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- Sermão de D. Williamson por ocasião da Sagração Episcopal de D. Tomás de Aquino
Sermão de S. E. R. D. Richard Williamson por ocasião da Sagração Episcopal de D. Tomás de Aquino: https://youtu.be/WncI57m_-aA
- BULLETIN DE LA SAINTE CROIX 51
BULLETIN DE LA SAINTE CROIX AOÛT 2015 – Nº 51 Bien chers amis et bienfaiteurs, Parmi les grands événements marquants pour notre monastère au mois de mars deux méritent d’être soulignés d’une façon spéciale : le sacre de M. l’abbé Jean-Michel Faure et l’ordination sacerdotale de notre frère André, réalisée par le même Mgr Faure. Nous remercions Mgr Williamson qui, en sacrant Mgr Faure, a permis à ce dernier d’ordonner un prêtre de plus pour la Sainte Église. Mais pourquoi sacrer un évêque dans les circonstances actuelles ? Pour répondre à cette question nous publions ci-après un article écrit à l’occasion de cette cérémonie afin d’aider nos fidèles à comprendre la gravité de la situation actuelle et, par conséquent, la nécessité de ce saint et grand moyen qu’est le sacre d’un évêque. C’est à partir des évêques et même d’un seul évêque qu’on peut reconstruire ou maintenir ce qui reste de la chrétienté, espérant le jour où Rome retournera à la Tradition et confirmera dans leur fonction ceux qui, par amour de l’Église, on accepté la lourde croix de l’épiscopat en ces temps de crise comme jamais il y en a eu dans l’histoire. POURQUOI UN SACRE EN 2015 ? Le 30 juin 1988, après avoir longuement prié, Mgr Marcel Lefebvre a sacré quatre évêques pour que la Sainte Église puisse continuer sa mission. Cette cérémonie a suscité la tempête déjà prévue. Rome fulmina une excommunication (invalide parce que l’acte de Mgr Lefebvre était licite et nécessaire du à la situation dans laquelle se trouve l’Église) et les journaux donnèrent la nouvelle avec grand fracas. Cependant ce ne fut pas seulement Rome qui réprouva ces sacres. Au sein de la Tradition quelques uns s’y sont opposés aussi : dom Gérard Calvet, prieur du monastère de Sainte Madeleine du Barroux, en France, Jean Madiran, directeur de la revue Itinéraires, l’abbé Bisig, et quelques autres. Dom Gérard disait qu’il était nécessaire de rester dans la périmètre visible de l’Église. Pour cela, il régularisa sa situation canonique avec Rome abandonnant Mgr Lefebvre et Mgr Antônio de Castro Mayer, entraînant avec lui les bénédictines du monastère de l’Annonciation en France. Il tenta entraîner aussi la fondation brésilienne de Santa Cruz dans son opposition aux sacres de 88. Et quelle était son argumentation ? Elle était subtile et risquait d’ébranler les religieux de Santa Cruz. « Vous devez m’obéir, disait-il, car cette décision ne concerne pas la foi. Il s’agit d’une question prudentielle. Vous devez obéir à cause de vos vœux. » Les paroles ne sont pas textuelles, mais l’argumentation fut bien celle-ci. Dom Gérard avait déjà déclaré : « Rome nous donne tout et ne nous demande rien. Comment pourrions-nous refuser ? » Il essayait ainsi tous les moyens pour convaincre les moines, les fidèles et les prêtres amis : lui désobéir serait un péché grave, un péché contre nos vœux. Que répondre devant un tel argument ? « Notre foi est exposée à des grands risques avec ces accords avec Rome. Nous ne pouvons les accepter. » « Vous devez retourner en France, m’a dit dom Gérard, au monastère il y a cinquante moines pour protéger votre foi. » Même si dom Gérard disait que notre foi ne courrait aucun risque, même si dom Gérard disait que sa décision était uniquement prudentielle, la vérité était toute autre. Bien que cette décision était prudentielle, elle avait des graves conséquences pour la foi. Se soumettant à des autorités qui ne professaient pas l’intégrité de la foi catholique, dom Gérard mettait nos monastères dans une situation dont le temps montra la nocivité : nouvelle messe dite par des moines, Liberté Religieuse défendue par le Père Basile, départ de plusieurs moines et nouvelle orientation de tout le monastère du Barroux. Et actuellement ? Que penser de la situation ? Une nouvelle opération survie s’impose-t-elle ? Comme tout le monde sait, Menzingen s’acharne à refaire à sa façon ce que dom Gérard fit avec ses monastères. Grâce à Dieu Santa Cruz refusa de suivre dom Gérard en 1988. Grâce à Dieu Santa Cruz refuse aussi de suivre Mgr Fellay aujourd’hui. Mais que désire Mgr Fellay ? Est-il juste de le comparer à dom Gérard ? Mgr Fellay désire une approximation graduelle avec Rome. Au contraire de dom Gérard, la Fraternité avance en direction de Rome d’une façon beaucoup plus lente, mais l’esprit qui préside à ces deux démarches est le même. Monsieur l’abbé Pflüger dit que si la situation à Rome est anormale, la nôtre, celle de la Tradition, l’est aussi. Une régularisation canonique s’avère donc nécessaire. Elle fut presque conclue en 2012, mais la Providence l’a empêchée. Une lettre des trois évêques : Mgr Williamson, Mgr Tissier de Mallerais et Mgr de Galarreta dirigée à Mgr Fellay et à ses deux assistants a certainement fait réfléchir Rome et il est bien probable que Rome elle-même ait considéré que le moment n’était pas encore arrivé. Mais pour Mgr Fellay le chemin à suivre paraît clair : si Rome donne tout et ne demande rien, comment refuser une régularisation ? C’est ignorer les conséquences de se mettre sous l’autorité des modernistes qui occupent Rome aujourd’hui. C’est refaire l’erreur de dom Gérard, l’erreur de Campos et de tant d’autres. Même avant des possibles accords, les faits se succèdent, montrant bien un changement à la direction de la Fraternité : expulsion de Mgr Williamson, retardement des ordinations des diacres et prêtres capucins et dominicains en France, menace de reporter à un temps indéterminé les ordinations des candidats de Bellaigue, expulsion de plusieurs prêtres de la Fraternité, décisions du Chapitre Général de la Fraternité en 2012 modifiant les décisions de celui de 2006, déclarations de plus en plus audacieuses et libérales de la part de M. l’abbé Pflüger, déclaration de Mgr Fellay atténuant la gravité du document conciliaire Dignitatis Humanae, déclaration doctrinale de Mgr Fellay du 15 avril 2012 critiquée avec raison par le propre directeur du séminaire d’Ecône, action corrosive du GREC qui réunissait prêtres de la Fraternité et prêtres progressistes pour trouver ensemble une « nécessaire réconciliation » ; éloignement des communautés amies comme celle des religieux du R. Père Jahir Britto, des dominicains d’Avrillé, des bénédictins de Santa Cruz, des carmélites d’Allemagne, expulsion ou éloignement de religieuses de leur communauté, sans parler du drame de conscience d’innombrables âmes qui soufrent en silence. Le pire n’est pas d’assister à ces nouvelles divisions. Le pire réside dans le fait de voir les supérieurs de la Fraternité Saint Pie X menacer l’œuvre de Mgr Lefebvre d’une ruine totale. Voici le fruit amer, préparé au cours de longues années, puisqu’en effet le GREC fut fondé dans les années 90 et on peut penser qu’il reflétait depuis longtemps la pensée et le désir de Mgr Fellay. Devant de tels faits une décision s’impose. Il faut renouveler l’opération survie de 1988. Il faut, en 2015, sacrer un ou plusieurs évêques, car la Sainte Eglise a besoin d’évêques et de prêtres qui ne soient pas libéraux et qui ne soient pas tentés de se mettre sous la direction des libéraux et des modernistes. Il faut avoir toujours devant les yeux ces graves paroles de Mgr Lefebvre écrites dans le dernier livre qu’il a laissé à ses fils : « C’est donc un devoir strict pour tout prêtre voulant demeurer catholique de se séparer de cette Eglise conciliaire, tant qu’elle ne trouvera pas la tradition du Magistère de l’Eglise et de la foi catholique. » (Mgr. Marcel Lefebvre, Itinéraire Spirituel, p. 29) C’est sera donc, séparés des néo-modernistes et des libéraux, que nous continuerons l’œuvre de Mgr Lefebvre donnant tout notre appui au sacre conféré par Mgr Williamson à M. l’abbé Jean-Michel Faure. * * * Ainsi se terminait cet article que nous avons estimé bon reproduire ici pour laisser bien clair les raisons de tout notre appui donné à Mgr Williamson et à Mgr Faure, appui accompagné de nos plus vifs remerciements pour nous avoir donné les moyens de continuer ce que Mgr Lefebvre et Mgr de Castro Mayer firent, et ainsi travailler au salut de nos âmes et à celui d’une grand nombre. Nous ne voulons pas laisser entendre toutefois que tous les membres de la Fraternité Saint Pie X soient libéraux. Pas du tout. Là on trouve d’excellents prêtres, mais, comme dit Camões : « Un roi faible rend faible un peuple fort ». C’est pour éviter ce désastre, que beaucoup commencent à se regrouper autour de Mgr Williamson et de Mgr Faure. Que Dieu leur donne sagesse et force pour continuer ce combat qui n’est pas le nôtre mais celui de Notre Dame et de toute l’Eglise. Combat annoncé depuis toujours entre la Femme et le démon. Ipsa conteret. Père Prieur CHRONIQUE 19 mars – Fête de saint Joseph Sacre de Mgr Faure pour la grande joie de tous ceux qui étaient présents à cette belle cérémonie. Dix pays y étaient représentés, montrant ainsi qu’il ne s’agissait pas d’une préoccupation locale, mais de la compréhension de la part de prêtres et fidèles de diverses parties du monde de la nécessité d’avoir des évêques et des prêtres entièrement catholiques pour que la Sainte Eglise continue à prêcher la foi intégrale et non une foi diminuée par le libéralisme et le modernisme. L’abbé Pivert et le Père Emmanuel-Marie O.P., de France ; les abbés Pfeiffer et Hewko, des États-Unis ; l’abbé Trincado, venant du Mexique, bien qu’il soit chilien, dom Rafael OSB, venant de Colombie, bien que mexicain, sans parler des prêtres résidents au Brésil : les abbés Cardozo (argentin), Masi (brésilien) et le Père Joaquim FBMV ont rehaussé, par leur présence, cette cérémonie. L’abbé Pivert fut le parrain de Mgr. Faure. 28 mars Ordination de notre frère André. Ses deux sœurs et son frère Raoûl étaient présents. Mgr Faure a présidé à la cérémonie. Le P. Joaquim FBMV a été le parrain d’ordination de notre frère. 29 mars – Dimanche des Rameaux Bénédiction des rameaux, prédication et première messe de dom André, l’abbé Trincado étant le prêtre assistant. Mgr Williamson confirme plus de vingt personnes dans l’après-midi. 1er avril Conférence de Mgr Williamson au sujet de la musique. 2 avril – Jeudi-Saint Messe du Saint Chrême célébrée par Mgr Faure. La cérémonie, même si elle fut discrète, a laissé dans les âmes un céleste parfum. Dans l’après-midi, messe célébrée par dom André. 3 avril Départ de Mgr Williamson et de Mgr Faure qui vont visiter le monastère du valeureux combattant qui est le R. P. Jahir Britto FBMV, fondateur de sa congrégation. NOTE DU CELLERIER A tous ceux qui désirent nous aider à maintenir notre école ainsi que notre maison d’études nous exprimons, dès maintenant, nos plus vifs remerciements. Nous prétendons, dans notre maison d’études, offrir une formation centrée sur le latin, la grammaire, l’histoire, la littérature, la musique et le catéchisme pour les jeunes gens qui se préparent à choisir leur état de vie. Tout cela dans une ambiance bénédictine sous le patronage de Saint Anselme. Il s’agit d’un effort pour compenser le manque de formation des écoles d’aujourd’hui, sans d’autre but immédiat que cette formation qui peut être dirigée vers le sacerdoce ou vers la vie civile. Pour nous aider vous pouvez envoyer vos dons à : Institut Culturel Saint Benoît (ICSB) BP 60232 78002 Versailles Cedex (Cet Institut peut vous délivrer des reçus fiscaux déductibles des impôts.) Fr. Cellérier Important : Les personnes qui désirent nous aider en déposant sur le compte de l’Institut Culturel Saint Benoît doivent signaler que c’est pour le Monastère de la Sainte Croix. Pour nous aider, vous pouvez aussi adresser vos chèques ou virements à notre compte BNP en France. Virements bancaires : FRANCE Soc. C. Mant. do Mosteiro da S. Cruz BNP PARIBAS PARIS ARC DE TRIOMPHE Code Banque Code Agence N° de compte Clé RIB 30004 02933 00010061014 60 IBAN : FR76 3000 4029 3300 0100 6101 460 BIC : BNPAFRPPPCE 80 av. Marceau 75008 Paris – France Notre adresse pour toute correspondance: Mosteiro da Santa Cruz Caixa postal 96582 28610-974 Nova Friburgo – RJ BRESIL Nous avons maintenant un compte Paypal: www.beneditinos.org.br #Bulletins
- Finalidades opostas
Finalidades Opostas Arsenius É sabido que em 1988 D. Lefebvre disse ao então Cardeal Ratzinger que havia entre o trabalho dos tradicionalistas e o das autoridades romanas (e, portanto, também do dito Cardeal) uma fundamental oposição: os primeiros trabalhavam para cristianizar a sociedade e os segundos para descristianizá-la. É sabido também que D. Lefebvre, a partir de um momento, não quis mais saber de reconhecimento da Fraternidade enquanto as autoridades romanas não se convertessem à Fé de sempre, visto ele haver constatado que seus esforços em tentar reconduzi-las a essa mesma Fé foi inútil. Mas parece que D. Fellay esqueceu-se desses fatos, ou não os leva em consideração, pois afirma peremptoriamente que procurando o reconhecimento oficial da Fraternidade, está fazendo o que D. Lefebvre sempre procurou. E chegou a afirmar em um círculo restrito que ter que esperar haver um acordo doutrinal com Roma para poder fazer um acordo prático seria “praticamente impraticável”. Ou seja, o acordo doutrinal é de importância secundária. Ao que parece, D. Fellay julga que colocando-se sob as autoridades romanas atuais vai conseguir continuar a trabalhar em um sentido diametralmente oposto ao destas, esquecendo-se do que D. Lefebvre advertira de que quem faz os subordinados são os superiores, e que, portanto, os subordinados, enquanto querem permanecer sob a obediência daqueles, têm que se submeter à direção que aqueles dão ao seu trabalho. Ou seja, quer queira quer não, a Fraternidade aproximando-se da Roma modernista, vai acabar trabalhando no sentido que os modernistas querem. Mas um verdadeiro católico pode querer subtrair-se às autoridades legítimas da Santa Igreja sem cair no cisma ou em um espírito cismático? Agora eu pergunto: um filho pode subtrair-se às ordens (e modo de orientar as mesmas) de seu pai? A resposta é sim, se essa atitude paterna leva o filho a ir contra a vontade de Deus, do qual o pai recebeu a autoridade, não para abusar dela, mas para utilizá-la conforme as ordens divinas. Ora, como disse D. Lefebvre, as atuais autoridades de Roma trabalham para descristianizar a sociedade. Portanto, deve-se afastar delas, esperando que voltem a trabalhar como seus antecessores, desde os Apóstolos até antes de a fumaça de Satanás haver entrado no Lugar Santo. Isso não é deixar de ser católico, muito pelo contrário, é permanecê-lo autenticamente. A Igreja é o que ela sempre foi: santa. Tudo o que se faz e diz hoje contra a santidade da mesma não é dela e muito menos é ela. São homens com cabeças não católicas, que ocupam cargos de autoridade, mas que, enquanto agem e falam o erro e o mal, não falam e não agem em nome da Igreja. Seria uma blasfêmia dizê-lo. Infelizmente, ao que parece, há na Tradição um grupo que já não “concorda muito” com as palavras de D.Lefebvre, que aduzimos acima, e outro que, sim, concorda, mas cala-se “esperando o que vai acontecer”, sem se dar conta de que já está acontecendo… Maria Santíssima, nossa esperança, vinde em socorro do povo que Vos pertence! #Atualidades
- Em defesa de D. Mayer
EM DEFESA DE D. ANTÔNIO DE CASTRO MAYER CONTRA OS ATAQUES DE D. FERNANDO RIFAN Arsenius Escrevo aqui alguns fatos e algumas considerações que me lembro (lembrança às vezes pouco precisa) ou creio que hajam sido assim. 1) Contra o ataque de que D. Antônio haja dito para os Padres não falarem mal da Missa Nova: tenho uma lembrança de haver ouvido do Pe. José Possidente de ele criticar vários sacerdotes tradicionais da Diocese de Campos pelo fato de estes não haverem preparado os fiéis tempos antes da perseguição de D. Navarro (e, portanto, durante o tempo em que D. Antônio ainda era bispo diocesano, ou seja, o “primeiro D. Antônio”) acerca do mal da Missa Nova, o qual ele, Pe. Possidente, o fazia quando ainda trabalhava nas paróquias. Ora, Pe. Possidente, que era muito próximo de D. Antônio e dócil às suas orientações, não teria dado a dita orientação aos fiéis nem criticaria os sacerdotes que a não fizeram se D. Antônio houvesse dito aos padres de não o fazerem. 2) Contra o ataque de que D. Antônio teria celebrado a Missa versus populum: havia na diocese um padre tradicional, Pe. Edmundo Delgado, que foi nomeado para uma paróquia que, anteriormente a ele, havia sido confiada a um padre progressista, que celebrava a Missa Nova versus populum. O Pe. Delgado teria achado prudente, para não causar revolta no povo, passar a celebrar nessa paróquia a Missa tradicional em português e versus populum. E creio que, se é verdade que D. Antônio também assim celebrou, teria sido na dita paróquia, pelo motivo que o padre o fazia. Não vejo D. Antônio celebrar dessa maneira sem um motivo grave e nunca por achar esse modo normal e sem importância. 3) Contra o ataque de que D. Antônio teria instituído ministros da Eucaristia “tout simplement”: Que eu saiba ele deu uma permissão extraordinária a um cisterciense que vivia como eremita, Fr. João Carlos Cabral Mendonça, de dar a si mesmo a Comunhão em seu eremitério e talvez também no seminário para os seminaristas, onde morou um certo tempo. Outrossim, parece que o fez de modo semelhante para alguns membros da TFP, mas creio que somente para “monges”, que viviam de hábito e em um “mosteiro” e isso em razão da crise da Igreja, pelo fato de eles não terem a Missa tradicional. Então, são casos excepcionais e não manifestam uma aprovação do desvirtuamento que se fez desse “ministério”. 4) Contra o ataque de que D. Antônio assistia à Missa Nova: Pelo que me lembro, creio que ouvi dizer que D. Antônio assistiu a uma Missa Nova por ocasião do enterro de sua irmã (creio que carmelita) e isso passivamente e só para estar presente ao dito enterro. Creio que se houvesse outros fatos eu teria tido conhecimento e ele não teria dado a resposta que deu, ainda no começo da Missa Nova, a um amigo do sr. Hyrlei Nelson de Souza, os seja, de que não se deve assistir a essa Missa. Portanto, se assim foi, como o creio, é lançar um descrédito à memória de D. Antônio dizer, como se fosse algo normal e ordinário, o que ocorreu de modo extraordinário e justificável pelas circunstâncias. 5) Contra o ataque de que D. Antônio permitia a celebração da Missa Nova em sua diocese: O certo é que ele nunca a celebrou e por motivo de consciência, e não por achá-la simplesmente inferior à Missa tradicional. Portanto, porque ele via na Missa Nova um rito realmente mau. Penso também haver ouvido dizer que ele reuniu os sacerdotes (ao menos os que ele sabia serem dóceis à sua orientação episcopal, ou seja, os não progressistas), na época da edição do Novus Ordo, para mostrar-lhes o mal dessa Missa e, certamente, incitá-los a não celebrá-la. Por outro lado, ele achou prudente (e talvez não via como fazer de outro modo) não proibir os sacerdotes que quisessem celebrar tal Missa, visto ele não ter uma autoridade acima do Papa. E se ele o fizesse, certamente seria expulso da diocese. E, certamente, achou que valeria a pena preservar um grupo de sacerdotes fiéis (e futuros sacerdotes, através de seu seminário), juntamente com o povo a eles confiado, no bom caminho, enquanto se limitava a exigir dos demais sacerdotes só o que pudesse, que não fosse contra as diretivas do Papa reinante. Isso é muito diferente de uma atitude de encarar como tudo normal, e a diferença de ritos etc. apenas como uma questão de escolha, como faz hoje D. Fernando. 6) Contra o ataque de que D. Antônio fez Cartas Pastorais sobre a Missa e sobre o Concílio, sem atacar a Missa Nova e aplicando o Concílio: Creio que se deve levar em consideração que na época ele julgou que assim deveria proceder, por um motivo de prudência e não de aceitação do que há de mal tanto na Missa Nova quanto no Concílio, males dos quais ele estava bem consciente. Ainda que ele não ataque diretamente a Missa Nova, no entanto, dá a doutrina certa, diante da qual um bom entendedor verá claramente um ataque indireto ao que a Missa Nova representa e difunde. E ainda que ele procure aplicar o Concílio, mas o faz somente nos pontos que é possível fazê-lo e tentando mostrar o sentido católico dos textos ambíguos do mesmo. Futuramente ele verá que será melhor falar que a ambiguidade desses textos era para, propositalmente, deixar a porta aberta para as interpretações heterodoxas, como uma voz autorizada progressista o confessou. 7) Contra o ataque de que D. Antônio assinou os documentos do Concílio, aceitando-os como documentos do Magistério: Creio que devem ser levados em conta duas coisas: a) o significado dessa assinatura. Ou seja, se era apenas para constar que o bispo estava presente na sessão do Concilio, ou se era uma aprovação ao mesmo; b) se essa assinatura deveria ser feita, mesmo para os que discordavam do texto aprovado na sessão. Como é certo que D. Antônio deu seu “non placet” a documentos inaceitáveis, porque contrários ao Magistério anterior, essa assinatura não pode ser atribuída a uma aceitação sua aos ditos documentos. Creio que deve-se acrescentar que se estava no começo da revolução dentro da Igreja e mal se estava saindo dos tempos normais, que reinaram até Pio XII e, por isso, é muito compreensível que D. Antônio fizesse um ato de confiança no Papa. Atitude essa que não se justifica em um D. Fernando, que tem todo um passado para lhe mostrar a crise no papado pela qual passamos. E se D. Antônio mudou no seu modo de agir, mostra que ele não era um “do contra”. Só mudou porque viu cada vez mais claramente que tudo havia mudado no papado. Conclusão: D. Fernando utiliza-se da pessoa de D. Antônio lançando fatos que necessitam de explicação e talvez mesmo de comprovação se são verdadeiros. De qualquer forma, fazendo uma caricatura do pensamento de D. Antônio, tanto dos tempos em que ele era bispo da diocese, quanto do dos tempos posteriores. Finalmente, lançando um descrédito à pessoa de D. Antônio e elevando (é evidente) a sua própria pessoa, de clarividência singular! #DomAntôniodeCastroMayer
- Boletim da Santa Cruz Nº 51
BOLETIM DA SANTA CRUZ ABRIL DE 2015 – Nº 51 Caríssimos amigos e benfeitores, Entre os grandes acontecimentos que marcaram a vida de nosso mosteiro no mês de março dois merecem destaque especial: a sagração de Dom Jean Michel Faure, discípulo e cooperador de Dom Lefebvre desde 1972, e a ordenação de nosso irmão André realizada pelo mesmo Dom Faure. Agradecemos a Dom Williamson que sagrando Dom Faure, permitiu a este de ordenar mais um padre para a Santa Igreja. Mas por que sagrar um bispo nas circunstâncias atuais? Para responder a esta pergunta reproduzimos aqui o artigo escrito por ocasião desta cerimônia para auxiliar nossos fiéis e amigos a compreender a gravidade da situação atual e, portanto, da necessidade deste santo e grande meio que é a sagração de um bispo, imagem de Nosso Senhor Jesus Cristo a partir do qual se pode reconstituir a cristandade, esperando que Roma retorne à Tradição e confirme na sua função aqueles que, por amor da Igreja, aceitaram a pesada cruz do episcopado em tempos de uma crise como jamais se viu na história. “Por que uma sagração em 2015?” “No dia 30 de junho de 1988, após muitas orações e madura reflexão, Dom Marcel Lefebvre sagrou quatro bispos para que a Santa Igreja pudesse continuar sua missão. Esta cerimônia suscitou a tempestade que Dom Lefebvre já previra. Roma fulminou uma excomunhão (inválida porque o ato de Dom Lefebvre era lícito devido à situação em que se encontra a Igreja) e os jornais noticiaram o ocorrido com grande alarido. No entanto não foi somente Roma que reprovou estas sagrações. No seio da Tradição alguns se levantaram contra elas. Dom Gérard Calvet, prior do mosteiro de Santa Madalena do Barroux, na França; Jean Madiran, diretor da revista Itinéraires; o Pe. Bisig, padre da Fraternidade São Pio X que a abandonou para fundar a Fraternidade São Pedro, também foram contra esta operação sobrevivência. Dom Gérard dizia que era necessário ficar no perímetro visível da Igreja e, para isso, regularizava sua situação canônica com Roma abandonando Dom Lefebvre e Dom Antônio de Castro Mayer, arrastando consigo as beneditinas do nosso mosteiro da França além de tentar arrastar consigo a fundação brasileira de Santa Cruz. E qual era a argumentação de Dom Gérard com a qual ele queria nos fazer aceitar os acordos? Ela era sutil e podia enganar a mais de um incauto. “– Os senhores devem me obedecer porque esta decisão diz respeito não à uma questão de fé, mas apenas a uma questão de prudência. Tratando-se de uma questão prudencial, os senhores devem obedecer por causa de seus votos.” Resumo aqui o que me disse em particular Dom Gérard, aqui no mosteiro da Santa Cruz. As palavras não são textuais, mas a argumentação foi bem esta. Em público ele havia declarado: “Roma nos dá tudo e não pede nada. Como poderíamos recusar?” Dom Gérard tentava convencer por todos os meios os monges, os fiéis e os padres amigos de que sua atitude era justa. Neste caso, desobedecê-lo seria um pecado grave. Que responder diante de tal argumento? Nossa resposta foi simples. “Nossa fé corre grandes riscos com estes acordos com Roma. Não podemos aceitá-los.” “O senhor, disse então Dom Gérard, deve voltar para França (para o mosteiro do Barroux onde eu havia feito os meus votos perpétuos) onde há cinquenta monges para protegerem a sua fé.” Nossa resposta foi negativa. Mesmo que Dom Gérard dissesse que nossa fé não corria perigo, mesmo que Dom Gérard dissesse que sua decisão era de âmbito apenas prudencial, a verdade era outra. Esta decisão era de fato prudencial, sim. Não há dúvida quanto a isso. Mas era profundamente imprudente e com graves consequências para a fé. Submetendo-se a autoridades que não professavam a integridade da fé católica, Dom Gérard punha nossos mosteiros numa situação que o tempo se encarregou de mostrar a nocividade. Os frutos dessa decisão foram: Missa Nova rezada por Dom Gérard em Roma, Liberdade Religiosa defendida por um monge do Barroux, partida de vários monges e nova orientação de todo o mosteiro do Barroux. Uma calamidade cujas consequências pesa até hoje sobre inúmeras almas. E atualmente? Que pensar da situação? Uma nova operação sobrevivência se impõe? Como todos sabem, a direção da Fraternidade vem procurando refazer à sua maneira o que fez Dom Gérard com seus mosteiros. Graças a Deus Santa Cruz se recusou a seguir Dom Gérard em 1988. Graças a Deus Santa Cruz também recusa hoje a seguir Dom Fellay. Mas que deseja Dom Fellay? É justo assimilá-lo a Dom Gérard? Dom Fellay deseja uma aproximação gradativa com Roma. Ao contrário de Dom Gérard, a direção da Fraternidade avança bem mais lentamente do que o Barroux, mas o espírito que preside a estas duas “démarches” é o mesmo. O Pe. Pflüger diz que se a situação em Roma é anormal, a nossa, a da Tradição, também o é. Uma regularização canônica se torna necessária. Ela quase foi concluída em 2012, mas a Providência a impediu. Uma carta dos três Bispos: Dom Williamson, Dom Tissier de Mallerais e Dom de Galarreta, dirigida a Dom Fellay e a seus assistentes fez certamente Roma refletir e é bem provável que Roma, ela mesma, tenha considerado que o momento não havia chegado. Mas para Dom Fellay o caminho a seguir parece claro: se Roma dá tudo e não pede nada, como recusar? É ignorar as consequências de se pôr nas mãos dos modernistas. Ora, o tempo prossegue sua marcha trazendo fatos que são do conhecimento de todos: expulsão de Dom Williamson, adiamento das ordenações de diáconos e sacerdotes capuchinhos e dominicanos na França, ameaça de adiamento das ordenações dos candidatos de Bellaigue (mosteiro beneditino fundado por Santa Cruz na França), expulsão de vários padres da Fraternidade, decisões do Capítulo Geral da Fraternidade em 2012 que modificam as decisões do capítulo anterior de 2006 no que toca aos acordos com Roma, declarações cada vez mais audazes e liberais da parte do Pe. Pfluger, declaração de Dom Fellay atenuando a gravidade do documento conciliar Dignitatis Humanae, declaração doutrinal de Dom Fellay do 15 de abril de 2012 criticada com razão pelo próprio diretor do seminário de Ecône (que é o principal seminário da Fraternidade), ação corrosiva do GREC que reunia (ou ainda reúne?) padres da Fraternidade e padres progressistas para procurarem juntos uma “necessária reconciliação”, afastamento de comunidades amigas como a dos religiosos do Rev. Padre Jahir Britto, dos dominicanos de Avrillé, dos beneditinos de Santa Cruz, das carmelitas da Alemanha, sem falar no drama de consciência de inúmeras almas que sofrem em silêncio ou que foram expulsas de suas comunidades. A tudo isso deve-se acrescentar o drama de um grande número de fiéis. Mas o pior não consiste em assistirmos a novas divisões. O pior consiste no fato de ver os superiores da Fraternidade São Pio X, Dom Fellay e seus assistentes, ameaçarem a obra de Dom Lefebvre de ruína total. Este é o fruto amargo, pacientemente preparado ao longo de muitos anos, já que o GREC foi fundado nos anos 90 e teve uma influência decisiva nas orientações da Fraternidade, influência que perdura, pois ele refletia e reflete o pensamento de muitos na Fraternidade São Pio X. Diante destes fatos uma decisão se impõe. É preciso renovar a operação sobrevivência de 1988. É preciso, em 2015, sagrar um ou vários bispos, pois a Santa Igreja necessita de bispos e de sacerdotes que não sejam liberais e não estejam tentados a se porem sob a direção dos liberais e dos modernistas, mas que, ao contrário, compreendam as graves palavras de Dom Lefebvre escritas no último livro que ele deixou a seus filhos. “É então um dever estrito para todo padre que quer permanecer católico, de separar-se dessa Igreja conciliar, enquanto ela não reencontrar a tradição do Magistério da Igreja e da fé católica.” (Mons. Marcel Lefebvre, A vida Espiritual, Editora Permanência – pág. 31). Será pois, separados dos neomodernistas e dos liberais, que nós prosseguiremos a obra de Dom Lefebvre dando todo nosso apoio à sagração conferida por Dom Williamson ao Rev. Pe. Jean Michel Faure.” * * * Assim se terminava este artigo que achamos por bem reproduzir aqui para deixar bem claro as razões de todo nosso apoio dado a Dom Williamson e a Dom Faure, apoio acompanhado de nossos mais vivos agradecimentos por nos dar os meios de prosseguir o que Dom Lefebvre e Dom Antônio fizeram e, assim, salvar nossas almas e trabalhar na salvação de muitas almas. Não queremos dizer com tudo isso que todos os membros da Fraternidade São Pio X sejam liberais. De modo algum. Aí se encontram excelentes sacerdotes mas, como diz Camões: “Um fraco rei torna fraca a forte gente.” É para evitar este desastre que muitos começam a se agrupar em torno de Dom Williamson e Dom Faure. Que Deus lhes dê sabedoria e força para prosseguir neste combate que não é nosso mas é o de Nossa Senhora e de toda a Igreja. Ipsa conteret. Dom Prior CRÔNICA Limitar-nos-emos, desta vez, aos dias referentes à sagração, à ordenação realizadas no nosso mosteiro e a algumas das cerimônias da Semana Santa. 19 de março – Festa de São José Sagração de Dom Faure com grande júbilo para todos os presentes. Dez países estavam representados, mostrando assim que não se trata de uma preocupação local, mas da compreensão por parte de padres e fiéis de diversas partes do mundo da necessidade de bispos e padres inteiramente católicos para que a Santa Igreja continue a pregar a fé integral e não uma fé diminuída pelo liberalismo e o modernismo. Padres vindos da França (Pe. Pivert e Frei Emmanuel-Marie), dos Estados Unidos (Padres Pfeiffer e Hewko), do México (Pe. Trincado) e da Colômbia (Dom Rafael) além dos que estão domiciliados no Brasil (Padres Cardozo, Joaquim FBMV e Marcelo) realçaram com sua presença a solenidade. O Rev. Pe. François Pivert foi o “padrinho” de sagração de Dom Faure e os religiosos do Pe. Jahir Britto formaram parte importante na cerimônia, enquanto o Pe. Cardozo assegurava as confissões. 28 de março Ordenação de nosso irmão André – suas duas irmãs assim como seu irmão Raul estavam presentes. Dom Faure preside a cerimônia e nosso irmão se torna sacerdote para toda a eternidade. Pe. Joaquim FBMV faz a função de padrinho. 29 de março – Domingo de Ramos Benção dos ramos, pregação, e primeira missa de Dom André. Pe. Trincado faz a função de padre assistente. Dom Williamson crisma de mais de vinte pessoas à tarde. 1º de abril Conferência de Dom Williamson sobre a música. 2 de abril – Quinta-feira Santa Missa Crismal celebrada por Dom Faure que já começa seu episcopado pelas funções as mais solenes como a ordenação de um sacerdote e esta missa cuja solenidade, mesmo se a cerimônia foi discreta, deixa em todas as almas um perfume celeste. À tarde, Missa Vesperal celebrada por Dom André que também começa seu sacerdócio com importantes cerimônias. 3 de abril Partida de Dom Williamson e de Dom Faure que vão visitar o mosteiro do Rev. Pe. Jahir Britto. NOTA DO CELEIREIRO A todos que desejarem nos ajudar a manter nossa escola assim como nossa casa de estudos expressamos, desde já, nossos mais vivos agradecimentos. Educar, tanto a infância como os jovens que entram na idade madura e se perguntam que caminho trilhar: o sacerdócio, a vida monástica ou a vida no seio da sociedade. Para estes uma formação centrada no estudo do Latim, Gramática, História, Literatura, Música e Catecismo aprofundado pela contemplação das verdades da fé no silêncio da oração, no ofício divino e na missa cotidiana. Missões distintas, mas complementares. Servir a Deus no altar como um Cura D’Ars ou um São Pio X. Servir a Deus na sociedade como um Garcia Moreno, um Gustavo Corção, um Louis Veuillot ou servir a Deus no silêncio do claustro, silêncio que fazia São Bruno exclamar: “O beata solitudo. O sola beatitudo.” Que os jovens de hoje compreendam sob o olhar de Deus a sua vocação e a sigam generosamente. ir. Celeireiro Endereços e contas bancárias para correspondência e para quem quiser nos ajudar: Soc. C. Mant. do Mosteiro da S. Cruz Banco Itaú S.A. Agência 0222 – conta 29186-6 ou 47957-8 (escola) Nova Friburgo – RJ Soc. C. Mant. do Mosteiro da S. Cruz Banco do Brasil S.A. Agência 0335-2 – conta 5055-5 Nova Friburgo – RJ Sociedade Civil Mantedora do Mosteiro da Santa Cruz Caixa Postal 96582 Nova Friburgo – RJ 28610-974 VENDA DE LIVROS: http://livraria.beneditinos.org.br CASA DE ESTUDOS SANTO ANSELMO Buscando vocações de jovens para o verdadeiro sacerdócio católico, sem compromisso com a Igreja Conciliar, o Mosteiro da Santa Cruz, situado em Nova Friburgo, oferece aos que se interessarem a possibilidade de receber algo da boa formação e cultura de ontem, a qual não visava à Química, nem à Física, nem à Matemática, nem à Tecnologia, mas sim a conhecimentos mais altos que constituem a verdadeira sabedoria. Oferecer-se-ão, para começar, cursos de História, Música, Literatura, Gramática Portuguesa, Catecismo e, sobretudo, Latim. Tentaremos adaptar-nos ao nível dos jovens que se apresentarem. Cada um permanecerá perfeitamente livre para ir-se a qualquer momento, e nada os obrigará a seguir uma vocação religiosa ou sacerdotal. Trata-se de oferecer-lhes um pouco da boa e clássica cultura cristã, a da Antiga Ordem Mundial, a do Cristo Rei, diametralmente oposta à anticultura da Nova Ordem Mundial. Os jovens interessados devem contactar o professor Carlos Nougué pelo e-mail carlosnougue@gmail.com . Infelizmente as vagas são, por ora, muito reduzidas. In nomine Christi, Dom Tomás de Aquino, OSB. #BoletimdaSantaCruz
- Supplemento Nº 10
SUPLEMENTO Nº 10 Orgulho ou Preconceito? Por Dom Tomás de Aquino A revista VEJA (Veja Rio do 8 de abril de 2015) publicou uma matéria sobre as controvertidas cerimônias realizadas no mosteiro da Santa Cruz (Nova Friburgo – RJ) entre as quais a de maior importância foi a sagração episcopal de Mgr Jean-Michel Faure. Esta sagração feita por Mgr Richard Williamson foi seguida da ordenação sacerdotal do Irmão André Zelaya de León, monge de nosso mosteiro. Ambas cerimônias foram apresentadas como atos de rebelião. O artigo tem por título: “Rebelião no altar”, e se termina com a seguinte frase: “O francês Faure, cheio de orgulho, tem até apelido para o racha: La Résistance”. Orgulho mesmo ou preconceito da revista VEJA? Eis a questão. Orgulho se pode tomar em dois sentidos: ou será o senso da dignidade de sua condição como quando um filho da Santa Igreja se declara, com justo orgulho, católico apostólico romano, ou será um vício, um pecado; pecado de rebelião contra Deus. O pecado de Lúcifer. Talvez o autor do artigo quisesse deixar ao leitor a escolha, mas o tom geral do artigo indica de preferência o sentido pejorativo. Seja como for, a pergunta permanece: orgulho de Mgr Faure, de Mgr Williamson e dos monges de Santa Cruz ou preconceito contra eles? Retrocedamos no tempo, para encontrar a resposta. Retrocedamos até a Reforma protestante e ao declínio do Cristianismo na Europa e no mundo. Declínio relativo, pois ele servirá para a maior glória da Santa Igreja como a Paixão de Nosso Senhor serviu e foi causa de Sua glorificação no Domingo de Páscoa e na Ascensão. Contra este declínio lutaram vitoriosamente o Concílio de Trento e os grandes santos da Contra-Reforma. Duas forças se chocaram então e se chocam até hoje. Uma nova religião que põe o homem no centro da civilização e combate não só a Igreja Católica com o protestantismo, mas também Nosso Senhor Jesus Cristo com a Maçonaria, para terminar negando a existência mesma de Deus, com o marxismo, e mesmo corrompendo a eterna noção de verdade com o Modernismo. Dois mundos, dois amores; o amor de Deus levado até o esquecimento de si mesmo, e o amor de si mesmo levado até a negação de Deus. Duas correntes históricas que se opõem há mais de cinco séculos. Qual das duas é movida pelo orgulho? Eis uma pista para encontrarmos a resposta à nossa pergunta. Aprofundemos pois esta pista e entremos na atualidade, ou melhor, na história recente da Igreja. Falemos de Vaticano II. Os Papas dos séculos XVIII, XIX e XX até a morte de Pio XII haviam condenado não só o Liberalismo revolucionário, mas também o Liberalismo dito Católico dos que queriam a união da Igreja com os princípios da Revolução Francesa. Não só estas duas formas de Liberalismo mas também o Modernismo, o Progressismo e demais erros da hora presente haviam sido devidamente condenados. A Igreja Católica dizia e dirá sempre “não” a estes erros. Porém o velho sonho dos mais cruéis inimigos da Igreja realizar-se-ia. Um Concílio dominado por inimigos da Igreja consagraria os teólogos e doutrinas modernistas, liberais e progressistas. Este Concílio foi o tumultuoso Concílio Vaticano II. Dois Bispos denunciaram este Concílio. Mas só dois? Não é pouco demais? Para um mundo que preza mais a quantidade do que a Verdade, dois é igual a nada. Mas em questão de doutrina não é o número que conta, e as doutrinas apregoadas pelo Vaticano II já haviam sido condenadas por Pio VI, Pio VII, Leão XII, Pio VIII, Gregório XVI, Pio IX, Leão XIII, São Pio X, Bento XV, Pio XI e Pio XII para citar apenas alguns da longa série de Papas que vai de São Pedro à Pio XII, os quais guardando o depósito da Fé se opõem necessariamente aos erros fabricados pelos homens. Mas o que isso tem que ver com a sagração do 19 de março de 2015 em Nova Friburgo? Isto tem tudo que ver com essa sagração, já que Mgr Williamson foi ele mesmo sagrado por estes dois bispos fiéis à Tradição bimilenar da Igreja. Estes dois bispos são Mgr Marcel Lefebvre e Mgr Antônio de Castro Mayer. Na verdade os bispos que se opuseram aos erros de Vaticano II foram bem mais numerosos (cerca de 250 durante o Concílio), embora só estes dois mantiveram o combate até o fim de suas vidas. Antes de morrerem, eles sagraram Mgr Williamson, assim como Mgr Fellay, Mgr Tissier de Mallerais e Mgr de Galarreta, contra a vontade de João Paulo II, em 30 de junho de 1988. Mas se foi contra a vontade do Papa eles são rebeldes e orgulhosos. Não. Desobedecer ao Papa pode ser, em casos extremos, um ato de virtude heróica, enquanto que obedecê-lo pode ser, em casos extremos, um pecado grave. “Quem faz o mal porque lhe ordenaram, não faz ato de obediência, mas de rebelião”, diz São Bernardo. A rebelião no altar não se deu em Nova Friburgo, no dia 19 de março. Se aprofundarmos a questão veremos que a rebelião no altar se deu em Roma, no Concílio, e esta rebelião dura até hoje. Quem duvidar do que afirmamos, que estude os livros que falam da crise atual e lá verão que o próprio Cardeal Ratzinger, futuro Bento XVI, afirma que o Vaticano II foi um “anti-Syllabus”, ou seja, que ele vai contra o ensinamento de Pio IX que condenou os erros modernos no documento que se costuma chamar de Syllabus que significa catálogo, catálogo dos erros modernos. Não! Mgr Faure não falou com orgulho, ou melhor, falou com justo orgulho de defender este Magistério infalível da Igreja contra os erros de Vaticano II. Mas como pode um Concílio ensinar erros? Eis a grande pergunta. Leiam pois as obras de Mgr Marcel Lefebvre. Estudem, aprofundem-se na Fé, pois o mal é grande e a abominação da desolação foi posta no lugar santo. A revolta no altar não está no Mosteiro da Santa Cruz. A revolta no altar – é triste repeti-lo – está no Vaticano. Mas quem nos crerá? Quem saberá responder à pergunta: orgulho nosso ou preconceito da VEJA? Só estudando. Só rezando. Sem oração e estudo ninguém poderá encontrar a resposta. Ela está ao alcance de quem a procura, mas é preciso procurá-la. O que já dissemos é o suficiente. Agora, caro leitor, lhe cabe a sua parte, caso deseje tirar a limpo quem tem razão: a revista VEJA ou a Resistência. Bom trabalho. Ir. Tomás de Aquino, O.S.B. Eis algumas encíclicas, livros e artigos úteis para se compreender a crise atual e as causas da sagração de Mgr Faure: Encíclica Mirari Vos de Gregório XVI Encíclica Quanta Cura e Syllabus de Pio IX Encíclica Libertas Praestantissimus de Leão XIII Encíclica Humanum Genus de Leão XIII Encíclica Pascendi de São Pio X Carta Notre Charge Apostolique de São Pio X Encíclica Divini Redemptoris de Pio XI Comentários Eleison de Mgr Williamson Do Liberalismo à Apostasia. Mgr Lefebvre. (Editora Permanência) Catecismo da Crise na Igreja. Pe. Matthias Gaudron. (Editora Permanência) O Liberalismo é Pecado. D. Felix Sarda y Salvany. (Edições do Mosteiro da Santa Cruz) Conjuração Anticristã. Mgr Delassus. (Editora Castela) O Golpe de Mestre de Satanás. Mgr Lefebvre. (Edições do Mosteiro da Santa Cruz) A Missa de Lutero. Mgr Lefebvre. (Edições do Mosteiro da Santa Cruz) O Pensamento de Dom Antônio de Castro Mayer. (Editora Permanência) Pedro, tu me amas? Daniel Le Roux (em preparação) Le Sel de la Terre. revista dos dominicanos de Avrillé – França Diversos sites e blogs tradicionais da Resistência, especialmente “Non Possumus” #Suplementos
- visitas de reciclagem
VISITAS DE RECICLAGEM Arsenius O Cardeal Mayer visitou D. Gérard e o Barroux, e ambos ficaram reciclados… O Pe. Fernando Guimarães visitou os padres de Campos, e estes tornaram-se reciclados… Um padre de Campos visitou o Pe. Muñoz, e ele e a comunidade do Oásis reciclaram-se… Outras visitas que não conheço, mas que certamente se deram, também estão provavelmente no início da reciclagem de outras comunidades outrora da Tradição e que agora são ralliés. É sabido, por outro lado, que Dom Schneider fez visitas à FSSPX. Esta já dera alguns passos em direção a uma futura reciclagem, mas o atual Prefeito de Ecclesia Dei afirmou que D. Fellay está tendo que preparar os membros da Fraternidade que ainda não estão prontos para o processo de reciclagem, ou seja, ainda é preciso cozinhar bastante o galo: um pouco de paciência… e, por fim, o leão de papel cairá na goela do lobo, que não é de papel… Se há alguém iludido e com argumentos infundados não são, por certo, os da Resistência, mas sim os que sonham em nada mudar (mesmo em atacar os fautores dos erros, e não somente os erros calando seus fautores?), fazendo uma regularização de sua situação com todas as garantias possíveis (?!). Os fatos passados o provam. As visitas, no presente, dos do outro lado são um prelúdio de um triste futuro. Quem puder que se segure (ou pule num bote salva-vidas), pois a barca está para ser sacudida pela tempestade. #Atualidades
- Casa de Estudos Santo Anselmo
CASA DE ESTUDOS SANTO ANSELMO Buscando vocações de jovens para o verdadeiro sacerdócio católico, sem compromisso com a Igreja Conciliar, o Mosteiro da Santa Cruz, situado em Nova Friburgo, oferece aos que se interessarem a possibilidade de receber algo da boa formação e cultura de ontem, a qual não visava à Química, nem à Física, nem à Matemática, nem à Tecnologia, mas sim a conhecimentos mais altos que perfazem a verdadeira sabedoria. Oferecer-se-ão, para começar, cursos de História, Música, Literatura, Gramática Portuguesa, Catecismo e, sobretudo, Latim. Tentaremos adaptar-nos ao nível dos jovens que se apresentarem. Cada um permanecerá perfeitamente livre para ir-se a qualquer momento, e nada os obrigará a seguir uma vocação religiosa ou sacerdotal. Trata-se de oferecer-lhes um pouco da boa e clássica cultura cristã, a da Antiga Ordem Mundial, a do Cristo Rei, diametralmente oposta à anticultura da Nova Ordem Mundial. Os jovens interessados devem contactar o professor Carlos Nougué pelo e-mail carlosnougue@gmail.com . In nomine Christi, Dom Tomás de Aquino, OSB. #Atualidades
- Orgulho ou Preconceito? – Resposta de Dom Tomás de Aquino à Revista VEJA
Orgulho ou Preconceito? Por Dom Tomás de Aquino A revista VEJA publicou uma matéria sobre as controvertidas cerimônias realizadas no mosteiro da Santa Cruz (Nova Friburgo – RJ) entre as quais a de maior importância foi a sagração episcopal de Mgr Jean-Michel Faure. Esta sagração feita por Mgr Richard Williamson foi seguida da ordenação sacerdotal do Irmão André Zelaya de León, da Guatemala, monge de nosso mosteiro há mais de vinte anos. Ambas cerimônias foram apresentadas como atos de rebelião. Aliás, o título do artigo é: “Rebelião no altar”, artigo que se termina da seguinte maneira: “O francês Faure, cheio de orgulho, tem até apelido para o racha: La Resistance”. Orgulho mesmo ou preconceito da revista? Eis a questão. Orgulho se pode tomar em dois sentidos. Ou será o senso da dignidade de sua condição como quando um filho da Santa Igreja se declara, com justo orgulho, católico, apostólico, romano. Ou será um vício, um pecado; pecado de rebelião contra Deus. O pecado de Lúcifer. Talvez o autor do artigo quisesse deixar ao leitor a escolha, já que o jornalista da VEJA foi bastante cordial conosco, embora o tom geral do artigo indique de preferência o sentido de revolta. Seja como for, a pergunta permanece: orgulho de Mgr Faure, de Mgr Williamson e dos monges de Santa Cruz ou preconceito contra eles? A questão continua não respondida. Retrocedamos no tempo, pois assim fazendo encontraremos o fio de Ariadne que nos tirará do labirinto em que a crise atual da Igreja nos lançou, e nos fornecerá o necessário para responder à pergunta já feita. Retrocedamos até a Reforma protestante e ao declínio do Cristianismo na Europa e no mundo. Declínio contra o qual lutaram vitoriosamente, mas só por um tempo, o Concílio de Trento e os grandes santos da Contra-Reforma. Duas forças se chocaram então e se chocam até hoje. Uma nova religião que põe o homem no centro da civilização e combate a Igreja Católica antes de combater Nosso Senhor Jesus Cristo em pessoa para terminar negando a existência de Deus, com o marxismo, e mesmo corrompendo a eterna noção de Verdade com o Modernismo, condenado por São Pio X. Dois mundos, dois amores; o amor de Deus levado até o esquecimento de si, e o amor de si mesmo levado até a negação de Deus. Dois mundos, duas forças, duas correntes históricas que se opõem há mais de cinco séculos. Qual das duas é movida pelo orgulho? Eis mais do que uma pista para encontrarmos a resposta à nossa pergunta inicial. Aprofundemos pois a pista já indicada e entremos na atualidade, ou melhor, na história recente da Igreja. Falemos de Vaticano II. Os Papas do século XIX e do século XX até a morte de Pio XII haviam condenado o Liberalismo Católico dos que queriam a união da Igreja com os princípios da Revolução Francesa. Não só o Liberalismo mas também o Modernismo, o Neomodernismo, o Progressismo e demais erros modernos haviam sido devidamente condenados. A Igreja Católica dizia e dirá sempre “não” a estes erros. Porém o velho sonho dos mais cruéis inimigos da Igreja realizar-se-ia. Um Concílio consagraria os teólogos modernistas, liberais e progressistas. Este Concílio foi o Concílio Vaticano II. Mas dois Bispos permaneceram fiéis e denunciaram este Concílio. Mas só dois? Não é pouco demais? Para um mundo que preza mais a quantidade do que a Verdade, dois é igual a nada. Mas em questão de doutrina não é o número que conta, e as doutrinas apregoadas pelo Vaticano II já haviam sido condenadas por Gregório XVI, Pio IX, Leão XIII, São Pio X, Bento XV, Pio XI e Pio XII para citar apenas alguns da longa série de Papas que dista de São Pedro à Pio XII, os quais guardaram o depósito da Fé que lhes havia sido confiado por Deus Ele mesmo. Mas o que isso tem que ver com a sagração do 19 de março de 2015 em Nova Friburgo? Isto tem tudo que ver com essa sagração, já que Mgr Williamson foi ele mesmo sagrado por estes dois bispos fiéis à Tradição bimilenar da Igreja. Estes dois bispos são Mgr Marcel Lefebvre e Mgr Antônio de Castro Mayer. Contudo, eles sagraram Mgr Williamson, assim como Mgr Fellay, Mgr Tissier e Mgr de Galarreta, contra a vontade de João Paulo II em junho de 1988? Sim, é verdade. Logo eles são uns rebeldes e uns orgulhosos? Não. A verdade não se deixa encontrar tão facilmente assim. Desobedecer ao Papa pode ser, em casos extremos, um ato de virtude, enquanto que obedecê-lo pode ser, em casos extremos, um pecado. “Quem faz o mal porque lhe ordenaram, não faz ato de obediência, mas de rebelião”, diz São Bernardo. A rebelião no altar não se deu em Nova Friburgo, no dia 19 de março. Se aprofundarmos a questão veremos que a rebelião no altar se deu não em Friburgo, mas em Roma desde o Concílio até hoje. Quem duvidar do que afirmamos, que estude os livros que falam da crise atual e lá verão que o próprio Cardeal Ratzinger, futuro Bento XVI, afirma que o Vaticano II foi um “contra-Syllabus”, ou seja, que ele vai o ensinamento do Magistério da Igreja, contra uma doutrina já definida pelos Papas anteriores. Não! Mgr Faure não falou com orgulho, ou melhor, falou com justo orgulho de defender este Magistério infalível da Igreja contra os erros de Vaticano II. Mas como um Concílio pode ensinar erros? Eis a grande pergunta. Leiam pois as obras de Mgr Marcel Lefebvre. Estudem, aprofundem-se na Fé, pois o mal é grande e a abominação da desolação foi posta no lugar santo. Portanto, a revolta no altar não está no Mosteiro da Santa Cruz. A revolta no altar está – é triste repeti-lo – no Vaticano. Mas quem nos crerá? Orgulho nosso ou preconceito da VEJA? Só estudando. Só rezando. Sem oração e estudo ninguém poderá encontrar a resposta. Ela está ao alcance de quem a procura, mas antes de tudo é preciso procurá-la. O que já dissemos é o suficiente por ora. Agora, caro leitor, lhe cabe a sua parte, caso deseje tirar a limpo se é orgulho nosso ou preconceito da VEJA chamar-nos de rebeldes. Bom trabalho. #Atualidades
- Presti-DICI-tation
Presti-DICI-tation Par Amicus Romanus Menzingen l’a solennellement déclaré : le sacre épiscopal de Mgr Faure, ce 19 mars 2015, ne s’apparente en rien à celui de 1988. Le propos a surpris par son extrémisme. Aussi, Menzingen a chargé son propagandiste de choc – l’abbé Alain Lorans – et son théologien-maison – l’abbé Jean-Michel Gleize – de le justifier dans DICI [3 avril 2015]. Comme en 1988? En 1988, un quotidien français illustrait son article sur les sacres épiscopaux d’une photographie inattendue : des fidèles mangeant des saucisses, après la cérémonie, près du séminaire d’Écône. Au-dessus, en gros caractères, s’étalait le titre : « Le schisme et les saucisses ont été consommés ». A la même époque, de farouches militants anti-sacres, proches de la Fraternité Saint-Pierre, n’avaient retenu, en tout et pour tout, que deux phrases de Mgr Lefebvre : celle où il justifiait le sacre des 4 évêques par la possibilité d’une invasion soviétique de l’Europe. Et celle où il mentionnait l’apparition de Quito (en Équateur). Pour ces partisans du ralliement à la Rome conciliaire, l’affaire était entendue : Mgr Lefebvre ne sacrait que pour des motifs humains, sensationnalistes ou apparitionnistes. Peu regardant sur les moyens, DICI se place, d’emblée, au même niveau. Le tour de passe-passe Un informateur digne de ce nom aurait exposé honnêtement les motifs invoqués par Mgr Williamson (consécrateur), Mgr Faure (consacré) et le Père Thomas d’Aquin (hôte de la cérémonie), quitte à les discuter ensuite. DICI préfère se focaliser sur les détails qui pourront être présentés sous un angle loufoque. A la façon d’un vulgaire amuseur de Canal +. Quelques propos de Mgr Williamson ont ainsi été sélectionnés. Généralement, des explications anecdotiques concernant les circonstances de la cérémonie. Mais DICI est un grand magicien : elles deviennent, pour ses lecteurs, les motifs essentiels du sacre. Et le brave prestidigitateur en chef, sans doute soulagé d’arriver au bout de sa délicate mission, conclut gravement que « ces motifs contrastent singulièrement avec la raison des sacres de 1988 ». Contre les règles de l’addition Passons sur le passe-passe : vu les exigences de Menzingen, DICI pouvait difficilement s’en passer. Mais celle qui risque de trépasser, qui appelle à l’aide et crie vengeance, c’est l’arithmétique. Car cette conclusion viole ouvertement les lois de l’addition. Pour que les motifs de Mgr Williamson puissent « contraster singulièrement avec la raison des sacres de 1988 », il faudrait d’abord que celle-ci soit étrangère à ceux-là. Or la nécessité qui existait en 1988 (pour le sacre des 4 évêques) et en 1991 (pour le sacre de Mgr Rangel) existe toujours. Quand bien même Mgr Williamson n’aurait aucun motif supplémentaire, cette nécessité qui perdure suffit à justifier un nouveau sacre dès lors que Mgr Williamson éprouve le besoin d’être soulagé, secondé ou remplacé dans sa tâche épiscopale. Pour sacrer Mgr Faure, Mgr Williamson invoque d’abord les motifs de nécessité qui durent depuis 1988 et 1991, avant d’en ajouter quelques autres. Que ces derniers déplaisent à Menzingen et DICI, c’est bien possible. Mais de toute manière, ils ne font que s’additionner aux précédents. Ils ne les suppriment pas, ils ne les remplacent pas, ils ne les diminuent pas, ils ne font que les augmenter. Quand bien même leur valeur serait nulle, les premiers demeureraient intacts. C’est le principe même de l’addition. Un principe solide et bien établi. Jusqu’ici, aucun illusionniste n’a réussi à l’escamoter. DICI est-il vraiment sûr d’être de taille à tenter la gageure? Et l’abbé Gleize? Le clou du spectacle est évidemment offert par l’abbé Gleize. Rendons-lui cette justice qu’il s’efforce d’élever le niveau (ce n’est pas très difficile). Théologien de qualité, il n’apprécie peut-être pas trop d’être employé par Menzingen à ces tours de fête foraine. Il fait tout son possible pour conserver sa dignité au milieu du cirque. Il s’exprime même comme s’il n’était pas entièrement conscient des circonstances dans lesquelles on le fait intervenir, et ce léger décalage agrémente ses propos d’un comique de situation qui n’est peut-être pas totalement involontaire. Mais ce sera pour une prochaine fois, si Dieu veut. #Textes
- Uma confissão de Menzingen
Uma confissão de Menzingen Dom Tomás de Aquino O comunicado de Menzingen, de 19 de março, ainda que breve, nos ensina um bom número de coisas. Entre outras, encontramos ali uma confissão: que Monsenhor Williamson foi expulso da Fraternidade São Pio X por causa de sua oposição à política acordista de Mons. Fellay. Até o presente, Menzingen falava de desobediência: Monsenhor Williamson era um indisciplinado, um mau subordinado, que não obedece às ordens recebidas. Agora, Menzingen confessa a verdadeira razão: “as vivas críticas” de Mons. Williamson a respeito das relações de Menzingen com Roma. O mesmo vale para Mons. Faure. Eis aqui sua falha. O affaire da carta dos três bispos a Mons. Fellay e a seus assistentes não foi digerido. Relações com Roma, Mons. Lefebvre bem que as teve, mas com a esperança de que Roma se recuperasse, que desse marcha a ré. De fato, Mons. Lefebvre era quem dirigia as negociações, e o fazia com uma certeza invencível, porque seu critério foi a Fé de sempre. Inclusive, ao fazê-lo, quase caiu na armadilha de Roma. “Fui demasiado longe”, disse. Pelo contrário, com Mons. Fellay, as coisas acontecem de maneira completamente diferente. Não é ele quem dirige as negociações. Não é ele quem tem a força de dizer a Roma: “Sou eu, o acusado, quem vos deveria julgar”. Não, Monsenhor Fellay não se apresenta como juiz dos erros de Roma. Apresenta-se mais como um culpado “em situação irregular” que deve reintegrar-se ao redil e que sofre porque “sua” Fraternidade não o segue. Abramos um parêntese. Julgar Roma? Não é este o papel dos superiores e não dos inferiores? Decerto. Mas os superiores já julgaram. São a Quanta Cura, Pascendi, Quas Primas etc. que condenam aos papas liberais. É Roma, a Roma eterna, quem julgou à Roma neomodernista e neoprotestante. Monsenhor Fellay parece ter esquecido isto, e o faz olvidar com sua “Igreja concreta de hoje em dia”. Fechemos o parêntese. Monsenhor Williamson bloqueava as negociações de Menzingen. Ele constituía um entrave. Sabíamo-lo bem, mas a Casa Geral dava outra versão. Agora, ela confessa. São as “vivas críticas” de Mons. Williamson contra sua Operação Suicídio que foram a causa de sua expulsão. Já era tempo que Menzingen o dissesse. Já o fez agora. No entanto, Menzingen falseia a questão ao dizer que estas vivas críticas eram sobre “toda relação com as autoridades romanas”. Não. Isto não é verdade. Elas eram sobre a incorporação a Roma, que poria a FSSPX sob o jugo modernista e liberal, pelo qual o demônio trata de chegar ao que Corção chamou “o pecado terminal”: fazer cair os últimos bastiões em uma última e monumental afronta a Deus. E a isto não poderíamos prestar nosso concurso. O demônio não alcançará seus fins porque Nossa Senhora vela: Ipsa conteret. Eis aqui nossa esperança. Ela não será decepcionada, se nós somos fiéis pela graça de Deus: Fidelis inveniatur. #Atualidades
- A Verdade Ocultada, ou a Recusa de Ver
A Verdade Ocultada, ou a Recusa de Ver É com espanto que vemos a verdade, embora pública, sendo ignorada. Mas de que verdade estamos falando? De fatos os mais evidentes sobre a crise atual da Tradição em geral e da Fraternidade em particular, e que estão ao alcance de todos os que os querem conhecer. Verdade desconhecida, ocultada ou simplesmente não procurada; em todos os casos ignorada, para não dizer desprezada. Alguns afirmam, como Dom Lourenço Fleichman que a resistência apresenta uma “argumentação vazia de fundamentos, baseada em falsas informações” (cf. “Sobre a Sagração Episcopal”). Se for preciso reiterar o que já foi dito e pregar a tempo e a contratempo, não nos cansemos de fazê-lo, já que a isto nos exorta São Paulo. Se for preciso reproduzir os argumentos e relembrar os fatos, não nos cansemos de repeti-los e relembrá-los. Façamos mais uma vez o diagnóstico da doença que corrói a Tradição e ameaça a todos de morte. Este mal é o Liberalismo católico, pestilência dos tempos modernos, contradição encarnada na pessoa dos que o abraçam. Todos nós, que no mais das vezes nos consideramos imunes a este contágio universal, estamos susceptíveis a sermos vítimas deste mal. E por isso é mister defender a obra, o pensamento, a linha intransigentemente católica de Dom Lefebvre, que não é outra senão a de São Pio X e a de todo o Magistério da Igreja desde sua fundação até a apostasia desencadeada pelo Concílio Vaticano II. Mas entremos antes nos detalhes; aqueles detalhes sem os quais somos incapacitados de lograr qualquer diagnóstico real do desastre do qual somos testemunhas. Comecemos, pois, pelo movimento conhecido como GREC (Grupo para Reflexão Entre Católicos), e prossigamos até o dia de hoje numa brevíssima resenha de alguns fatos marcantes que nos apontarão a causa final que os motiva e explica. Em 1995, pouco antes de falecer, o antigo embaixador da França no Vaticano, Gilbert Pérol, redigiu um artigo de “bons ofícios” com o intento de promover uma aproximação amistosa entre a Fraternidade e a Igreja oficial. A este projeto deu sequência sua esposa, a Sra. Huguette Pérol, e então uma primeira plataforma de trabalho foi constituída em 1998. Pouco tempo depois este grupo tomou o nome já referido, GREC, e reuniu membros da Fraternidade São Pio X e do clero progressista. Com o passar dos anos este grupo atraiu a atenção do episcopado francês, não menos que a de Roma. O objetivo do GREC, como explica um de seus fundadores, o Pe. Michel Lelong, “é a necessária reconciliação entre a Tradição e Roma” 1. Objetivo equívoco, pois como diz Dom Lefebvre: “Roma perdeu a fé… Roma está na apostasia” (cf. Conferência aos padres em Ecône por ocasião do retiro sacerdotal, em 1º de setembro de 1987). Mas para o GREC estas palavras de Dom Lefebvre não merecem atenção. São palavras ditas num “momento de angústia”, como diz um dos defensores da linha de Dom Fellay. Os integrantes do GREC creem ver os acontecimentos desde um ponto mais elevado, com mais serenidade, almejando assim uma “impossível reconciliação”, como diz muito bem o Pe. Rioult, reconciliação entre duas realidades opostas: entre a Igreja verdadeira, a Roma eterna, e a Igreja oficial, a Roma modernista. Na verdade aí está todo o drama por que está passando a Fraternidade, pois Menzingen não cessou, desde então, de procurar esta reconciliação preconizada pelo GREC, fazendo uso de sua autoridade para fazer cessar as críticas à Santa Sé, ou seja, aos modernistas que a ocupam2. Está aí a razão de Dom Fellay ter pedido a Dom Williamson de cessar os seus “Comentários Eleison” e de não ter feito fortes críticas à última reunião ecumênica de Assis. Lembremo-nos, ainda que sumariamente, de outros fatos: Resposta de 14 de abril de 2012, por Dom Fellay, aos três outros bispos da Fraternidade, na qual ele diz aos seus irmãos de episcopado que lhes “falta realismo e espírito sobrenatural”; Declaração doutrinal de 15 de abril de 2012. Esta declaração levantou uma reação tal, que Dom Fellay se viu impelido a retirá-la. Mas dela não se retratou até o dia de hoje. A Fraternidade não estava e não está todavia “madura” para aceitá-la. A 11 de maio de 2012, Dom Fellay dá uma entrevista ao canal de televisão americano CNS (Catholic News Service), na qual ele minimiza a gravidade do documento conciliar “Dignitatis Humanae”. Em julho de 2012 se reúne o Capítulo Geral da Fraternidade sem a presença de Dom Williamson, proibido de aí comparecer. O resultado deste capítulo foi o abandono da decisão do Capítulo Geral anterior (2006), o qual estabelecia que não se levaria a cabo nenhum acordo prático com Roma antes de um prévio “acordo doutrinal”. Em outros termos, antes da conversão de Roma. Pouco depois é notificada a expulsão de Dom Williamson da Fraternidade, expulsão que este considera nula; e Dom Williamson convida Dom Fellay a resignar o seu cargo a fim de que não se destrua a obra de Dom Lefebvre. Em 13 de junho de 2012 Dom Tissier de Mallerais se manifesta em entrevista ao jornal “Rivarol” contra a política de acordo, sem, entretanto, citar a pessoa de Dom Fellay. Note-se que Dom Tissier foi transferido de Ecône para um priorado nos Estados Unidos. Os seminaristas perderam assim o contato com o mais antigo colaborador de Dom Lefebvre. Nos meses seguintes, declarações diversas, públicas e privadas, expressaram e reforçaram a política pragmática da Fraternidade com relação a Roma. “Reconhecimento unilateral” é a fórmula apta a obter a aceitação dos membros da Fraternidade. Mas esta é a mesma solução aceita por Dom Gérard (Barroux – França) em 1988, assim como por Campos em 2002. Um reconhecimento canônico tem sido suficiente, seja ele unilateral ou não, para criar uma dependência em relação às autoridades modernistas e desta feita lhes permitir que aniquilem toda a Tradição. Não são os inferiores que fazem os superiores, mas sim os superiores que fazem os inferiores, como observava Dom Lefebvre. É uma simples questão de bom senso. Mas o bom senso está desaparecendo da superfície da terra. Convém lembrar igualmente os processos iníquos dos quais foram vítimas os padres Pinaud e Salenave, processos descritos e comentados pelo Pe. François Pivert no livro “Quel droit pour la Tradition catholique?”. As comunidades religiosas que não aprovavam a política de Menzingen já haviam sido objeto de medidas diversas de pressão e vexação. A lista é longa. Recordemos o adiamento da ordenação dos diáconos dominicanos e capuchinhos em 2012. Os beneditinos de Bellaigue também foram ameaçados de ter a ordenação de seus candidatos delongada. Ora, isso se explica se considerarmos que os superiores destas três casas religiosas haviam estado em Menzingen para manifestar a Dom Fellay o seu desacordo. No entanto, aqueles que apoiam Dom Fellay dizem que isso são águas passadas: o Capítulo Geral de 2012 deu uma solução satisfatória à questão; o que é falso. Tanto o Pe. Pflüger, primeiro assistente de Dom Fellay, como o Pe. Alain Nely, segundo assistente, retomaram o assunto, seja em conversas privadas, seja em retiros, seja ainda em entrevistas públicas. Não se pode de modo algum dizer que tudo quanto era problemático está sanado na Fraternidade. Se isto fosse verdade, Dom Williamson teria que ser reabilitado, honrado e escutado, pois que foi sua iniciativa de redigir a carta ao Conselho Geral, assinada também por Dom Tissier e Dom de Galarreta, que salvou a Fraternidade em 2012 de um acordo com Roma. Três bispos contra os acordos era demais para Roma. Era melhor esperar por tempos mais propícios. Para Dom Lefebvre este momento oportuno expressar-se-ia pela conversão de Roma e pela aceitação das doutrinas contidas nos documentos pontifícios Quanta Cura, Syllabus, Pascendi, Quas Primas, etc. Mas para Dom Fellay, os tempos propícios já chegaram e trazem consigo a diminuição do espírito de combate da parte da Fraternidade, ou seja, o alinhamento (“ralliement”, em francês) que culminou com sua declaração de 15 de abril de 2012 e que continua mesmo sem a assinatura de um acordo. A conclusão de tudo isso é algo de espantoso e trágico. Estes fatos são públicos, na sua maioria. Por que não há uma maior reação à política de Dom Fellay? Ao que parece é porque o liberalismo e a apostasia já fazem sua obra dentro da própria Tradição. Dom Fellay, ajudado por muitos padres, criou um estado de desorientação tal que muitos fiéis já não são capazes de discernir mais nada do que está acontecendo com a obra de Dom Lefebvre. É por isso que afirmamos que a verdade sobre estes acontecimentos permanece oculta embora seja pública. Seria a ocasião de citar a famosa frase de Chesterton, que segue: “o mundo moderno é dirigido por uma força oculta que se chama publicidade”. O que importa, como diria um amigo nosso, não são os fatos, mas a versão dos fatos. Ora, a versão triunfante é que Dom Williamson e Dom Faure são desobedientes e que os superiores da Fraternidade são os verdadeiros discípulos de Dom Lefebvre. Isto é falso, como o demonstramos. Eis aí o centro do drama. “Agora é vossa hora e o poder das trevas” (Luc. XXII, 53). Talvez a Resistência tenha de sobreviver como os apóstolos e os discípulos dispersos durante o tempo da Paixão. É útil rememorar uma reflexão do grande pensador brasileiro, Gustavo Corção: “Não creio em nenhuma obra nos tempos atuais que reúna um grande número de pessoas.” Talvez a Resistência permaneça o pusillus grex ao qual Nosso Senhor exortou a não temer porque foi do agrado do Pai lhes dar o reino. Que a proteção da Santíssima Virgem possa nos guardar fiéis até o fim: “Ut Fidelis inveniatur”. Ir. Tomás de Aquino 1º de abril de 2015 1 Pour la nécéssaire réconciliation, Nouvelles Éditions Latines, 2011, p. 15. 2 Ibidem, p. 50. #Atualidades
