekte nimmt, müssen wir wie nie zuvor den guten Kampf des Glaubens mit Seele und Mut zu Ende führen. Wer hätte je denken können, dass einer der vier Bischöfe, geweiht durch Mgr. Lefebvre von der Priesterbruderschaft St. Pius X. ausgeschlossen würde, nachdem seine Stellungnahme in der jetzigen Krise treuer der Lehre und den praktischen Direktiven von Mgr. Lefebvre als Menzingen ist? Wer hätte je glauben können, dass ältere Priester wie die Herren Patres Faure, Pivert, de Mérode und viele andere sich eines Tages ausserhalb der Bruderschaft befinden würden, um weiterhin der Orientierung von Mgr. Lefebvre zu folgen? Wer hätte geglaubt, dass nicht nur die Priester, sondern auch die Laien, auch jene Kämpfer der ersten Stunde, gleich behandelt würden aus den gleichen Gründen? All dies ist, um uns ins Leid zu stürzen und uns zu lähmen in der Erneuerung des katholischen Werkes. Aber wir wollen nicht in diese Versuchung fallen. Wir wollen zurück zum Kampf wie Mgr. Lefebvre, immer in diesem Sinne inmitten der grössten Schwierigkeiten. Tun wir das gleiche wie diejenigen, die uns vorausgegangen sind, auch wenn wir nicht zahlreich sind. Erinnern wir uns der Vision des Propheten Elias, der den Herrn gebeten hatte, ihm zu zeigen, dass diejenigen, die mit ihm waren, stärker und zahlreicher sind, als diejenigen, die gegen ihn sind. „Und der Herr öffnete seinem Diener die Augen und er sah, dass der Berg voller Pferde und Feuerwagen um Elias herum war“ (IV Kön. VI, 16). Es wird dasselbe für uns sein, wenn wir der Lehre und den Direktiven jener treu bleiben, und jener Gnaden, wo die Pforten der Hölle keine Chance haben. Pater Prior LEHRE Eine aus Menzingen anonyme Beurteilung wirft dem Buch von P. Pivert „Unsere Beziehungen mit Rom“ vor, den Kampf von Mgr. Lefebvre zu Unrecht auf die Frage des Christkönigs zu konzentrieren, Aber es war Mgr. Lefebvre selbst, der es bestätigte, wie wir im folgenden Abschnitt sehen können: „Dies ist, was unsere Opposition darstellt, und dies ist der Grund, warum es keine Verständigungsmöglichkeit gibt. Es ist nicht so die Frage der Messe, nachdem die Messe genau eine der Folgen ist, sich dem Protestantismus zu nähern und daher den Kult, die Sakramente, den Katechismus etc. zu ändern. Die echte fundamentale Opposition ist das Königtum Unseres Herrn Jesus Christus. Opportet Illum regnare, sagt uns der hl. Paulus. Unser Herr kam, um zu regieren. Sie sagen nein, und wir sagen ja, mit allen Päpsten“. (Mgr Marcel Lefebvre, „L’Église Infiltrée Par Le Modernisme“, Éditions Fideliter, 1993, S. 70) Hat Menzingen die Position geändert? Wir wollen die Lehre und die Direktiven bewahren, die Mgr. Lefebvre uns gegeben hat, denn es ist das Echo der Treue zur Tradition. Lesen wir sein Buch „Sie haben Ihn entthront“. Alles ist dort. Der Titel zeigt uns schon den Platz des Christkönigs im Kampf von Mgr. Lefebvre. Muss noch mehr gesagt werden. Christkönig war nicht nur das Zentrum der Schwierigkeiten zwischen Mgr. Lefebvre und dem liberalen Rom. Christkönig ist das Zentrum des Dramas der modernen Zeit. Warum wurde Ludwig XVI. mit der Guillotine geköpft? Warum wurde die Vendée verwüstet, die offiziellen Kirchenstaate besetzt, Garcia Morena ermordet, die niedergewalzten Cristeros, 15 000 Priester, Klosterleute in Spanien gemartert und die Religionsfreiheit im 2. Vatikanum ausgerufen auf Begehren der Organisation B`nai B`rith? Schliesslich, warum verlangt U.L.Frau die Weihe Russlands an ihr Unbeflecktes Herz, wenn nicht, dass ihr göttlichere Sohn über die ganze Welt herrscht. „Wir wollen nicht, dass Er über uns herrsche“, schreien die Gottlosen. Wir im Gegenteil sagen: Dein Reich komme“. Das ist das Zentrum des Kampfes von Mgr. Lefebvre und der Gesamtkirche, von der Mgr. Lefebvre ein treuer und ergebener Sohn geblieben ist. Zwei Kirchen? Einige spielen die aktuelle Krise herunter, indem sie den Unterschied zwischen der katholischen und der offiziellen Kirche wegwischen. Natürlich hat Unser Herr nur eine Kirche gegründet, aber diese ist momentan durch die Feinde besetzt. Hören wir noch einmal Mgr. Lefebvre, der Leo XIII. und der hl. Pius X. in seinem Buch „Sie haben Ihn entthront“. Diese Zitate helfen uns, diese neblige Realität der Gegen-Kirche besser zu versehen, die sich in der katholischen Kirche installiert hat. Es ist ein Geheimnis, das Geheimnis der Ungerechtigkeit. „Es hat hier schlaue Feinde, die die Kirche, die Braut des Unbefleckten Herzens, mit Bitterkeit erfüllt haben. Sie haben ihr Wermut zu trinken gegeben, sie haben ihre schmutzigen Hände über alles an ihr Wünschenswertes gelegt. Wo haben sie den Sitz des hl. Petrus und den Lehrstuhl der Wahrheit installiert wie ein Licht für alle Länder? Sie haben den Thron der Gottlosigkeit aufgestellt, damit, wenn der Hirte geschlagen, ist, sie die Herde zerstreuen können.“ (Kleiner Exorzismus von Papst Leo XIII., erwähnt durch Mgr Lefebvre – „Sie haben Ihn entthront“, Ed. Fideliter, 1987, S. 151) Indem Mgr. Lefebvre den hl. Papst Pius X. zitiert, erinnert er an die denkwürdigen Stellen in der Enzyklika Pascendi: „… es wird verheimlicht, und das macht genau die grosse Angst in sich aus und im Herzen der Kirche. Feinde, je grösser der Schaden, umso weniger werden sie genannt.“ … in unseren Tagen ist diese Gefahr im Innern der Kirche und in ihren Eingeweiden und der Schaden dieser Feinde ist umso unvermeidlicher, je mehr er die Kirche betrifft. Sie haben das Beil angesetzt, nicht an die Zweige und auch nicht an schwache Erneuerungen, sondern an die Wurzel selbst, d.h. an den Glauben und seine tieferen Fasern.“ (Hl. Papst Pius X., Pascendi, zitiert von Mgr. Lefebvre – „Sie haben Ihn entthront“, S. 153 und 154.) Die „Heiligsprechungen“ von Johannes XXIII. und Johannes Paul II. bestätigen, was wir gesagt haben. Der Feind ist auf dem Platz. Mgr. Lefebvre hat ihn angezeigt und uns vor ihm bewahrt. Ein anderer Geist beseelt einige der Tradition, und dieser ist nicht von Mgr. Lefebvre. Deshalb weisen wir ihn zurück. PAPST PIUS IX. UND DER KATHOLISCHE LIBERALISMUS Es ist immer vorteilhaft, die Mahnungen der Päpste über die Gefahr des Liberalismus im Geiste zu haben, die jederzeit auf uns lauern. Es genügt nicht, in der Tradition zu sein, um frei zu sein, mit dem Liberalismus einen Pakt zu schliessen. Hören wir diesen heiligen und grossen Pontifex bei seiner Ansprache an die französischen Pilger der Diözese von Nevers im Jahre 1871: „Geliebte Brüder, meine Worte sollen sagen, was ich in meinem Herzen habe. Was mich in Eurem Land traurig macht und das die Segnungen Gottes verhindern, ist diese Vermischung der Prinzipien. Ich werde sprechen und nicht schweigen. Was ich befürchte, sind nicht diese Armseligen von Paris, wirkliche Dämonen der Hölle. Nein, nein, nicht diese. Was ich fürchte, ist diese unglückliche Politik, diesen katholischen Liberalismus, der eine wirkliche Geissel ist. Ich habe es mehr als vierzig Mal gesagt und wiederhole es … Ja, es ist dieses Spiel … Wie nennt man es auf Französisch? Wir nennen es auf Italienisch „altalena“ (Schaukel). Ja, genau, dieses Balancieren, das die Religion zerstört. Zweifelsohne müssen wir die Nächstenliebe praktizieren, unser Möglichstes tun, diejenigen, die sich abgewendet haben, wieder zurückzuholen, ohne jedoch ihre Meinungen zu teilen. Ich will jedoch meinen Vortrag nicht verlängern, meine Kräfte und mein Alter erlauben es mir nicht“. (Barbier, Bd. I, Geschichte des katholischen Liberalismus und des katholischen Sozialismus in Frankreich, S. 214) Dieses Spiel des Balancierens (oder des Schaukelns) ist eine dauerhafte Verführung für die Tradition. Ist es nicht dieses Spiel, das Don Gérard, Campos und viele andere verloren hat? Sie wollen sich mit Rom vereinbaren, ohne die Ermahnungen von Mgr. Lefebvre zu berücksichtigen und seine Erfahrung etc. Und so fällt man ins Spiel der Schaukel, die die Religion zerstört. Mgr. Lefebvre und Mgr. De Castro Mayer haben dieses Spiel nicht mitgemacht. Auch wir machen es nicht mit. Nie darf man die Prinzipien aufgeben, und zwischen den Prinzipien sind die von den Päpsten gemachten Verurteilungen, Verurteilungen über Vatikan, Raubüberfall auf Vatikanum II, wie Mgr. Lefebvre sagte. Daran ist nicht zu zweifeln. Behalten wir fest, was wir empfangen haben und geben wir es den Jüngeren weiter. Tradidi quod et accepi. Die Lehre, aber nicht nur die Lehre. Auch die Erfahrung, diejenige des hl. Papst Pius X. und von Mgr. Lefebvre, die das Spiel des Feindes verstanden haben. Bewahren wir die Frucht dieser Erfahrung und wenden wir sie auf die heutige Situation an, denn es sind die gleichen falschen Prinzipien derjenigen, die die Führung in Rom haben. Die letzten “Heiligsprechungen“ beweisen es. Es ist unsere Nächstenliebe, unseren Nächsten zu warnen, nicht in die Höhle des Löwen zu fallen. Die Bruderschaft St. Pius X. möge diese Vereinbarungen nicht machen, die sie mit gebundenen Händen und Füssen in die Hände der Feinde Unseres Herren Jesus Christus fallen lassen würde. Die Bruderschaft möge auf jene hören, die sie vor einem Fall warnen. Die Bruderschaft St. Pius X. benimmt sich, wie wenn sie sie bereits unterschrieben hätte. Sie macht das Spiel des Feindes, indem sie ihre ergebenen und treuen Söhne im Glaubenskampf straft. Wie lange wird das dauern? Bis Mgr. Williamson durch die Bruderschaft St. Pius X. seines Amtes enthoben wird, er, der wahrscheinlich Mgr. Fellay eines Vergleichs im Jahre 2012 gerettet hat, indem er einen Brief an die drei Bischöfe der Bruderschaft geschrieben hat? Beten wir für die Mitglieder der Bruderschaft St. Pius X. und auch für uns. Wer steht, sehe zu, dass er nicht falle. CHRONIK 3. Februar Abreise unseres Priors in Begleitung von Br. Placido und Herrn David Naz nach Frankreich, wo sie Saint-Nicolas-du-Chardonnet, Avrillé, Bellaigue und Morgon besuchten, wie auch die Herren Patres Pinaud und Rioult im Hause des Herrn M. Bonnet de Viller und einige der treuesten Familien, bevor sie den Ärmelkanal überquerten, um Mgr. Williamson, Pater Pfeiffer sowie die Gläubigen von London und Middleland zu treffen. Anschliessend machten einen Sprung nach Irland und wieder zurück nach Paris, wo sie das Flugzeug nach Brasilien nahmen. 17. April (Gründonnerstag) Mgr. Williamson, der uns mit seiner Gegenwart honorierte, um die hl. Öle im Kloster zu weihen, und zwar während einer langen Zeremonie mit vielen Wiederholungen. 19. April Mgr. Williamson hielt den Gläubigen einen Vortrag und firmte anschliessend 29 Personen. 20. April Die Gemeinschaft begleitete Mgr. Williamson zum Bundesstaat Bahia mit Pater Jahir Britto und seiner Gemeinschaft, wo Mgr. unter Bedingung P. Marcelo Masi neuerdings weihte und das Subdiakonat Br. Lorenzo fbmv bestätigte wie auch Br. André osb. Zudem firmte er ca. 10 Personen. 1. Mai Pater Prior und Br. Agustin verreisten nach Volta Redonda zur Beerdigung von Frau Sonia Araujo Ferreira da Costa, Mutter unseres Paters Ange. 13. Mai Gelübdeablegung in Anápolis bei den Schwestern U.L.Frau vom Rosenkranz, wo wir mit einigen Gläubigen teilnahmen. 2. Juni Besuch des Paters Fernando Lopes, wo die Schwestern U.L.Frau des Rosenkranzes die kleine Schule des hl. Benedikt-hl. Escolastica führen. ANMERKUNG DES CELLERARS Im Widerstand zu sein, ist nicht leicht – weit davon entfernt. Die Arbeiten intensivieren sich, und der Ökonom weiss es, weil wir unsere Installationen für mehr Zellen und einen zweiten Unterrichtsraum vergrössern möchten. Auch unsere Schule, die von den Schwestern des Instituts U.L.Frau des Rosenkranzes geleitet wird, benötigt ununterbrochen die Hilfe des Ökonomen, der sein Möglichstes macht. Br. Cellerar Für alle, die uns helfen wollen: Schecks, Einzahlungen oder Überweisungen: Für Deutschland: Bank: Sparkasse Saarbrücken Saargemünder Straße 170 66129 Saarbrücken-Bübingen BLZ: 590 501 01 Konto: 242 73 62 13 Kontoinhaber: P. Thomas d’Aquin Kloster Santa Cruz Spenden aus dem Ausland per Paypal: http://www.beneditinos.org.br/ Senden Sie Ihre Korrespondenz bitte an folgende Adresse: Mosteiro da Santa Cruz Caixa Postal 96.582 28610-974 Nova Friburgo – R.J. BRASILIEN #Nachrichten
